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 [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.

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Deimos1

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MessageSujet: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Mar 28 Jan 2014 - 21:42

J'espérais beaucoup de ce voyage au royaume sous-marin puisque revoir Poséidon en des circonstances aussi particulière pourrait m'apporter des réponses à quelqu'une de mes questions. Et depuis mon retour sur cette petite planète, c'est la première divinité en dehors de mon frère et d'Arès que je revois. Et le moins que l'on puisse dire et que ce fût une certaine joie de les revoir tout en ayant la confirmation que nos éveils respectifs se concordent à merveille. Un sentiment malgré tout atténué par l'absence d'Harmonie et les bribes d'information fournies par Éris qui m'interloqua sur l'ampleur du phénomène frappant d'innombrables régions du monde. Le sort des mortels m'indiffère totalement tant mon dédain envers eux et viscérale, mais pouvoir me confronter à un ou plusieurs hypothétiques adversaires de mon calibre est un challenge que je ne saurais pas refuser. Et pour cela, je me dois d'aller aux sources de ce problème en récoltant différentes informations acquise par les uns et autres.

Depuis mon départ en compagnie du prêtre d'Arès de notre royaume, nous passâmes de régions en région sur un rythme on ne peut plus lent. Me délectant d'une envie profonde de m'imbiber de ce nouveau monde que je découvre après des siècles scellés au plus profond d'une nature sauvage et inhospitalière. Et ces humains n'ont que trop peu changé, une évolution certaine dans différents arts comme l'architecture, les sciences diverses et beaucoup d'autres aspects. Mais, en dehors de cela. La nature même de l'humanité reste inchangée ou ayant évolué que trop peu. Traversant l'ensemble de la France, nous pûmes finalement passer la frontière et accéder au nord de l'Italie avec toujours pour destination finale, le royaume gouverner par Poséidon.

Et rapidement, un doute nourri par une aura que je perçois depuis quelques heures se confirme à plusieurs kilomètres de notre lieu. Plus tôt, un vivace Cosmos s'éveilla avant de disparaitre crescendo ou plutôt, diminua fortement en intensité en perdant la localisation précise du porteur de ce Cosmos. Cependant, en forçant la chance de mon côté, je parviens à situer la source du possesseur de cette essence divine. Puisque de passage à Turin où je prononçai l'ordre à Phixès de rester quelque temps dans la capitale du royaume de Sardaigne ! C'est donc en solitaire que je m'aventure en dehors de Turin et avançant avec confiance dans une petite bourgade situé à quelques kilomètres de la précédente ville et où l'atmosphère est nimbée d'une particulière aura. Les traces cosmiques de la divine sont encore persistantes et l'agitation mouvementée parmi la population. La peur et la crainte règnent majoritairement parmi les mortels qui pullulent de tous les côtés et en ignorant que marchant à leurs côtés, le maitre de la Terreur se délecte et s'amuse de ces sentiments dont fait preuve la population locale actuellement.

Vêtu d'un long manteau rouge sang qui virevolte au gré du vent, mes cheveux blancs, stylisés en une crinière lisse dont les larges mèches tombantes ne révèlent qu'un seul de mes deux yeux, fixant le lointain horizon et motivé d'une exécrable envie de connaitre cette divinité. Je passe mes mains derrière mon dos et avec un sourire cynique se glissant sur mon visage. Un claquement de doigt fait surgir sur le sol terreux un pentacle d'invocation. La créature surgissant d'une des sphères d'immature aura de quoi nourrir davantage la terreur des habitants de ce village. Elohim Gibor, la fureur incarnée, le Taureau sauvage, Tyran de Gebourah apparaît au grand jour et se présente sous l'apparence d'un guerrier dont le visage est dissimulé sous un casque à cornes. Il a une ceinture de pierreries qui luit de mille feux et irradie une immense puissance où tous les champs magiques sont présentes. Il tient une épée gigantesque couverte de signes kabbalistiques qu'il s'emploie à utiliser sur les nombreuses battisses tout autour de lui avant de l'orienter sur les villageois. Laissant ladite invocation s'adonner à un véritable massacre au sein du village, son apparition sera de l'ordre de la poignée de minutes. Me laissant le temps nécessaire à quitter les lieux en savourant les cris stridents de terreur perçant l'air d'une implacable force.

Attirer tel un papillon de nuit vers la source de la divinité, je perçois dans le val de Suse. La frêle silhouette d'une enfant. Plus aucun doute, celle-ci est bel et bien la divinité que j'ai ressentie il y à plusieurs heures. D'autant plus troublant lorsque l'aura autour d'elle m'est familière sans pour autant connaitre l'exacte identité de celle-ci. Les mains toujours glisser le long de mon dos. Je m'avance avec confiance et lenteur vers la jeune enfant en prenant la politesse de décliner mon identité.

" Oh ! Je n'aurais pas crû possible qu'une aussi jeune enfant soit choisi comme réceptacle d'une divinité de votre envergure. Permettez-moi de me présenter préalablement. Deimos et l'un des deux enfants d'Arès. Un lieu insolite pour une telle rencontre entre deux divinités et permettez-moi de m'excuser du désordre insufflé à ce village à quelques kilomètres. N'ayez pas crainte si cette bourgade et ses habitants vous tenaient à cœur, la créature à d'ores et déjà disparue ...

M'approchant de la jeune enfant, je fis une révérence des plus distinguées pour finalement attraper avec précaution la main de celle-ci pour apposer un simple baiser. La Terreur n'est pas un de mes nombreux attributs. La courtoisie est l'une des nombreuses qualités que j'affectionne et dont je saurais user avec malice une fois de plus ! Détachant avec précaution ma main de la sienne. Je me redresse et la fixe d'un air joyeux et d'un sourire sincère. Puis, je m'adresse une fois de plus en concluant ma tirade précédente.

" ... Macaria, fille d'Hadès et de Perséphone ! C'est un réel plaisir de vous revoir après des siècles qui n'ont plus permis d'échanger comme jadis. Les mots que nous nous accordions. Le lieu est inapproprié pour de telle retrouvaille, veillez par avance m'en excuser, mais ayant ressenti il y a quelques heures votre Cosmos. Je n'étais pas parvenu à identifier clairement votre aura jusqu'à ce moment précis. "
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Jeu 30 Jan 2014 - 19:49

Voilà presque une heure que la jeune divinité infernale tout nouvellement réincarnée avait quittée son village. Une certaine mélancolie l'envahissait, vestige sans doute de la vie humaine qu'elle avait vécue auprès de ses parents humains. C'était bien les seuls bons souvenirs qui la rattachaient encore à ce village qu'elle détestait par dessus tout. Elle aurait sans doute dû mettre un terme à la vie de ces mortels, mais elle avait préféré les laisser à leurs misérables sorts. Le Royaume de ses parents se chargeraient bien de leur faire payer leurs crimes lorsqu'ils seront morts.

"Mais que..."

Elle s'arrêta brusquement, croyant avoir ressenti un cosmos. Un cosmos très puissant qui éveillait des souvenirs anciens. Elle leva un pied, prête à courir dans la direction de ce cosmos, quand soudain son regard se posa sur des jolies fleurs qui sentaient très bon. Sa part enfantine reprit immédiatement le dessus, et elle se dirigea vers les jolies fleurs pour les admirer. Elle s'accroupit et comment ça à les frôler avec ses doigts.

"Quelles sont jolies! J'aimerais bien pouvoir en ramener à maman!"
              
"Maman", ce mot désignait-il sa mère humaine qui l'avait porté dans son ventre, où sa mère divine Perséphone? Probablement un peu des deux, la jeune divinité n'ayant pas encore réussi bien séparer sa part divine et sa part humaine.Elle continua à admirer les jolies fleurs, jusqu'à ce qu'une brusque élévation de cosmos la fit se retourner. Elle étouffa un cri de peur en voyant ce qui s'élevait à quelques kilomètres de là.

"Aaaaaaah !!!"


Elle ne savait pas ce qu'elle voyait exactement, mais c'était quelque chose d'effrayant. Elle réussit tant de bien que de mal à reprendre contenance, même si des tremblements involontaire la secouait de temps à autres. Puis, peu à peu, une froide jouissance l'envahit tandis qu'elle imaginait ce que devait endurer ces personnes qui avaient été peu sympathiques envers elle.

-Vous subissez votre châtiment plus tôt que prévu. Et ce n'est peut-être pas un moindre de mal. Cela vous donnera davantage de temps pour vous repentir de vos pêchés.

Sur ces paroles sombres, elle tourna sur elle-même avant de faire demi-tour, décidant de reprendre sa route. Elle eut vaguement l'envie d'aller vérifier l'état du corps de ses parents, mais balaya bien vite cette idée. Elle était une déesse. Elle devait se détacher du monde des mortels. Soudain, un homme s'avança vers elle, les mains derrière le dos.

-Non, ce n'est pas un humain. C'est un dieu. Murmura-t-elle à mi-voix.

Maintenant que des souvenirs commençaient à apparaitre, elle pouvait même dire qu'il s'agissait de Deimos, l'un des fils d'Arès. Il le confirma de lui-même lorsqu'il se présenta, avec une courtoisie qui tranchait avec la sauvagerie dont lui, son frère et son père étaient capable. La Terreur Courtoise, un surnom qui lui allait bien.

-En effet,  les dieux et les déesses n'ont pas vraiment l'habitude de se réunir aux alentours d'un lieu de massacre. Cette bourgade aurait put me tenir à cœur en effet, cependant il n'en est rien. Vous n'avez fait qu'épurer cette terre de quelques malheureux ne supportant pas les différences. Le royaume d'Hadès se chargera dorénavant d'eux, avec l'implacabilité dont il est coutume.

Deimos s'approcha d'elle, Macaria fut tentée de faire un geste de recul, mais se repris et le laissa accomplir son baisemain. Signe d'une courtoisie qui là encore tranchait avec le massacre que la créature avait dû opérer au village. Si des humains avaient pût l'apercevoir, nul doute que cela alimenterait les mythes et les légendes pour faire peur aux enfants. La divinité masculine se redressa alors et sourit à la jeune déesse. Celle-ci répondit à ce sourire par un autre. Il l'identifia parfaitement bien en tant que fille des Sombres Monarques.

-En effet, il s'agit bien de moi, Deimos fils d'Arès et d'Aphrodite. Je ne me suis réincarnée que depuis peu de temps, c'est sans doute cela qui vous a empêché de m'identifier tout de suite. Cela fait bien longtemps que nous nous sommes vus.Les dieux ne se réincarnent plus aussi souvent qu'autrefois, alors que les Hommes croyaient encore en nous.Mais qu'est-ce qui vous amène jusqu'ici? Ce n'est quand même pas mon simple cosmos qui est parvenu à vous faire venir depuis le domaine d'Arès.

Des flocons de neige tombaient autours d'eux, ce qui était bien étrange en cette période de l'année. En fait ça faisait un petit moment que cela avait commencé. la divinité haussa légèrement un sourcil face à cet étrange phénomène climatique, mais ne chercha pas à en savoir davantage. Ce n'était pas le plus important pour le moment.                       
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Ven 31 Jan 2014 - 18:31

Dans le regard de la jeune Macaria, il est facile de voir qu'elle n'a pas honte de ses paroles et que l'emprise de la mort heureuse sur son hôte s'avère importante ! Son influence gagnera encore en maturité et seul le temps permettra à l'essence divine de prendre le contrôle total de son réceptacle. Observant attentivement le comportement de la jeune divinité, j'apporte nulle remontrance. Pas même une réelle remarque filtra entre mes lèvres. Silencieux et adoptant une posture noble et respectueuse devant la déesse récemment éveiller. Je diminue d'un pas la distance qui nous sépare avant de dévier ma marche de quelques mètres en apostant mon regard en direction du village ou de notre position. L'invocation titanesque laisse derrière elle une vision analogue lorsqu'elle eut à user de ses pouvoirs dans la foule et les nombreuses battît. Désolation, gravât, tas de chair nauséabonde et pullulant à perte de vue. Rares sont les survivants et les constructions encore debout. Pourtant, cette vision m'indiffère tant les propos de la fille des seigneurs des enfers occultent mes envies primaires en voulant me délecter de la souffrance et la terreur des habitants.

Un frêle haussement d'épaules fut ma réponse sur le coup alors qu'en parallèle. Une lente pluie de flocon de neige drape le sol d'un blanc immaculé. Un phénomène inhabituel devrais-je me dire mais, après autant de siècles à ne plus avoir entraperçu la lueur diurne. Quelle est réellement la limite de l'habituel d'un monde que je connais plus ? Chassant cette fugace interrogation de mon esprit, je me retourne pour être de nouveau face à la mort heureuse. Je lui gratifie d'un sourire malicieux à la limite de l'espièglerie. Les raisons qui m'ont poussé à partir du royaume d'Arès sont multiples dont la majorité doit être tenue sous silence. Non pas par manque de confiance envers la divine, mais mon retour en ce bas monde ouvre la voie à des projets personnels dont leurs mises en place sont à leurs balbutiements. Par principe donc, je préfère laisser sous silence certains choix qui m'on contraint à voyager en dehors de mon temple et du royaume d'Arès. Macaria sera dans un premier temps, tenu au courant du strict minimum de ma présence ici-même.

" Ces rares victimes ont davantage était des jouets que coupables par mon acte. Ces ouailles m'horripiler tout bonnement par leurs attitudes triviales et les enfers se chargeront de recevoir ces quelques âmes errantes. "

Usimple introduction inaugurant ma réelle réponse sur ma présence au nord de l'Italie. Restant dans cette attitude respectueuse dont le sourire préalablement malicieux s’esquisse en sincérité absolue. Et tenant pour acquis la distance qui me sépare de la mort heureuse, je la fixe assidûment en plongeant mes pupilles dans ses prunelles et lui partager les raisons de mon voyage.

" Ressentir votre éveil depuis notre royaume relèverait du miracle puisque même à quelques kilomètres de cette bourgade. Il m'a été assez difficile de vous localiser avec exactitude Macaria. Nonobstant la perception de votre aura, cela ne change en nulle façon ma priorité qui est de rejoindre à terme. Le royaume sous-marin. J'ai en ma possession certaines informations qui nécessite d’être éclaircie par une entrevue avec Poséidon. Néanmoins, j'ai bien conscience que la présence du fils d'Arès dans son sanctuaire lui soit un affront tant ma réputation et celle de notre armée est parfois, disproportionnée. Et je dois vous avouer qu'en parallèle, je compte retrouver ma tendre mère et revoir à mes côtés Harmonie puisque cela me comblera d'une joie indescriptible. Je ne puis vous dire si je les reverrais bientôt puisque mon propre retour est de l'ordre de quelques semaines. Je n'ai malheureusement point connaissance de certaines choses dont leurs présences où non à cette époque.  "
Ponctuant mes propos par une marche en direction de la mort heureuse, je lui tends une main en guise d'invitation. Une action surenchérie par des mots distiller naturellement envers la jeune femme.

" Si vous souhaitez vous rendre aussitôt et directement au royaume de vos parents, libre à vous, mais je vous propose de vous tenir temporairement compagnie. Si vous acceptez ma présence à vos côtés, je vous serais grès de vous conduire à Turin. N'ayez aucune crainte, je n'utiliserais point mes talents particuliers, mais si j'ai réussi à ressentir votre Cosmos. il serait prudent de vous prémunir de toutes formes de danger ! "

Ineptie, mensonge, honnêteté. Tant d'adjectif sous-jacent envers cette dernière rhétorique. Qu'allait être l'interprétation et la réponse de la mort heureuse ? Libre à elle ou à moi de mettre fin prématurément à cette rencontre hasardeuse ici-même, à Turin ou n'importe ou ailleurs.
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Ven 31 Jan 2014 - 20:47

La Terreur, voilà ce qu'incarnait Deimos. Peut-être lorsque l'on essayait de le visualisé, on voyait un bonhomme musclé au sourire très inquiétant et tranchant tout ce qui osait passer sous le fil de son arme, hache ou épée. Un être sans scrupule, se fichant bien du passé empli de massacre qu'il trainassait derrière lui. Macaria ne dirait pas que le fils d'Arès n'était pas ainsi, bien au contraire. Le spectacle auquel elle avait eu le droit un peu plus tôt prouvait la capacité du fils d'Arès à baigner la terre de sang.

"Mais quand la Terreur revêt le gant de la courtoisie, qui peut savoir ce que prépare son esprit derrière le sourire sympathique qu'il vous offre."

Macaria suivit du regard la divinité qui n'avait émit aucune remarque sur ses précédentes paroles, et son dédain envers le village dont elle était pourtant originaire. La Terreur ne semblait pas vouloir la juger, ou du moins, elle ne laissait rien entrevoir de ses pensées. Macaria se demanda comment il se comportait à l'égard des autres divinités? Affichait-il la même courtoisie que celle qu'il lui présentait?

"Deimos est réincarné depuis plus longtemps que moi. Peut-être qu'il a déjà rencontré mes parents!"

Ces paroles, elle les avaient pensées avec une joie enfantine propre aux enfants de son âge. le sourire presque espiègle que lui servit la divinité masculine la fit redescendre sur terre, et se souvenir de sa précédente interrogation. L'espace d'un instant, elle supputa qu'il allait peut-être essayer de lui mentir. Après tout, rien ne lui disait que le camp d'Arès et celui de son père étaient liés.

"Quelque soit la réponse à laquelle j'aurais le droit, se sera toujours bon à prendre.Il me livrera peut-être des informations utiles sur la situation actuelle."

En tout cas le fils d'Arès ne semblait pas prêter plus d'attention qu'elle aux vies humaines qu'il avait envoyé en direction du Royaume des Morts. De pitoyables ouailles selon lui. Toutefois, Macaria n'ouvrit pas la bouche. Deimos n'avait pas encore répondu à sa question. Pendant qu'il la regardait droit dans les yeux, elle réprima son envie d'aller voir la grande épée qui trônait derrière son dos. Curiosité enfantine quand tu nous tiens. Heureusement, elle parvint à se concentrer suffisamment sur ce qu'il disait. Quand il eu finit, elle lui fit un sourire candide.


-Je te remercie pour ces paroles sincères, Deimos. Oncle Poséidon n'appréciera sans doute pas votre venue en ses terres, mais il saura peut-être prêter une oreille attentive à tes informations. Il saura peut-être mettre ta réputation de côté pour quelques instants. Quant à Aphrodite et Harmonie, je ne sais si elles se sont incarnées en ces temps.

Voilà longtemps qu'elle n'avait pas vu ces deux divinités, comme pas mal d'autres d'en elles d'ailleurs.Ses parents, Hypnos et Thanatos faisaient partis de celles qu'elle souhaiterait vraiment revoir. Mais elle allait sans doute devoir remettre ça à plus tard. Sa rencontre avec Deimos n'avait pas fait parti de ces plans, mais pouvait s'avérer instructive. Il lui tendit d'ailleurs la main en signe d'invitation.

"Que me veut-il?"

Elle ne tarda pas à le savoir. Il souhaitait passer un peu de temps avec elle, selon ses dires. Proposition inattendue, qu'il s'agissait de prendre avec des pincettes. Bien que la divinité ai usé de la même courtoisie qui lui était habituelle. Pour l'instant, elle ne saurait dire ce que voulait vraiment vraiment Deimos. Et là était tout l'intérêt de la question. Que voulait-il vraiment.

-Tu me voies honorée par cette requête inattendue, elle laissa passer quelques secondes de silence avant de prendre sa décision, j'accepte ta proposition cher cousin. Si m'accompagner jusqu'à Turin vous semble plus important que ton entretient avec Poséidon, alors faisons route vers Turin ensemble.

Au fond d'elle une certaine joie pointait. L'enfant qu'elle avait été n'était jamais allée dans une grande ville, et avait toujours rêvé d'y aller. Elle avait là l'occasion de réaliser un simple désir enfantin tout en satisfaisant sa curiosité divine. Ce fut donc dans un commun accord, que l'enfant et la déesse posèrent leur main sur celle de Deimos.        
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Sam 1 Fév 2014 - 22:50

La neige dansant au gré du vent est la seule symphonie manifeste que puisse entendre Macaria lorsqu'elle vint à ponctuer ses propos par une affirmative à mon invitation. Je ne veux pas à cet instant surenchérir d'âpre et inutile parole. Tout venait d'être dit et seuls les faits dont allait être gratifié la fille du monarque des enfers allait lui permettre de comprendre l'ampleur du souhait de l'accompagner vers Turin. Entrelaçant nos mains l'une à l'autre, je la conduis en direction de la majestueuse citée dont plusieurs heures de marche seront nécessaires via le trajet le plus direct. Une contrainte pour de simples mortels ou pour des délitées contraint à s'accommoder d'un tel moyen de transport. Cependant, tout sera limpide pour la jeune réceptacle lorsqu'elle aura assimilé chacune de mes verves avec assiduité !

Emboîtant le pas puis un autre. La Terreur parla avec la mort heureuse de simples banalités dont le temps s'effila bien plus rapidement que je pusse envisager. La cité nous apostropha par sa majestueuse étendue, aguichant tout visiteur à s'engouffrer à même les murs de l'ancienne capitale des ducs de Savoie. Une poignée de quelques kilomètres est encore à avaler avant de s'immiscer à même l'imposante ville et il est le moment opportun de dévier les propos vers une tournure autre que celle-ci échanger depuis plusieurs heures. La neige venait de s'arrêter, laissant place à un vent tumultueux à pétrir de froid les plus fragiles parmi les mortels. Chose curieuse par ailleurs puisque ces misérables cloportes s'accommodent à lutter contre ce phénomène climatique en conservant un mode de vie nimbé de normalité.

Cependant, étant le maître de la terreur, je peux ressentir et évaluer au plus profond de leurs pensées et âmes qu'elle ceindre la peur dans sa forme la plus pure et noble. La Terreur personnifiait à l'état brut face à l'inexplicable modification climatique. Peu importe dans le fond ce changement, mais c'est amusant de voir à quel point, certains sentiments sont restés inchangés dans ce qui caractérise l'humanité. Alors que je suis revenu sur Terre avec mon corps originel et ceux, depuis plusieurs semaines. Il en est tout autre pour Macaria et alors que mes mains sont entrelacées l'une à l'autre sur mon dos. J'apostrophe la mort heureuse sur le monde actuel et de ses changements en plusieurs domaines.

" Nous approchons de Turin et il est temps de vous exprimait le motif réel de mon invitation Macaria. Vous qui venais de vous éveiller à travers un jeune réceptacle, vous allais devoir assimiler complètement votre hôte et avec tout le respect dont j'ai pour votre famille et pour vous. J'ai peur que vos soyers confronter à des limites plus contraignantes qu'un corps adulte. Vous allez avoir l'obligation d'assimiler les souvenirs de votre réceptacle sur cette époque de l'humanité et la jeunesse physique et morale de celle-ci vous contraint à plus rapidement que prévu et de vous-même. Vous enrichir du monde dans laquelle vous venais de vous réincarner. Voilà la raison qui m'a conduit à vous inviter à Turin, une imposante cité dont le fruit de sa pérennisation remonte à plusieurs siècles. Les brouhahas des Citadins ainsi que leurs propos et la visite de la cité vous permettront d'obtenir une première accroche sur cette humanité qui a très certainement évolué depuis votre dernier éveil. "


Nous continuâmes notre lente et harmonieuse marche vers notre destination. Laissant instaurer un silence pour laisser le temps à la mort heureuse de s'imprégner de ma tirade. Je m'accommode allègrement de l'afflux important de voyageur en provenance ou en partance de Turin. Tous sont habillés le plus chaudement possibles pour se prémunir contre le froid et les quelques regards ici et là qui nous sont destinés sont liées davantage à l'interrogation envers notre attitude la plus formaliste qui soit envers le rude climat. Puisque notre essence divine nous prémunie davantage que la fragile membrane de ces humains. Il est compréhensif que la Terreur et la mort heureuse soient moins sensible que ces protozoaires. Soit, j'outrepasse délibérément ce type de regard et qui jamais dessellera notre vrai nature.

Mais, ce qui se trame soudainement occulte la curiosité déplacer de ces quelques cloportes envers nous. Un voleur ayant eu l'imprudence de c'être fait prendre la main dans le sac tente d'échapper à la milice. Se faufilant tel un parfait serpent parmi les quelques passants au travers de sa fugace marche, il passe entre moi et Macaria en m'administrant un coup d'épaule. Cette situation d'avoir été souiller au contact d'un simple mortel sera rétablie à sa juste et divine valeur. Alors que la distance qui nous sépare de nous à lui s'accentue de quelques mètres. Voilà que le voleur de bas étage est frappé d'un violent et soudain arrêt cardiaque. Chutant lourdement au sol, son vol se répand sur le sol, quelques nourritures et pièces qui ne lui auraient pas permis de se subvenir plus qu'il en faut. La foule de passant s'entasse autour du voleur et nous permet à moi et Macaria de nous éloigner et d'entrer de plain-pied à Turin ...

" Navré d'avoir usé d'une telle attitude Macaria. Je n'aime guère déployer une telle facette envers d'autres divinités, mais nous allons pouvoir intégrer Turin sans attirer des regards médisant envers notre tenue vestimentaire. Tâchons de trouver une auberge ou tout autre bâtiment selon votre bon vouloir très cher. Nous serons mieux disposés pour parlementer. "
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Mer 5 Fév 2014 - 20:39

Deimos et Macaria marchaient main dans la main en direction de Turin. Quiconque les auraient vu auraient pensé qu'il s'agissait juste d'un cousin et d'une cousine marchant ensembles. Ce qui n'aurait pas été trop éloigné de la vérité c'est vrai. Mais les personnes auraient été surprises, si elles savaient que l'adorable enfant à cheveux roses pendue au bras du garçon épiait discrètement celui-ci. Le fils d'Arès ne lui avait pas tout dit sur ses raisons qui le poussaient à l'emmener à Turin.

"Si je lui demande, il y a peu de chance pour qu'il me réponde. Ou alors, il se contentera d'une semi-vérité. Mais je ne pense pas qu'il désire me faire du mal."

Si Deimos avait voulu la tuer, il l'aurais sans doute fait depuis un petit moment déjà. Macaria n'avait pas encore récupéré la totalité de ses pouvoirs, et aurait donc eu du mal à se défendre. Elle n'était pas totalement à la merci de son cousin, mais presque. Et pourtant, elle échangeait joyeusement des banalités avec lui. Les minutes se succédaient aux minutes, et bientôt ils arrivèrent à plusieurs heures de marches.

-Je comprends pourquoi aucun des humains du village ne savait à quoi ressemblait une ville. Ils ne devaient pas avoir le courage de marcher aussi longtemps.

Elle avait dit cela d'une voix neutre où on ne dénotait aucune émotion. Pourtant, son corps enfantin commençait à vraiment être épuisé. Heureusement, les deux divinités finirent par pénétrer dans la grande ville. Il ne neigeait plus à présent, mais un vent glacial soufflaient ça et là. Macaria retint un frisson, tandis que son regard se posait sur les humains qui l'entouraient.

-S'il y a au moins une chose qu'on ne peut pas leur reprocher, c'est bien d'être capable de s'acclimater à n'importe quel changement climatique. Quel dommage qu'au fond, ils ne soient que des êtres indésirables. Souffla-t-elle à mi-voix.

Macaria n'était pas aussi attachée aux Humains que pouvait l'être Athéna. Mais elle savait reconnaitre leurs qualités lorsqu'elle les voyaient. Certes, elle était plus encline à voir leurs travers, plus nombreux selon elle, et s’étonnaient de l'acharnement de sa tante aux yeux pers pour les protéger. Deimos ouvrit une nouvelle fois la bouche, mais ce n'était pas pour échanger une parole banale comme auparavant.

-Tu souhaites faciliter mon éveil cher cousin? Tu aimerais m'aider à m'habituer à cette nouvelle époque que je connais à peine? Pourquoi cela?


Les Olympiens n'étaient pas connus ni reconnus pour leur sens de la famille. On racontait plus volontiers leurs intrigues et disputes disputes incessantes que leur amour familiale. Et aussi courtois que soit Deimos, Macaria avait peine à croire qu'il puisse faire cela gratuitement. Mais puisqu'il voulait l'aider, elle n'allait pas l'en empêcher. Doucement, elle fit glisser son regard sur ce qui les entouraient.

-Le monde a bien changé je dois bien l'admettre. Les Humains d'aujourd'hui ne sont plus ceux d'hier, et me semblent davantage détachés des dieux.


Des regards se posaient sur les deux divinités qui n'avaient pas l'air de trop souffrir du froid. La jeune déesse due se retenir de les rabrouer. Imbéciles qu'ils étaient, bien sûr qu'ils n'avaient pas froid! Ils étaient des dieux tout de même. Elle se contenta donc d'envoyer des regards méprisants sur ceux qui s'attardaient trop longtemps sur elle. Soudain, les deux divinités furent violemment bousculées0

-Quel sans-gêne!! Ils ne connaissent plus le respect!

Elle serra ses poings de rage et son cosmos se fit brièvement ressentir. Mais elle n'eut pas le temps de faire quoique se soit. L’homme était déjà tombé à terre. Elle se laissa entrainer par Deimos qui était, bien sûr, le responsable de ce prodige. Il s'excusa d'avoir eu recourt à ce genre de procédés. Elle voulue rassurer. Lorsqu'ils pénétrèrent dans la ville, elle due faire de gros efforts pour empêcher sa curiosité enfantine de prendre le dessus.

-Je pense qu'ils trouveront bien une explication pour expliquer cela. Cette ville ne ressemble pas à celles que j'ai vu il y a longtemps.. Dit-moi Deimos, que sais-tu de cette air nouvelle? Jusqu'à qu'elle point les Hommes ont-ils régressés?


Par régresser, elle voulait dire s'éloigner de leurs véritables maitres. Niveau architecture ils avaient changés oui. Et sur bien d'autres points de la vie quotidienne probablement     
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Dim 9 Fév 2014 - 0:23

La jeune délité éprouva une relative curiosité sur le monde qui l'entoure et le caractère enfantin de son réceptacle accentue ce sentiment d'apprendre le mode de vie de l'humanité en cette époque. Animé et nourri par mon invitation à la guidé vers l'une des plus imposantes villes d'Italie dont la seule architecture retrace une mince histoire de ces bipèdes. Notre intégration aux portes de la cité fût on ne peu plus tumultueux par l'agitation de ces fourmis et du climat glacial instaurant une atmosphère lugubre sur la population locale. Apeuré par les perturbations climatiques, les mortels paraissent si fragile face au premier danger survenu et pourtant. De ma très longue histoire parmi eux. Je sais que certains sont apte à créée des miracles et ceux à quoi, je fus victime à travers la chevalerie d'Athéna.

Executant l'espace d'une poignée de seconde une mimique à travers un léger mouvement de doigt. Mes souvenirs qui remonte à déjà plusieurs siècles surgissent comme si les scènes c'était produites il y a quelques heures. Mes sens se remémorent les odeurs, images, sons et ceci se superposent dans mon esprit et me renvoie dans les bribes de mon passé comme si je m'y situais encore. Silencieux dans notre lente avançais vers Piazza Castello. La beauté des lieux drapé d'un voile blanc immaculé par une neige tombant depuis peu me permet d'échapper à mes sinistres souvenirs. Plus encore à avoir en ma compagnie, la mort heureuse dont son souhait exprimé oralement est de s'imbibé de l'évolution de l'humanité à travers cette époque. Le regard distant vis-à-vis de l'agitation autours de nous, je ne prends pas la peine d'orienter mes pupilles dans celle de Macaria. Me contentant de la guider vers la place principale de Turin. Je m'emploie à lui fournir des détails infime en lui répondant à sa question en reprenant la parole sur un ton assez sérieux.

" Les mortels se sont détournés de certaines délitées en s'orientant vers des nouvelles puisque le culte s'efface à mesure du temps et laisse place à l'adoration envers d'autres toujours de ce monde. Certains se sont même créés des divinités à glorifier en oubliant les dieux et déesses qui comme nous. On longtemps sommeillé. Je ne blâme pas les mortels pour cela, mais il est synonyme que l'humanité à toujours besoin d'être guidée malgré leur progrès sur certains aspects liés à leur civilisation. Quant à leur nature profonde, il y a que trop peu de différences avec ce que l'on a connu d'eux il y a de cela des siècles Macaria. "

D'une marche lente et silencieuse vers le centre historique de la ville. Je retrouve une posture noble et naturelle après avoir échangé mon point de vue sur la question de la mort heureuse. Non pas que ma réponse revigora de mauvais souvenirs, mais que le culte d'Arès a été autant amoindri par le biais de l'influence croissante d'autres délités me motive à accroître et restaurer la réputation dont mon père et sa famille jouissaient auparavant. Ce qui introduit les relations dont notre royaume entretenait auparavant avec Hadès et peut-être que Macaria aura les souvenirs liés à se passer où nos familles respectives entretenaient des liens étroits sans pour autant afficher une franche entente.

" Dites-moi Macaria. Quels souvenirs gardaient vous de vos incarnations précédentes ? Ne pas vous remémorer avec exactitudes les limbes de vos précédentes vies ne m'étonnerait pas au vu de votre récent éveil. Néanmoins, vous allez avoir besoin de construire vous-même votre réponse à votre question. Et vos précédentes incarnations vont resurgir et vous pourrai construire votre avis en vous basant sur vos vies antérieures. "

Cette brève élocution est qu'une accroche à ce que je désire réellement échanger avec la mort heureuse. Face au palais royal de Turin qui est l'une des institutions culturelles les plus importantes de la ville. Les archives et les ouvrages disposés dans ce bâtiment colossal saura raviver les innombrables questionnements de la jeune enfant d'Hadès et Perséphone. L'intérieur du palais porte une richesse et un dynamise de peinture fait par le magnifique artisanat des artistes qui y ont travaillé au cours des siècles. Certains noms sont reconnus pour avoir un tel niveau de sophistication. Nul doute qu'une fois pénétré dans cet édifice, la jeune délitée saura apprécier ce talent de créativité dont l'architecture est tout autant grandiose.

" Avant que vous disposiez de la totalité de vos souvenirs. Je souhaite m’immiscer avec vous au Palais-royal. Cet édifice contient un nombre exponentiel d'ouvrages historiques et il saura assoiffer votre quête de savoir. En parallèle, il contient une architecture grandiose et une tapisserie de toute beauté. Derrière le Palais vers la rocade, se trouve le R. Jardin entretenu par les anciens remparts. J'ai visité la totalité des lieux avant de ressentir votre aura et c'est avec un plaisir non dissimulé de visiter une énième fois ce lieu à l’atmosphère si particulière. Davantage pour votre retour Macaria, mais si vous souhaitez effectuer une halte ailleurs. Je ne m'interposerais pas et vous suivrais au pas. "
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Mar 11 Fév 2014 - 11:15

Que de choses avaient changées depuis la dernière incarnation de la petite princesse des Enfers! Macaria ne reconnaissait plus grand chose et observait avec attention tout ce qui l'entourait. Elle évita par contre soigneusement tout contact avec un humain, ne souhaitant pas être souillé par l'un d'eux. Lorsqu'un groupe d'enfants vinrent lui proposer de venir jouer avec eux, elle leur décocha un regard si méprisant qu'ils déguerpirent aussi vite qu'ils étaient venus à elle. A part cette petite bande de curieux, qui heureusement ne méritaient pas encore la mort à ses yeux, personne n'osa s'approcher du duo. Comme si quelque chose dissuadait les passants de trop s'approcher d'eux. Elle écouta les paroles de Deimos sur les évolutions des Hommes depuis quelques millénaires


-Il est vrai que nous ne pouvons pas leur reprocher le trop long sommeil de certains d'entre nous. Mais Athéna qui était sensée les protéger et les guider n'a rien fait pour les empêcher de s'éloigner de leurs véritables maitres. Se rend-t-elle compte de ses erreurs?

Elle ne le savait pas. Et quand bien même, était-il encore temps de faire quelque chose? A chaque fois qu'ils se réincarnaient, les dieux étaient de plus en plus déterminés à mettre un terme à l'existence des Humains. Pendant combien d'années encore les Saints de la déesse réussiront-ils à produire des miracles au nom de la Sagesse? Un jour viendra peut-être où la chevalerie d'Athéna faillira, corrompu elle aussi par cette Humanité qu’elle a pourtant défendu bec et ongle.

Si l'Humanité était encore présente sur cette Terre, peut-être étais-ce dû aux mésententes entre Olympiens. Leurs familles n'avaient jamais été connus ni reconnus pour leur franc amour familiale. L'histoire d'amour de ses parents n'avait-elle pas commencé par un rapt? Un rapt amoureux certes, mais un rapt quand même. Elle pourrait citer pleins d'autres exemples comme cela, mais ce n'était pas le moment de s'étendre sur les relations familiales olympiennes.

-Je n'ai que très peu de souvenirs pour l'instant, je suis éveillée depuis peu de temps. Mais je me souviens un peu des relations qu'avaient nos familles respectives. Principalement parce que ton père envoyait beaucoup d'Humains dans les limbes des Enfers.

Bon bien sûr ce n'était pas la seule raison (et Poséidon n'était pas mal aussi de ce point de vue là)  mais il y avait de ça. Elle avait aussi quelques souvenirs de moments qu'elle avait passé avec ses parents, ses deux oncles infernaux ou d'autres membres de la famille olympienne. Et aussi brièvement d'une de ses incarnations au Moyen-Âge. Mais rien de bien conséquent. Les deux divinités étaient maintenant arrivés face à ce qui ressemblait à un château. Mais ce châteaux n'avaient rien à voir avec les châteaux du Moyen-Âge. Ils étaient plus... A moins que ce soit moins quelque chose.

-Ce château ne ressemble pas à ceux que j'ai vu auparavant.J'aimerais voir à quoi ressemble les demeures des riches humains à cette époque. Ce château ne doit certainement pas appartenir à des gens du bas-peuple.


Les Humains avaient souvent tendance à mettre leur histoire par écrit ou alors à représenter des scènes historiques ou mythologiques sur des dessins, des sculptures ou des peintures. Peut-être que cela l'aiderait à mieux se souvenir. Au pire, ça ne pourrait pas lui faire de mal de visiter un château. Restait à savoir comment Deimos allait les introduire dans cet édifice. On n'entrait pas dans un palais comme on entrait dans un moulin.           
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Sam 15 Fév 2014 - 20:50

Les bruits de la foule raisonnent dans mon esprit tel un bruit de fond. Et sans faire totalement abstraction du brouhaha orchestré par les cloportes, je me concentre sur la discussion que je mène avec Macaria et elle divulgue des vérités sur ses propres souvenirs. Avouant que nos familles respectives ont entretenu certaines relations, je reste silencieux sur la véracité et le réel intérêt qu'avaient les enfers à laisser agir Arès et les Berzekers dans leurs innombrables guerres sur la surface du globe. Hadès est l'une des rares personnes qui comprend la nature brutale d'Arès. En effet, les gens tués au cours des guerres menées de part et d'autre par Arès venaient accroître la population des Enfers dirigés par Hadès. Alors, le terme de relation neutre est plus adéquat que d'évoquer une jadis alliance puisque chacun trouvait dans les actions entrepris de part et d'autres des intérêts certains.

Mais ceci appartient à une autre époque et avec ma réincarnation, de nouvelles perspectives sont à entrevoir pour notre royaume et moi-même. Car sans oublier et renier le passé, mes intérêts est de renouer avec des divinités ayant jadis, conclue un pacte avec moi ou s'étant créé un lien profond avec notre famille comme Éris. Parallèlement, la discorde est l'Unique délitée en dehors du cercle composé de Phobos, Harmonie, Arès et moi-même à avoir activement participé à moult de conquête par notre royaume. Nul doute que nos prochaines retrouvailles vont entrevoir de bien belle perspective ! Des projets qui ont déjà débuté après mon passage ici-même à Turin et par l’intermédiaire de ces mortels. Rien de grandiose puisque j'ai moi-même insufflé les graines et qui sèmeront dans une poignée de minutes ...

Distrait par le vent hurlant, je scrute le ciel nimbé de pâles nuages éclairée par une lueur dorée. Traversant la voûte céleste à la vitesse d'un trois-mâts pris dans la tempête. Macaria et moi-même avancions dans la même allure vers l'entrée principale du palais royale et nichant volontairement mon regard vers le seul garde protégeant la colossale porte. Une lueur rougeâtre se créer au centre de mes pupilles pour finalement s'étaler sur la totalité de mes iris. N'ayant pas dévié mon regard du soldat, un pentagramme inversé se divulgue sur le front de l'individu et qui le rend totalement assujetti à ma propre volonté. Sans évoquer pour le moment ce sortilège à Macaria, je m'avance et d'un mouvement de bras pour y ouvrir la porte, j'invite par mon autre bras à inviter la mort heureuse de s’immiscer dans le Palais-royal. Penchant légèrement mon buste, je glisse d'une voix basse.

" Je suis un maître dans les sortilèges de toutes sortes. Bien utile pour outrepasser furtivement les lignes ennemies. Nous, les Berzekers ne somment pas les être brutaux que les mythes racontent et l'on sait être subtil dans l'art de la guerre. "

Ce qui suivit cette invitation n'est que découverte des lieux et après de nombreuses heures à déambuler à travers les longs couloirs habillés de tableaux ou de tapisseries finement détaille. Ou à s'arrêter dans chaque pièce composée d'immenses étagères et remplois de livres narrant l'histoire de l'humanité à travers tous ces aspects comme la religion, les guerres, la politique, la science, médecine et beaucoup d'autres domaines. Nous bavardâmes parfois de sujets précis puis, guidant la jeune enfant d'Hadès et Perséphone au tréfonds du palais. Et pas à pas, la sensation que nous seuls pouvant ressentir et celle d'une illusion qui déguise l'environnement par un dernier rempart de façade. Permettant à n'importe quel quidam de rebrousser chemin. Toutefois, le pouvoir lié à cette barrière est nimbée de ma propre essence divine et fût créé à mon premier passage. Seuls dans une pièce calfeutrait de quatre murs. Une leur dont la forme est semblable à une porte surgi devant nous et une lumière quasi aveuglante se dresse devant nous. Les mains entrelaçaient sur mon dos, je scrute l'entrée conduisant à un endroit encore inconnu pour la jeune Macaria.

" Vous alliez être une nouvelle délitée qui connaîtra ces emplacements créée de ma propre main. À travers le globe, j'ai créé ce type d'illusion qui m'amène à accéder d'un point à un autre en outrepassant les moyens de transport utilisés par les mortels. Voyait cela comme une forme de téléportation en quelque sorte et cet accès nous conduiront au plus près de l'unique base terrestre d'Hadès. Il existe un passage que seule une délité ou un humain éveillé au huitième sens peut passer sans connaitre une mort certaine. Si votre coeur vous dicte de vous rendre au royaume de vos parents, passer donc à travers l'illusion. Cependant, si vous souhaitez encore accorder du temps pour apprendre davantage de ce monde. Nous pouvons encore converser de choses et d'autres ! "
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Dim 23 Fév 2014 - 13:46

Hadès et Arès s'étaient toujours plutôt bien entendus car le deuxième fournissait au premier de nouveaux morts à enfermer dans l'une ou l'autre des prisons infernales. Macaria se souvenait avoir plusieurs fois passé du temps aux Enfers avec Deimos, Phobos ou leur sœur Harmonie. La princesse infernale avait toujours trouvé étrange que la Guerre puisse engendrer l'Harmonie. Peut-être que cette petite déesse était le fruit de la douce chaleur de l'Amour qui parvenait à calmer les ardeurs de la Guerre.

"J'aimerais bien revoir Harmonie, savoir ce qu'elle est devenue. L'enfant de l'Amour et de la Guerre doit avoir un destin bien particulier"

Quand avait-elle rencontré Harmonie pour la dernière fois, elle ne le savait pas. Pas plus qu'elle ne se souvenait de sa dernière rencontre avec Phobos. Sa constitution enfantine semblait ralentir encore le flux de souvenirs que son cerveau ne serait peut-être pas en mesure de supporter. Elle allait donc devoir attendre, et récupérer ses souvenirs petit à petit.


Macaria continuait de suivre sa divinité de cousin et se demandait bien ce qu'il pouvait penser en ce moment même. Deimos s'était réincarné depuis plus longtemps qu'elle, il devait déjà avoir prévu des plans pour sa famille. Des plans qu'elle avait peu de chances de découvrir s'il avait décidé de ne pas lui en parler. Ce qui est bien probable d'ailleurs.

"Je ne peux pas le lui reprocher.  Moi-même je ne lui raconterais certainement pas les plans de mes parents s'il n'avait rien à voir dedans."


Alors qu'ils étaient arrivés à la hauteur d'un humain qui semblait devoir interdire l'accès au château aux visiteurs, Macaria s'attendit à ce que Deimos fasse preuve de la sauvagerie dont les Bersekers étaient coutumiers dans les vieilles légendes. Mais la divinité masculine fit plutôt apparaitre un pentagramme qui sembla couper toute initiative au garde. Une façon comme une autre de passer sans être embêté, et qui avait l'avantage de ne pas répandre le sang.

-Je vois que la courtoisie n'est pas la seule chose qui te distingue des Bersekers tels qu'ils sont représentés dans les histoires. Quels autres atouts dissimules-tu dans ta manche?

La Terreur venait de révéler une info d'importance à la Mort Heureuse qui saurait en faire bonne usage dans le futur. Pour l'instant elle gardait cela dans un coin de son esprit, et commença à admirer les merveilles du château de Turin. Les deux déités arrivèrent au bout de plusieurs minutes au fond du château. Macaria ne savait pas où son cousin avait décidé de l'emmener. Elle ressenti alors une curieuse énergie.


-Qu'est-ce donc mon cousin? Est-ce quelque chose liée au cosmos que je sens dans cet endroit pourtant construit par de simples humains?

Ce rempart de façade cachait quelque chose qui échappait à la vue de simples mortels et même de personnes possédant un cosmos. Mais cette énergie ne pouvait échapper aux sens de Macaria qui attendait une réponse sur ce phénomène. Les mains derrière le dos, Deimos lui expliqua qu'il s'agissait d'un passage reliant qui amène celui qui l'emprunte près de la base terrestre de son père. Était-il en train de la congédier plus ou moins pour aller vaquer à ses occupations?

-Je te remercies du temps que tu m'as accorder Deimos, j'ai en effet envie de rejoindre mes parents et je comprends que de ton côté, tu aies autre chose à faire que de jouer les nourrices.  Mais j'aimerais savoir une dernière chose avant de me décider.

Tant de choses avaient changées depuis sa précédente incarnation. L'intérieur du château et la ville même de Turin n'était que l'une des facettes de ce changement.  Mais la jeune divinité ne s'intéressait que très peu aux humains, et n'avait pas envie de voir le reste de leurs évolutions. Toute fois, quelque chose la taraudait.

-Pendant tous ces siècles, nous avons pensés que ces vermines ne pourraient se débrouiller sans nous et que nous pourrions les balayer lorsque nous penserons que le moment est venu. Comment se fait-il qu'Athéna et ses guerriers réussissent-ils encore à les protéger alors que tant de divinités souhaitent leur destruction?

Comment de simples humains tout d'Or, d'Argent ou de Bronze vêtus pouvaient-ils mettre en échec des divinités millénaires pendant si longtemps. Étais-ce seulement dû au prétendu pouvoir de l'amour ou à autre chose?
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Mer 26 Fév 2014 - 21:02

Le portail illumina d'une aura ténébreuse la pièce environnante dès qu'il s'ouvrit en silence. Une noirceur imperfectible liée à mon ténébreux cosmos s'entremêle aux vives couleurs du paysage que laisse apparaitre timidement le passage ! Une pondération entre l'ombre et la lumière qui trouve ici-même, son juste équilibre. Derrière le alo noirâtre et perché en hauteur, un château d'inspiration médiéval européen voit ses tours dispatchers sur divers pics montagneux. Au voisinage de la résidence, se trouve un puits qui mène directement au monde des morts. Le but n'est en aucune façon de sous-entendre à la mort heureuse que je souhaite son départ le plus tôt possible. Je lui offre uniquement le moyen le plus direct pour s'affranchir de tout trajet fastidieux jusqu'à son retour au royaume du sombre monarque. Silencieux et dévisageant Macaria d'un œil sévère lorsqu'elle eût énoncé son interrogation sur l'émancipation des mortels et de la protection d'Athéna sur ces humains. Cette remarque renvoie à ma propre expérience et à la relative jeunesse de la mort heureuse puisque selon les dires de la déliter. Les hommes n'ont et seront jamais aptes à s'affranchir totalement de l'influence qu'ont certaines divinités sur eux. Et qu'à travers la néfaste domination de quelques délités, seuls Athéna et ses chevaliers sont aptes à protéger l'humanité. D'un claquement de doigt, le portail disparaît dans une myriade de poussières dorées permettant ainsi, de prolonger l'échange avec la mort heureuse.

" Les guerres entre divinités éclatent parfois par crise d'ego, d'une soif de suprématie sur une autre délité ou pour des raisons plus grossières ou subtiles. Seuls quelques rares Olympiens parviennent à garantir leurs influences intactes. Athéna fait partie de ces rares immortels à garantir son influence et ce que l'on peu appelé, une paix sur Terre. La vraie question à se posait et sans doute vis-à-vis des humains qui, comme je vous l'aie évoqués plus tôt. Se détournent vers d'autres idoles et parfois, se créer de toutes pièces, des dieux à prier. Il sous-entend la question du caractère des mortels et de leur besoin de guide spirituel. Le jour où les hommes se détourneront de nous. Quel rôle aura t-ont sur eux ? Nos affinités et liens sur eux et entre nous se préserveront-ils ? Évolueront-ils positivement ou négativement ? Après mes quelques observations et expérience, j'en conclus que les mortels ont encore besoin d'apprentissage et de maturité avant de s'émanciper de nous. Et les chevaliers d'Athéna peuvent être décriés en ce sens dans le combat éternel qu'ils engagent contre toutes ennemies sur le monde. Un besoin d'offrir à l'humanité, un monde dépourvu de l'influence néfaste d'immortels. "
Ayant parlé sur un ton froid et tranchant, mon attitude se veut froide. Détournant mon regard niché sur la mort heureuse, je m'avance vers l'une des rares fenêtres ouvrant sur le monde extérieur. Arrivé à hauteur de l'ouverture, je fixe d'un air sévère le paysage extérieur en me plongeant dans des pensées personnelles.

" Il y a des aspects qui ne nécessitent pas d'être évoqué puisque je laisse le temps au temps de subvenir à ce que vos souvenirs agrémentent votre propre point de vue. Vos précédentes incarnations vous permettront d'étayer vos actuelles questions. Car, m'est avis que vous ne souhaitez pas davantage vous mêler parmi les mortels et que de les observer en retrait vous sied davantage. Peut-être souhaitez-vous obtenir de plus amples informations ? "
Mes propos furent prononcés sur un ton dur et glacial, sans pour autant dégager une quelconque hostilité. Peu à peu, ma véritable nature se dégage inhibant les lieux d'une brise lugubre. Les couleurs vives instaurées par la lueur diurne se troublent et s'effacent peu à peu sous la domination d'une teinte rougeâtre.
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Ven 14 Mar 2014 - 18:38

La divinité de la Terreur regardait la jeune déesse avec sévérité, et Macaria se demanda si elle n'avait pas fait une bêtise. Bizarre, il ne lui avait pas semblé enfreindre une quelconque règle en posant cette question. Enfin, il ne fallait pas oublié qui était Deimos. Peut-être que le masque qu'il avait revêtu était en train de se fissurer. Dans ce cas, les humains de Turin risquaient d'avoir une sacrée frousse si jamais la divinité décidait de libérer tous ses pouvoirs. La Terreur fit soudainement disparaitre le portail vers le royaume du Sombre Monarque.


-Ai-je commis une erreur, cher cousin?

Le fils d'Arès prit alors la parole. Quelque chose semblait avoir changé. Le ton de la divinité de la Terreur s'était fait plus froid et tranchant. Il lui expliqua les causes qui pouvaient entrainer le déclenchement d'une guerre Sainte. Oui une simple crise d'égo, après tout les dieux et déesses étaient reconnus pour leurs grosses têtes et chevilles. Certaines plus que d'autre mais généralement les divinités avaient une estime de soi assez haut placée. Il lui expliqua aussi sa vision des choses sur une humanité ayant encore besoin d'être guidée.

-Oui, les Hommes sont encore trop inconscients de certaines choses pour que nous les laissions seuls. Si seulement Athéna acceptait d'intervenir de temps en temps auprès d'eux pour les remettre dans le droit chemin. Peut-être n'a-t-elle pas encore éprouvé le désir de le faire.


La politique de la fille ainée de Zeus (qui était à la fois sa tante et sa cousine) la laissait plus que perplexe. Se contentait-elle de protéger la Terre des autres divinités pour voir ce que l'Homme pouvait faire seul?

-Après tout pourquoi pas, peut-être veut-elle juste leur offrir un monde où ils seront libres et où ils seront libres.  C'est une politique comme une autre, même si je ne pense pas que se soit une bonne solution. Enfin, je ne suis peut-être pas la mieux placer pour la juger.


Elle n'était que la fille unique du couple infernale. Une divinité bien jeune comparé à Athéna, voir même à Zeus, celui qui avait confié la Terre à la divinité de la Justice. La Terreur se trouvait à présent devant une des rares fenêtres du lieu, et semblait plongé dans ses pensées. Tout comme Macaria aussi réfléchissait. Elle sortie de ses pensées lorsqu'il reprit la parole. Il souhaitait laisser le temps à sa mémoire de revenir. Elle s'approcha de lui et regarda elle ausi par la fenêtre. Une foule d'humains grouillait en bas, comme autant de fourmis colorées.

-Oui, je préfère les regarder d'ici, même si je doute que l'on apprécie notre présence en ces lieux. Je ne désire pas vous retarder plus dans ce que vous avez affaire chez notre oncle Poséidon. Si vous n'y voyez pas d'inconvénient, je désire me retirer. A moins que vous ne souhaitiez me montrer une dernière chose, avant mon départ.

Le cosmos de la Mort Heureuse s'éleva doucement à son tour, se répandant lentement dans la pièce tout comme celui de la Terreur. Quiconque entrerait dans la pièce ne pourrait qu'être saisi devant ce mélange entre la Terreur et Mort. Saisi, et probablement marqué à vie.
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Sam 15 Mar 2014 - 21:02

Les échanges tournèrent inlassablement sur l'évolution de l'humanité. Point d'évocations sur nos desseins respectifs ou la position respective des enfers envers le royaume d'Arès. Fondamentalement pas surprenant pour deux délitées qui se sont éveillés il n'y a pas si longtemps. Surtout que la mort heureuse n'a pas encore eût le temps de rejoindre sa famille dans le royaume d'Hadès. D'ailleurs, quels seraient le fond et la forme de nos prochaines retrouvailles et échanges ? Vu la position de certaines déliter à l'égard d'Arès et ses fils. Il ne serait pas surprenant que de futures guerres éclatent contre notre armée. Les enfers seront-ils alliés ou tireront-elles les cordes à leur avantage ?

L'entente avec Hadès fût tout au mieux, cordial. Jamais d'alliance fût conclu entre nos deux royaumes et de ce fait. Je serai guère surpris que le sombre monarque puisse profiter d'un conflit ouvert entre mon père et un adversaire quelconque. Plonger dans mes pensées les plus obscurs, mon regard calfeutrer sur l'une des vitres fixe en contrebas les mortels grouillant comme des fourmis. Tellement fragile et pourtant, ce sont ces mêmes animaux qui sont parvenus autrefois à nous sceller, nous. Les divinités les plus brutales sur l'aspect de la guerre. Silencieux, j'écoute les dernières syllabes de la jeune Macaria qui énonce le souhait de se retirer. Il est vrai que j'en oublie presque la raison de mon passage à travers l'Italie. Ma rencontre avec Poséidon pourrait être déterminante sur bien des aspects.

" Vous avez raison ! Ma rencontre avec Poséidon ne peut être retardée outre mesure. Bien que me tenir en votre compagnie me satisfasse en certains aspects. Je me dois de remplir les obligations liées à mon statut de commandant des armées d'Arès. Les actuels évènements dont le monde subit actuellement dépassent mon dégout de l'humanité et peu à terme. Se rependre sur notre royaume. J'ai entendu divers rumeurs. De bien folle pour certaine comme le fait que certaines créatures aient était aperçus en extérieur des cités et attaquant les mortels ! Je souhaite relier ces épisodes avec le climat actuel qui s'abat depuis quelques jours sur l'Europe. "

Détournant à la fois le regard et visage de la vitre. Je niche mes pupilles dans le regard de la mort heureuse qui vient de hausser brièvement son aura. Amorçant un premier pas en direction de l'unique sortie de la pièce, je détourne mon attention de Macaria pour fixer la sortie. Conservant un rythme lent, je fournis une énième parole en guise de conclusion à notre rencontre.

" Nous aurons, je le souhaite ! De prochaines rencontres Macaria ! Envoyés mes salutations à vos parents dès que vous les rencontreriez à nouveau. Nous avons toujours eu des rapports non conflictuels et j'espère que cette ère persévérera ces rapports ou verra nos royaumes nourrir des rapports plus amicaux. "
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MessageSujet: Re: [FB Deimos - Macaria] Un retour difficile.   Sam 22 Mar 2014 - 17:43

Macaria ne se posait pas la question de savoir si le camp de son père serait ou non opposé à celui d'Arès dans un futur proche. Elle ne savait rien de cette époque à part ce qu'elle avait découvert aux côtés de son cousin qui avait si aimablement daigner la guider à travers la ville de Turin et son château. Peut-être qu'en interrogeant les âmes fraichement aux Enfers, elle pourrait en apprendre plus sur ce monde. Quant à savoir ce qu'elle serait si un conflit éclatait entre les Spectres et les Berzekers, eh bien la réponse lui paraissait évidente.


"Je serais aux côtés de mes parents bien sûr. les Olympiens font peu cas de leurs liens familiaux éloignés. Pourquoi ferais-je différemment."

La petite divinité appréciait sa Terreur de cousin, mais avait vécu suffisamment longtemps pour connaitre la dure loi des Olympiens qui les poussaient à se battre les uns contre les autres. Enfin, elle n'était pas là pour disserter sur ce genre de chose. Préférant penser à un autre sujet, elle riva son regard sur la foule grouillante en bas.

"Quand je pense qu'ils se croient tous puissants et maitres du monde. Alors que beaucoup d'entre eux ont servit de chaire à canon pour des divinités dont qui ne sont pour eux que des mythes. S'ils savaient tout ce qu'ils sont incapables de voir."

Pauvres petits humains, il lui paraissait bien misérable. Surtout vu la hauteur de laquelle elle les regardait. Son cousin reprit alors la parole et semblait décidé à rendre visite à son oncle Poséidon. les actuels évènements climatiques inquiétaient la Terreur et semblait le pousser à mettre son dégout des hommes de côté. La jeune divinité elle ne s'inquiétait pas outre-mesure de cette température étrange. Ce n'était pas pire que le Cocyte, la prison où Hadès enfermait les pires criminels ayant existé.

-Je vous souhaites bonne chance dans votre entreprise chez Poséidon. Je doutes que les Enfers ne s'inquiètent suffisamment de ces faits pour enquêter dessus, je ne pense pas que nous nous reverront pour parler de cela. Sauf si d'aventure, les créatures dont vous parlez arrivent à s'introduire en Enfers.


Il y avait peu de risques que cela se produise, les Enfers étaient un endroit difficilement atteignable. Il n'y avait donc aucun souci à se faire. L'enfant divine regarda son cousin se diriger vers l'unique sortie de la pièce, visiblement prêt à reprendre sa route vers le Sanctuaire de Poséidon. Bien, en ce cas, elle allait reprendre le chemin de sa maison.

-Je ne manquerais pas de saluer mes parents, transmettez donc les miennes à votre famille également. Quant à la bonne entente entre nos familles, elle ne dépendra que de nous. J'espère moi aussi que nous nous retrouverons en de bonnes circonstances.

Ces dernières civilités dites, la jeune divinité reprit la chemin du monde infernal.
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