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 La colère de la Guerre [Libre]

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Ahina
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MessageSujet: La colère de la Guerre [Libre]   Mer 14 Aoû 2013 - 14:48

Venant de La maison des Gémeaux - Sanctuaire Sacré


Une vive lueur dorée inonde l'arche de pierre de la porte sonnant l'entrée du domaine de l'impétueux dieu destructeur. Telle une lumière bienveillante qui se serait égarée au coeur d'un monde qui n'est pas le sien, ce qui se dégage d'elle n'a aucun lien avec le royaume qu'elle est en train de fouler du talon.
Et même si l'aura qui se distingue de plus en plus fermement près de la large porte est d'une chaleur bienveillante sans doute jamais ressentie sur ces terres, il s'agit de ne pas s'y tromper. Si sa présence ressemble à un cocon de douceur plongé au coeur d'une violence sans nom, la détermination qui palpite à travers elle n'en est que tout autant évidente.

Nimbée d'une lueur d'or qui s'amenuise au fur et à mesure que le vortex disparait, mais sans jamais s'éteindre complètement pour autant, la divinité des hommes apparait au centre de l'imposant arche.
Son regard de jade balaie rapidement la plaine qui s'étend face à elle et sur laquelle pas une âme ne semble errer. Néanmoins elle ne s'y trompe pas. Si la Sagesse peut être Guerre, la Destruction peut sans mal arborer le blason de la fourberie.

Ses pensées s'envolent vers le Sanctuaire Sacré quelques brefs instants. Biscione... va être littéralement furieux. Sans parler d'Orion qui sera mort d'inquiétude si par hasard il venait à apprendre ce qu'elle est entrain de faire avant qu'elle ne soit de retour. Une inquiétude qui sera d'autant plus justifiée car il a lui même assisté au procès d'Athéna et à celui d'Arès qui s'en suivit. Il a compris quelles sont les dispositions du frère aîné de la Déesse. Il a vu... toute la colère qui pointe sans son âme. Et sur ce point, il ne pourra que clairement comprendre que c'est justement le délibéré de ce jugement qui anime sa venue en ces lieux.

Malgré la douceur qui émane naturellement de la divinité des hommes, Athéna se tient droite, auréolée de la lumière qui la caractérise, son sceptre dans sa main droite, son regard animé par la flamme dansante d'une sourde détermination. Cette apparence suffit à elle seule à démontrer un fait irréfutable. Athéna... n'est pas là en tant que Déesse de la Sagesse, mais bien en tant que Déesse de la Guerre. Et chacun en ce monde sait que la Guerre et la Destruction ne peuvent que s'opposer, quand le but de la Guerre est de ne l'engendrer que lorsque cela est nécessaire, ce qui est loin d'être le cas de la Destruction.

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Arès
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Sam 17 Aoû 2013 - 14:04


Le dieu de la guerre c'était assez reposé ainsi. Il avait prit le temps de se libérer de son hôte afin de pouvoir agir sans être arrêté par Siegrain. La divinité toujours installé dans son temple avait ressentit une forte concentration d'énergie non loin de lui. Cette aura ne pouvait être autre que sa petite soeur. Athéna venait en personne à sa rencontre. Quel ironie, lui qui avait souhaité la voir au plus vite... La voilà qu'elle se montré à lui. Avec un large sourire, Arès se leva de son siège et sous sa belle armure, il se téléporta directement ou se trouvait son invité. Quelques secondes suffire à Arès pour se retrouver là ou se tenait sa petite soeur. La fille préférait de Zeus, celle qu'il avait toujours protégé. Le dieu de la guerre ne comprenait toujours pas pourquoi elle avait reçu autant d'affection. Sans doute parce qu'elle protéger ce monde tout comme leurs père. Quoiqu'il en soit, la divinité fit son apparition devant la déesse.



" Athéna "

La voie d'Arès était grave et raisonnait comme un écho. Il marchait d'un pas lent et calme. Il prenait son temps pour se rapproché de la jeune femme qui avait enfin reprit une apparence digne de son rang. La dernière fois, Athéna avait choisi un homme... une choix des plus horrible, car pour tous, Athéna représenté une beauté sans égale. Et a vrai dire, à son approche, il ne pouvait que confirmer toutes ses rumeurs. Elle était vraiment magnifique et nul autre ne pouvait prétendre égaler une telle beauté. Son parfum et même son cosmos était capable d'envouter n'importe quel individu, qu'il soit dieu ou mortel. Arès s'arrêta devant la belle avec un large sourire. Il ne semblait avoir aucune mauvaise attention envers elle, son cosmos était éteint et seul la lueur de son armure d'orée brillé.

" Je suis fort étonné de te voir par ici. Alors, que me vaut la visite de ma tendre petite sœur ? "


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Ahina
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Sam 17 Aoû 2013 - 17:34


Un trait de lumière d'or annonce l'arrivée de la divinité à la Porte de la Guerre. Peut être est-ce la curiosité qui anime une si grande rapidité d'action, à moins que cela ne soit une obscure raison qui ne peut que lui échapper à cet instant. Car il est cependant improbable que ça soit la joie de retrouver sa soeur qui soit le premier moteur de la venue de la destruction jusqu'à elle.

Arès


C'est dans un sourire qu'elle répond à son frère alors qu'il se dirige vers elle à pas lents. Il a donc choisi de réintégrer son corps originel. Cela est une bien mauvaise nouvelle, car lui seul sait la raison qui l'a poussé à le faire. Le cours laps de temps que dure cette avancée, Athéna détaille le divin d'un regard profond. Il faut lui reconnaitre une chose, Arès est d'une beauté céleste. La douceur mêlée de gravité qui teinte ses traits fins, contraste étonnement avec la violence dont il est pourtant capable. A bien des égards, elle aurait tort de l'oublier.

Un délicat sourire se dessine sur les traits de la divinité des hommes lorsqu'il l'a rejointe et qu'il lui adresse quelques mots. Est-il réellement aussi étonné qu'il veut bien le laisser paraître ? Elle en doute fort, car l'intelligence de son frère atteint des sommets que bien peu d'êtres en ce monde est capable d'entendre à sa juste valeur.

Etonné... Vraiment...


Alors que ces mots sont prononcés avec gravité, Athéna brise le dernier rempart qui la maintient à une certaine distance du Dieu. Presque nez à nez, pour lui signifier qu'elle ne le craint pas, tout autant que le motif de sa venue sur ses terres est justifié, elle le dévisage de son regard d'émeraude.

Arès... je me suis pliée à votre jugement divin en abandonnant le corps de mon réceptacle comme vous le souhaitiez tous et sans provoquer une nouvelle Guerre Sainte entre le royaume des enfers et celui des vivants.
Mais il semble, mon cher frère, que tu n'aies que trop rapidement oublié ta propre sentence.


Un éclair de contrariété vibre dans les prunelles divines alors qu'elle poursuit d'une voix qui se fait plus sombre.

Sous peine de voir ton royaume t'être retiré, tu devais te rendre dans les différents territoires que toi et tes guerriers avaient affligé de tant de maux. Et si je n'ai jamais pensé que tu le ferais vraiment, j'espérais cependant que tu te tiendrais au jugement rendu par Zeus et Apollon, qui était de ne plus porter aucune préjudice que cela soit sur ces royaumes, dont le mien.


Athéna poursuit, ses poings se contractant sur eux-mêmes, alors qu'elle baisse légèrement le visage.

Par trois fois en l'espace de quelques jours, tes guerriers ont déferlé sur le Sanctuaire Sacré en répandant le sang de mes propres chevaliers.
Je ne saurais tolérer cela Arès. C'est la raison qui m'amène jusqu'à toi, pour te rappeler tes engagements mon frère.


Malgré la sourde colère qui semble fulminer dans sa voix, Athéna tend symboliquement sa main une nouvelle fois vers l'entité qui lui fait face. Qu'elle sache faire preuve de bon sens et de bienveillance n'est un secret pour personne, et elle en démontre encore la preuve aujourd'hui. Cependant la divinité des hommes apporte une grande valeur à la parole donnée. En cette heure soit Arès ne sait tenir ses troupes, ce qui aurait été étonnant bien que pas impossible, soit il a bafoué sa parole sans le moindre scrupule.

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Arès
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 18 Aoû 2013 - 11:47


Athéna... La déesse qui avait réussit à l'empêcher de remporter la guerre sainte la plus sanglante de toute l'histoire. L'époque ou ces Berserkers avaient anéantis la quasi totalité des saints. Une bataille quio restera à jamais gravé dans sa mémoire. Perdre contre sa petite soeur avait été l'une des choses les plus terribles de son existence. Dans les guerres, il y avait toujours un vainqueur et un vaincus. Lui qui d'habitude se retrouver dans le camps des vainqueurs avait connu la défaite. Tout le monde savait que Arès détester perdre une guerre et que lorsque cela se produisait, il revenait encore plus fort pour se venger. Heureusement aujourd'hui, sa soif de vengeance c'était apaisé. Il trouvait cela même amusant et fort intéressant d'avoir une rivale comme elle. Ils allaient bien s'amuser durant les siècles à venir. Se face à face et voir des hommes périr allaient être très divertissant. Avant que cela ne se produise, il devait attendre que ces guerriers se réveillent et notamment ces fils qui avait en charge le contrôle de son armée. Athéna était plutôt souriante ce qui était assez étrange, peut-être était-elle également ravie de le revoir. Elle s'avança vers lui, sans craindre d'être touché par une épée. Car s'il y avait une chose qui pouvait débuté, c'était un combat entre les deux divinités. Même si Athéna était une femme, elle n'en rester pas moins redoutable. Néanmoins, il n'y avait aucune mauvaise intention dans l'attitude d'Arès, peut-être avait-il changé ?... Seul lui le savait.

Une nouvelle fois, sa petite soeur était venu se plaindre des derniers évènements. Quand est-ce que cela prendra t-il fin ? Il commençait réellement à se lasser de toute ces personnes qui venait lui répéter les mêmes choses. Depuis toujours les dieux se jouer des hommes et des autres divinités. Les plus fort et les plus futés remporter les parties. Il n'y avait donc aucune rancune à avoir envers les autres. C'était un jeu, et il devait y avoir des perdants. Toutefois, il semblerait que certains perdant ai du mal à accepter ce statut. Lui ? Oublié sa sentence ? C'était mal connaitre Arès. Personne ne pouvait lui dicter sa conduite et seul sa volonté pouvait le guider. S'il avait dit "oui", lors de l'assemblé, c'était pour éviter de perdre son temps inutilement avec des dieux qui n'en valaient plus la peine. Les divinités de ce monde avaient perdu leurs rang et c'était mis aux niveaux des hommes. Un choix pathétique et navrant.

Le dieu de la guerre écouta la suite et venait de comprendre. Ainsi, ces Bersekers c'étaient rendu au sanctuaire pour se présenter. Il n'y avait pas de mal à cela. Quelques combats pour se dérouiller n'avait jamais fait de mal. De toute façon, les chevaliers étaient née pour combattre, alors pourquoi refuser un duel ? Athéna était en colère, mais cela faisait sourire Arès. Il n'avait donnée aucune instructions à ces guerriers, sauf bien sur, l'ordre d'aller répandre la nouvelle de sa résurrection. Au moins maintenant, il savait que le sanctuaire était au courant de sa renaissance.



" Je vois, tu es donc venu me demander d'arrêter mes berserkers c'est cela ? "

Haussant les épaule et d'un soupir ennuyait, le dieu de la guerre fixa la ravissante déesse. Il avait une très belle vue pour une fois. Il ne voulait pas gâcher les retrouvailles avec sa soeur et de toute façon, il n'avait pas l'intention de déclencher une quelconque guerre pour le moment. Ses troupes étaient encore faibles et lui aussi avait besoin de temps pour récupérer de son sommeil.

" Pour être honnête, je n'ai donné aucune directive à mes guerriers. Disons que je leurs aient laissé libre recourt à leurs envies. Mais si ça peut te faire plaisir alors... Je vais leurs ordonner de ne plus déranger ton sanctuaire. "

Arès s'écarta légèrement afin de laisser un passage ouvert en direction de son palais. Toujours avec ce beau sourire, il invita Athéna à prendre séjour dans ses quartiers personnels. Après tout, ce lieu n'était pas approprié à une telle beauté. Il fallait savoir faire honneur à son rang.

" Que dirais-tu d'aller discuter plus tranquillement dans mon palais ? "

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Ryuken


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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 18 Aoû 2013 - 11:58

Envahi par une colère insondable. Un sentiment inachevé, une quête qui semble s’éterniser. Des intrus qui m’empêchent d’accomplir mes choix, qui entrave ma liberté. Ce n’est que partie remise: j’ai tout mon temps. Les autres ne sont que des trouillards, des pleureuses. Dois-je considérer que j’en suis un aussi parce que je veux m’attaquer à plus faible que moi ? Après tout, pour moi tout est d’une logique si simple et si concrète: avant, je croyais fermement en l’honneur et en la loyauté d’un combat. Maintenant, ce n’est plus le cas.  Qu’il est amusant de constater à quel point un petit évènement puisse changer aussi profondément une conviction ancré dans son esprit. La colère et la haine sont des impressions tellement évidentes. Je ne suis pas un simple d’esprit mais je ne cherche plus à aller loin dans la réflexion métaphysique. Je me laisse guider par mon instinct et il me commande dé détruire, d’annihiler et d’exterminer. Il m’ordonne de me venger en faisant subir ce que j’ai enduré. Il m’enjoint à combattre encore et encore. Mourir ou Survivre. Gagner ou Perdre.


Étrangement, je suis serein.  Cette partie de chasse se révèle, pourtant, passionnante.  J’aurais pu tuer un chevalier d’or: Orion du Bélier était passé prêt de trépasser. Un évènement étrange, l’intervention d’un prêtre et d’un chevalier ont empêché tout cela. Bref, il a eu de la chance. Beaucoup de chance. Ce n’est pas grave. J’ai tout mon temps, je ne suis guère pressé et je guette chaque occasion. Ils ne pourront rester éternellement dans leur sanctuaire, ils devront sortir de leur cachette. Alors, le Prédateur que je suis, fondera sur eux. Je retournais au sein du Domaine d’Arès lorsque, à la Porte de la Guerre, je trouvais l’objet de ma fascination. Athéna et Arès discutaient ensemble. La Déesse du Lâche était sur mes terres et semblait fâcher. Elle lui rappelait sa sentence, son obligation envers ce monde. Si je n’avais guère connu cette période - J’étais en pleine mission à mon grand regret - je portais un regard différent sur mon Roi. Après tout, qu’importe les moyens quand on veut obtenir ce qu’on souhaite: tout est bon pour y parvenir. J’avais décidé que je ne plierai genoux devant personne d’autre que Cronos. Pour autant, je ne pouvais m’empêcher de respecter Arès. Il représentait parfaitement mon nouveau rôle dans ce monde: mon maître ne s’était pas trompé en me conseillant de me joindre à lui.  Avait-il deviné le chemin sur lequel je m’étais engagé ? Toujours est-il que je m’avançais vers les deux divinités sans aucune crainte. Quand on a vécu avec des divinités anciennes, lorsqu’on a eu le privilège d’avoir eu le Roi des Titans comme Maître, les Olympiens ne demeurent plus une quelconque peur. Les paroles de la Supposé Déesse des Hommes me font bien rire. Pour autant, il est de mon devoir de montrer mon allégeance au Seigneur de la Guerre au monde. J’intensifiais simplement mon cosmos pour signifier ma présence afin que les deux divinités s’aperçoivent de ma présence. Je posais un genou à terre et inclinais cérémoniellement la tête en signe de respect et de salutation envers Arès. Puis, je me relevais et me dirigeais vers Athéna. Je ne cessais de la regarder droit dans les yeux. Une lueur de défi dans les yeux. L’expression même de ma liberté quand je lui fais comprendre que je n’ai pas peur d’elle. Elle a beau être une Olympienne, elle n’est rien pour moi. Elle a beau intensifier sa présence divine, me suggérer son état, qu’en ais-je à faire ? Il était temps de régler mes comptes avec elle. L’occasion était bien trop bonne et je n’allais certainement pas m’empêcher de lui dire mes quatre vérités.




« La Déesse du Lâche se présente donc sur les Terres du Dieu de la Guerre ? J’ai entendu ta recommandation et elle me fait doucement rire. Mon Roi a ressuscité son camp de la manière dont il l’a souhaité. Les Bien Pensants trouvent cela injuste ? Ce n’est guère mon problème. Je m’en moque totalement. Par contre, j’ai des comptes à régler avec toi: j’attends ce moment avec impatience et je ne vais surtout pas me gêner pour te dire le fond de ma pensée. » Annonçais-je d’une voix sourde alors que je me présentais face à la Déesse du Sanctuaire sans aucune peur, nez à nez devant elle.


Aucune divinité ne me fait peur. Je n’accorde mon respect qu’à ceux et celles qui le méritent.  Je dépasse certainement Athéna de toute ma hauteur, mon regard farouche se posant sur les siens. Je ne lui montre aucun signe d’estime à son égard. Je ne porte pas mon armure. Je suis vêtu de mon kimono blanc.


« Orion du Bélier a eu beaucoup de chance. Sans l’intervention de deux éléments extérieurs et d’un tour du destin, il serait mort en ce moment, tué de ma main dans son propre temple. De la même manière que Alistair, ton Chevalier, m’a tué sur ma propre terre alors que je n‘étais pas au sommet de ma puissance. Tu dois trouver cela lâche non ? La vie est injuste mais je pensais que les Chevaliers d’Athéna avaient une forme de respect et de loyauté dans le combat. J’agis de la même manière que ton Protecteur. Et ce n’est pas fini Athéna. Ça ne fait que commencer. Tes Chevaliers ne pourront rester éternellement en ton sein: les occasions afflueront. Je vais te montrer que tes chevaliers de l’espoir ne sont rien d’autres que des promesses inachevés. Méthodiquement, je vais tous les tuer. Et maintenant, que vas-tu faire ? Déchaîner ta colère divine sur moi ?  M’envoyer une quelconque malédiction sur moi comme l’ont fait ces deux rats ? M’affronter ? On ne récolte que ce qu’on sème: les peureux refusent la mort. Moi, j’embrasse le trépas comme une constante simple et concrète. On naît, on vit, on meurt et on revient. C’est aussi simple que cela. » Poursuivis-je alors que je lui annonçais intentionnellement mon objectif.


Front contre front, mon visage collé au sien, signe ultime de mon comportement sans peur ni reproche, on pouvait considérer mon attitude comme discourtoise, voire provocante. Encore une fois, qu’en avais-je à faire ? Je n’avais de compte à rendre qu’à Arès et uniquement à lui. Dans une moindre mesure, et je ne pouvais le nier, ni le refuser, les Titans demeureraient encore et toujours ma seule famille. Les parents, qui m’ont conçu, n’ont plus aucune grâce. Cronos demeure mon véritable père. Chaque Divinités Anciennes, quelque soient son attitude à mon égard, trouvera toujours grâce dans mon cœur. Néanmoins, malgré tout les ressentiments négatifs que je puis inspirer, je suis fidèle à celui que je sers. Même si je revendique ouvertement ma liberté, Arès demeure mon Roi. Néanmoins…


« Arès, ici présent, n’a strictement rien à voir avec tout ça.  C’est moi, et moi seul, qui déclare la guerre au Sanctuaire jusqu’à ce que j’affronte et que je tue personnellement Alistair. Alors, une fois son voyage en enfer, je n’aurais strictement plus rien à faire de toi ni de ton camp. Libre à toi et à tes Pleureuses de me chercher querelle. Je n’en ai rien à faire. Ce n’est pas une promesse mais une assurance: Je vais inspirer une telle terreur dans le cœur de tes hommes qu’ils vont se souvenir de moi. » Révélais-je d’une voix glaciale et effrayante.


Un dernier regard courroucé, une lueur sanglante dans la prunelle de mes yeux, sombre annonce à un prélude sanglante et à une chasse à priori éternelle. Puis, je me retire du faciès divin de la Protectrice de la Terre. Je passe devant mon Roi  et pose mon regard sur lui. Je lui fais comprendre que je suis prêt à subir son courroux et son châtiment. Il pourra me faire souffrir autant de fois qu’il le désirera car il a tous les droits sur moi. Mais, il ne pourra jamais m’empêcher d’accomplir ma vengeance. Cette Némésis est inscrite au plus profond de mon âme et ma rancœur est éternelle. Je m’adosse à un pilier, croise les bras et ne cesse d’observer Athéna. Comme une présence à la fois visible et invisible. On pouvait considérer mon annonce comme stupide: je tenais simplement à mettre les choses au clair. Encore une fois, je pouvais représenter tous les maux de la Terre. Mais, on ne pourra jamais m’enlever ma fierté guerrière et on ne pourra jamais dire que j’agis en tant que fourbe.


«  Encore aujourd’hui, je ne parviens toujours pas à comprendre pourquoi Cronos et certains Olympiens te considèrent comme la Représentation de la Justice, de l’Honneur et de l’Équité. Il faudra qu’on me l’explique. » Ajoutais-je, tel un murmure dans le vent de la colère et de la vengeance encore inassouvie.


Je me murais dans un silence et attendis mon châtiment. Défier un Dieu par la parole ne me posait aucun problème de conscience. Combattre une Divinité ne me posait aucun souci, je l’ai déjà fait par le passé et je recommencerai s’il le faut. J’avais ajouté de l’huile sur le feu. Libre à Athéna de se persuader qu’Arès abrite, en son domaine, un chien fou et incontrôlable. Libre à elle de croire qu’Arès n’exerce aucune influence sur moi. Au bout du compte, libre à elle de refuser la vérité que je lui avais craché à la figure et de trouver une quelconque explication ou de se fourvoyer. Tel est le destin que je lui promets. À elle de voir: j’ai fais mon choix et je suis mon propre chemin. Qu’en sera-t-il d’elle ?
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Ahina
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 18 Aoû 2013 - 14:53


Athéna acquiesce silencieusement à la question de son puissant frère. Bien sûr, toute la raison de sa présence se dessine en cette simple question. Car il ne s'agit cependant ni d'une requête ni d'une injonction, Arès l'a parfaitement compris. Non... une simple et claire question. Les arrêtes-tu ou ne feras-tu rien. De sa réponse dépendra beaucoup de choses et il le sait.

Son visage se pare de surprise alors que sa poigne se resserre légèrement sur le sceptre qu'elle tient dans la main. Elle ne fait pourtant montre d'aucun éclat de pouvoir quelconque, mais les mots de l'Olympien semblent la laisser vraiment perplexe. Il est bien rare de voir Arès aussi conciliant, obtempérant d'un "oui" direct à une telle demande. A vrai dire Athéna s'était déplacée en étant persuadée qu'il refuserait et la défierait une fois encore. Or ça n'est pas du tout ce qu'il en train de se produire et cet évènement la préoccuperait presque plus que s'il avait balayé sa question d'un revers de main.
Qu'a-t-il donc en tête...

Je te serais effectivement reconnaissante de diriger leurs "envies" vers autre chose que le sang versé... mon frère


Ces quelques mots laissent sous entendre la certaine incrédulité de sa soeur face aux propos qu'il lui tient. Evidemment si cela est vraiment ce qu'il compte faire, elle en sera tout aussi étonnée que soulagée. Mais l'ombre qui souffle sur son coeur ne l'engage que trop à mesurer ses pas sur le délicat sentier qu'est la colère fraternelle ô combien trop vite déclenchée.

Il provoque une nouvelle vague de surprise lorsqu'il lui ouvre un passage symbolique en pivotant, tout en l'invitant à s'enfoncer profondément dans son royaume jusqu'à atteindre son palais. Athéna le toise d'un regard attentif alors qu'un sourire qu'elle ne lui connait que peu se dessine sur les lèvres d'Arès. Si elle ne le connaissait aussi bien pour l'avoir tant affronté, elle aurait pu estimer que le souverain de la Destruction se parait d'une aura de séducteur bien incongrue en cette situation. Mais étant donné les relations qu'ils avaient tissé depuis des temps immémoriaux, elle en doute fort. Que signifie donc cet énigmatique et charmant sourire dont il l'affuble ?
Elle n'a pas le temps de pousser un peu plus loin sa réflexion et de décider si oui ou non elle va répondre à son invitation qu'un cosmos des plus belliqueux se manifeste à la porte de la guerre.

Un homme à la carrure imposante la dépasse sans lui adresser le moindre regard et s'agenouille presque cérémonieusement face à son roi. Fixant cette scène de ses prunelles de jade, le coeur de la déesse se serre un bref instant. Elle connait cette aura... elle l'a déjà ressentie... mais où.
Quand il se relève en pivotant vers elle et qu'il lui adresse un regard à la hauteur de tout le mépris et la haine qu'il a pour elle, Athéna hausse un sourcil de stupéfaction.
La déesse du lâche dit-il ? Elle le fixe sans comprendre à quoi il fait allusion un seul instant. Mais c'est dans un improbable sourire empli de gentillesse qu'elle répond à ses premiers mots par des paroles contrastant parfaitement avec son beau sourire.

Effectivement, cela n'est pas votre problème et cette conversation ne vous regarde en aucune mesure.
Vos comptes à régler devront attendre jeune homme. Pour l'heure mon attention est dévolue à mon frère, dans le cas où cela vous aurait échappé.


Que de rage et de colère au sein d'un même homme... ne peut-elle s'empêcher de penser alors que, faisant parfaitement fit de ce qu'elle vient de lui dire, il laisse toute sa verve déferler sur la Sagesse en un flot continu de paroles acerbes.
La divine ne sourcille pas, ses prunelles d'émeraude plongées dans celles de cet humain qui se tient trop proche d'elle. Sans doute est-il plus chanceux qu'il ne l'estime à cet instant. Car il est clair qu'aucun Saint n'aurait toléré qu'il se comporte aussi familièrement à son égard, allant jusqu'à poser son front contre celui de la divinité en un acte que le jeune Tabris aurait sans doute qualifié d'intolérable blasphème. Mais tout cela elle n'en a cure. Elle a l'habitude de recevoir les reproches et la colère des siens depuis quelques jours, alors s'il peut se décharger de toute sa haine, si cela peut lui faire du bien, qu'il ne se fasse pas prier.

Elle le dévisage longuement sans qu'aucun sentiment négatif ne vienne imprégner ses prunelles claires. Seul un bref éclair de colère traverse son regard lorsqu'il prononce le nom d'Orion. Mais elle n'oublie pas en présence de qui elle se trouve et elle ne compte pas offrir quelque raison que cela soit à Arès de soupçonner quoi que ce soit. Alors c'est en une petite fraction de seconde que cette sourde colère s'éteint comme si elle n'avait jamais existé.

Athéna le suit d'un regard peiné alors qu'il se retire, lui tournant le dos en s'avançant vers son frère. Qu'il lui semble misérable... toute cette colère, toute cette angoisse, tant de haine dans le coeur d'un même homme. Que cela est profondément triste...

Vos mots trouvent ici tout leur sens.
On ne récolte que ce que l'on sème... dites vous. Et bien Arès m'en est témoin, je n'interviendrai à aucun moment dans la querelle qui vous lie personnellement aux miens. Faites comme vous l'entendez et nous verrons quels fruits vous parviendrez à récolter en semant la haine.


Son regard est attristé par un si funeste spectacle et pourtant sa voix semble inébranlable. Sa confiance en les siens est parfaitement inatteignable pour quelqu'un comme lui. Il ne la déstabilisera pas ainsi et ô grand jamais il n'arrivera à la faire douter de ses chevaliers en qui sa confiance a toujours été absolue. A cet instant elle est telle qu'Arès l'a toujours connue : déterminée.
Il faudra cependant qu'elle s'entretienne avec Alistair au sujet de cet homme, ne serait-ce que pour avoir le ressenti du Saint d'argent à son propos et celle de cette sordide histoire de vengeance.
Et c'est justement à cet instant qu'elle réalise où elle a déjà perçu ce cosmos agressif. Oui... c'était au sein même de son Sanctuaire Sacré, il y a de cela à peine quelques jours.

Je me souviens de vous.
Vous faites parti des trois chevaliers de mon frère à s'être présentés au Sanctuaire Sacré.
Une aura aussi meurtrière ne saurait passer inaperçue.


Et comme pour appuyer la véracité des paroles qu'elle avait adressées à Arès il y a de cela quelques brèves minutes, Athéna le frôle de ses paupières en un regard dépité alors qu'un soupir s’extirpe de sa poitrine. Comme si elle lui disait "tu vois, je ne t'ai pas menti".
Puis elle repose ses prunelles de jade sur le guerrier blanc en esquissant un bref sourire.

Je ne peux répondre à votre question.
Pourquoi ne pas le leur demander vous même...


Son léger sourire se mue en tristesse quelques instants à l'évocation du nom du père des Titans. La dévotion dont fait preuve son jeune prêtre à son égard ne peut lui avoir échappée... et Aratos... a-t-il pu remplir sa mission sans encombre et transmettre son message à l'impétueux Titan ? Une question à laquelle elle n'aura pour l'heure aucune réponse.

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Arès
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 18 Aoû 2013 - 19:43


Athéna avait été surprise par la simplicité de son frère. Il avait accepté sans rien dire et sans aucune provocation. Arès était plutôt sympathique mais cela allait-il durer ? Mieux valait le voir calme que déchaîner. Il était souriant et avait hâte d'entendre la suite. Il n'avait pas répondu à la déesse. Les envies de ses Berserkers pouvaient variées selon leurs désirent. Il avait seulement donné sa parole, ces guerriers n'iront plus au sanctuaire. Du moins pour le moment... Après lui avoir montré le chemin de son palais, il ne put éviter de voir le visage de sa soeur s'étonner. Il était rare de le voir ainsi... Que pouvait-elle craindre ? Athéna ne semblait pas lui faire confiance. Son invitation avait fait réfléchir sa petite soeur. C'était parfait, il l'imaginais déjà réfléchir à plusieurs alternative. Il aimait la voir ainsi. Lui faire travailler les méninges. C'était amusant à contempler. C'est alors qu'un individu fit son entré en scène. Son cosmos avait été volontairement augmenté pour signaler sa présence. Cette aura était nul autre que celle de Tatsou. Un guerrier solitaire qui l'avait rejoints. Le dieu de la guerre ne le considérer par comme l'un des siens. Toutefois, il avait accepté de le prendre dans son armée. Une personne de plus à sacrifier était toujours la bienvenue. Le mercenaire était donc revenu du sanctuaire, Athéna ne lui avait pas menti, et de toute façon, pour être honnête, il n'avait jamais douté de ces paroles. Il savait très bien qu'elle ne prendrait pas le risque de lui mentir. L'homme le salua dignement avant de se tourner vers Athéna.

Arès écouta Tatsou s'exprimer. Au moins une chose était sûr, il considérer les dieux comme des êtres de même niveaux. Hors, s'il y avait bien une chose qu'il détestait c'était de voir des vermines s'opposer aux dieux. D'autant plus qu'il ne lui avait pas autoriser à prendre part à la discussion. Il était donc venu l'interrompre alors que le dieu de la guerre venait d'inviter sa petite soeur dans ses quartiers. Voilà une chose que personnes n'avaient jamais osé faire en présence d'Arès. Le geste de Tatsou était encore plus insensé. Posé son front contre celui d'une telle beauté... C'était un affront envers les dieux... Mais il attendait de voir Athéna le punir. Car si cela se passait ainsi, Arès avait décidé de la laisser faire ce qu'elle voulait de lui. Elle était plutôt conciliante, malgré ses paroles insultantes, elle garda ce même sourire et cette même façon de le regarder. Voilà pourquoi elle était différentes des autres. Les autres dieux se seraient sans doute emporté et l'aurait sans doute déjà tué. C'était une faiblesse alarmante... se laisser ainsi traité sans rien faire. Athéna n'avait donc aucune fierté ?... Ou bien craignait-elle de devoir subir la colère d'Arès si l'un des siens étaient attaqué ? C'était mal le connaitre. Le dieu de la guerre considérait ces Berserkers comme des fous enragé et ne se souciait guère de leurs existences. D'un ton autoritaire, le dieu de la guerre porta son attention envers Tatsou. Le regard hautain et les bras croisés.

" Ça suffit. "


Le regard d'Arès qui avait été plutôt agréable semblait s'être endurcit. Il ne pouvait tolérer qu'un simple humain vienne interrompre ses affaires. De toute son existence, personne n'avait osé venir interférer dans ses histoires. Qu'importe qu'Athéna est accepté d'être "souillé" par le front de cet insecte. Arès lui ne pouvait pas accepter que l'on passe devant lui sans avoir était autorisé.

" Même mes fils n'auraient pas osé m'interrompre. C'est la dernière fois que tu parle en ma présence sans y avoir été autorisé. C'est clair ? "

Oublions donc, tout ce qui c'était passé. Le dieu de la guerre se tourna une nouvelle fois vers sa petite soeur. Elle avait dorénavant toute son attention et Tatsou n'allait plus l'importuné au risque de mourir transpercé par l'une des épées d'Arès.

" Athéna, j'attends toujours ta réponse à mon invitation. Ne craint rien, je n'ai pas l'intention de te faire du mal. "

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Nagash

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 18 Aoû 2013 - 23:19

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Intrigué par de puissants cosmos qui émanait vers la «Porte de la Guerre», Nagash emboita le pas vers le premier domaine du royaume. Au bout d'un moment de marche, il y retrouva plusieurs personnes dont celle de son seigneur & maître Arès mais, également sa tendre petite sœur Athéna. Nul doute possible, de telle énergies ne pouvaient qu'émanaient que d'eux. A sa grande surprise, ces derniers étaient accompagnés du black saint qui avait lâchement abandonné Nagash à sa petite visite au Sanctuaire Sacré. A la vue de celui-ci, un petit sourire malicieux se dessina sur le visage du Berserker. L'heure n'était pas encore venue aux explications mais, bel et bien de faire preuve à peu de savoir-vivre malgré ce qu'on pouvait raconter sur les Berserkers d'Arès. Arrivé à la portée des deux déités, Nagash aussitôt s'inclina au pied de son seigneur Arès, puis se présenta en bonne et due forme. Ceci étant fait, il osa alors relever un instant sa tête afin d'admirer la beauté de sa sœur qu'était Athéna. A cet instant précis, Nagash n'était qu'un piètre insecte parmi des géants. Ce dernier ressentait très clairement les deux énergies autour de lui, l'une semblait douce chaleureuse & bienveillante tandis que l'autre paraissait son opposé même. Alors que l'ambiance paraissait quelque peu tendu entre les deux êtres, le Berserker eut un mot gentil envers Athéna, et cela malgré le ressenti qui pouvait éprouver envers ses chevaliers de l'Espoir.  

«_ C'est un honneur pour moi de faire votre connaissance. » Fit-il d'un air agréable

Il se força même à sourire puis se retira derrière son seigneur ne souhaitant nullement monopoliser une quelconque attention sur lui. Évidemment, il avait joué la comédie. Tout ce que lui inspirer cette déesse n'était que dégout & mépris. N'ayant que trop connu les situations difficiles, il fallait bien arrondir parfois les angles en sachant être intelligent. En silence, Nagash observait la scène qui se déroulait sous ses yeux. Athéna semblait visiblement confiante, elle était venue d'elle-même sans même un chevalier en guise d'escorte, tout droit dans la gueule du loup …

Mais qu'importe, le soucis premier de Nagash était de dénicher le forgeron du royaume, son armure en avait pris en sérieux coup durant le conflit qui l'avait opposé contre Askhan du Paon. Ne souhaitant pas déranger Arès davantage dans ses retrouvailles avec sa sœur, il espérait bien recueillir quelques informations en celui de Tatsou, peut-être lui savait où résidait celui qui pouvait redonner vie à son armure...

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Ryuken


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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Mar 20 Aoû 2013 - 11:22

Qu’importe les aléas de mon destin, je marchais droit devant moi sans aucune crainte. Je pouvais défier les dieux et les chevaliers de tous les ordres. Je pouvais mourir. Qu’importe ! Je continuerai à tracer mon chemin, respectant à la lettre les ordres de mon instinct. J’avais dis ce que j’avais à dire à Athéna. Devant tant de calme et de sagesse, je retrouvais un peu l’essence de mon Maître Cronos. Tout au fond de moi, dissimulé dans un maelstrom de colère et de haine, sonnait une infime petite lumière, vite éteinte par mon ressentiment. Cela avait été fugace. Je  me refusais à aller rencontrer mon « Père ». Pas tout de suite. Pas dans cet état. J’avais assez abusé de lui et je devais parcourir mon propre chemin seul. Connaître mon propre désespoir, appréhender mes moments de bonheurs, vivre comme un chevalier. Et si Athéna… Au bout du compte, je secouais la tête. Je trouverais moi-même la réponse. La Déesse de la Sagesse m’avait donné l’autorisation d’affronter ses chevaliers, elle semblait avoir confiance en eux. Tant mieux ! Elle pouvait préparer ses mouchoirs. Elle allait verser de nombreuses larmes et regretterait amèrement ses paroles. Un rictus malveillant s’inscrivit sur mon visage farouchement déterminé à mener une vengeance implacable, sanglante et injuste. Pas besoin de parler ni de répondre. Juste ce cruel regard, signe du début d’un cycle de terreur comme le Sanctuaire n’en aurait jamais connu.


Mon Roi ne pouvait supporter mon attitude. Je savais bien que je portais le sceau infâme de la méfiance. Je n’étais pas dans le cœur du Seigneur de la Guerre, je ne correspondais pas à ses attentes. Je ne trouverais aucune grâce à ses yeux. Quoi de plus normal quand on est un mercenaire solitaire, ayant changé de camp pour un autre. Cela faisait bien longtemps que je ne cherchais plus à trouver une quelconque bénédiction à ses yeux. Au bout du compte, la situation était ainsi: j’étais à son service et je le servais de la manière dont je le souhaitais, en accord avec mes propres principes. Je n’avais nul besoin de courber l’échine ou de clamer haut et fort mon amour pour’ Arès. Seuls mes actes comptaient. L’Esprit du Combattant règne en moi comme un ouragan indéfectible et indestructible, ravageant tout sur son passage. Le Roi pouvait me considérer comme bon lui semblait, je m’en moquais. Pour autant, je me rendais bien compte que je devais respecter une certaine forme d’étiquette pour lui faire plaisir. Soupirant intérieurement, je décidais d’accepter ses revendications. Non pas car cela me faisait plaisir mais seulement pour accepter définitivement les préceptes du Dieu de la Guerre. Les Colères Divines ne me faisaient point peur. La puissance d’un dieu, s’éclatant sur moi, était comme une vague s’échouant sur un rocher. Si je n’avais pas été parmi les Titans, si mon Maître n’avait pas été le Roi des Titans, j’aurais crains la colère du Dieu Guerrier. Hélas, ce n’était guère le cas. Pour autant, je décidais d’affirmer durablement ma volonté d’obéir à mon Roi. Aussi, quand il me tint ses revendications, je me redressais et accédais au savoir que m’avait enseigné Phoebe, à savoir le respect des Dieux.  Je mis une main sur mon cœur et inclinais la tête en guise de soumission. Car seul Arès serait mon Roi et personne d’autre.


« Il en sera fait selon tes désirs Ô Grand Seigneur de la Guerre. » Répondis-je simplement, avec une nouvelle et profonde déférence à son égard.


J’inclinais, de nouveau, silencieusement la tête et m’apprêtais à prendre congé des deux divinités quand Nagash fit son apparition. Je passais devant lui et m’arrêtais à son niveau. Je tournais la tête et posais un regard neutre sur sa personne. Si cet étrange évènement ne m’étais pas arrivé, j’aurais pu achever son œuvre. Mais, après tout, cela n’étais que partie remise. J’allais pouvoir accomplir ma mission.


« Au Sanctuaire, on m’a privé de mon droit de vengeance. Tu peux avoir eu l’impression que je t’ai abandonné mais tel n’a pas été ma décision. Heureusement, je vais pouvoir continuer  mon périple. Si tu désires réparer ton armure, cherches dans ce monde celle que l’on nomme Calamity. Elle est notre Forgeronne. Tu devras verser de ton sang pour ressusciter ton armure. Sur ce… Bon Courage et au revoir. Car… »  M’adressais-je à Nagash puis en m’interrompant, croisant mon regard sur celui d’Athéna, tout regard hostile disparaissant au profit d’un visage farouchement déterminé. « J’ai un compte à régler avec Orion du Bélier et une promesse à tenir. Athéna, tu peux verser tes premières larmes de tristesses pour cet homme que je vais assassiner de mes propres mains. » Promis-je d’une voix anormalement calme, le rictus carnassier disparaissant au profit d’un air fermé et résolu.


Pas un éclat de rire diabolique, raisonnant dans l’enceinte de cet endroit funeste. Simplement cette promesse dictée par un homme meurtri dans son cœur de guerrier, condamné à connaître une colère justifiée à son sens. J’étais bien plus dangereux ainsi car j’étais motivé. À l’image des Détenteurs des Âmes de Pégase, j’étais impulsif, volontaire, courageux et résolument dangereux. Le silence, qui s’ensuivit, ne pouvait que démontrer ma détermination à faire connaître une ère de terreur comme le Sanctuaire n’en avait jamais connu. Un dernier regard à l’Assemblée et je quittais les lieux sans mot dire. Maintenant, la Chasse pouvait reprendre son cours. Le Prédateur était de retour et en marche. Que la traque commence !



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Ahina
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Jeu 22 Aoû 2013 - 20:59


Durant les quelques phrases qu'ils ont brièvement échangées, Athéna ne peut s'empêcher de jeter un coup d'oeil vers son frère de temps à autres. Arès n'est pas connu pour ses axés d'amabilité envers l'humanité et il a tendance à les considérer comme des êtres parfaitement inutiles. Quel que soit l'homme, quels soient les actes qu'il a pu réaliser, quelle que soit la force de sa dévotion envers lui, Arès ne considèrera jamais l'humanité. En tenant compte de ce manque total de respect pour les êtres qu'elle a juré de protéger, elle s'attend à ce que sa colère s'abatte sans crier gare sur le guerrier qui ose ainsi s'adresser à un dieu comme s'il n'était rien de plus qu'un congénère. Mais en fin de compte les choses se passent mieux qu'elle n'avait pu les redouter.
Malgré un regard qui aurait rempli d'effroi n'importe qui, certaines divinités comprises, Arès ne se laisse pas aller à la colère comme elle le craignait. Cela est une bonne chose pour cet homme dont le coeur est déjà si rempli de haine et d'amertume. Qui pourrait dire comment il aurait réagi s'il avait été puni par son propre dieu en face de celle qu'il méprise tant...

Un nouveau guerrier se présente à la Porte de la Guerre. Dès qu'il dépasse la divine, à peine sa présence s'est-elle faite sentir en ces lieux, que les sourcils d'Athéna se froncent instantanément et qu'elle le dévisage avec une froideur qu'on ne lui connait que peu.
Les mots fielleux qu'il lui adresse après s'être aplati devant Arès lui tirent presque un sourire de dépit. Et c'est avant même que Tatsou ne confirme une impression qui n'a aucun besoin d'être affirmée par ailleurs, qu'elle lui adresse des mots secs et tranchants.

Ne me prenez pas pour une imbécile.
A moins que votre séjour en enfer n'ait assoupli votre verve, je doute que l'honneur de faire ma connaissance ne soit aussi probant que vous le laissez entendre.


Pourquoi une telle différence de comportement entre deux Berzerkers qui finalement ne valent pas mieux l'un que l'autre et qui, tous deux, faisaient parti des individus ayant troublé la tranquillité du Sanctuaire ? Parce que, pour une raison qu'elle ignore d'ailleurs et bien qu'il semble évident qu'il n'attendait que ça, le premier n'avait pas répandu le sang. On ne peut certainement pas en dire autant du second. Comment a-t-il pu penser un seul instant qu'elle ne le reconnaîtrait pas, lui qui avait inondé le Sanctuaire Sacré de son cosmos répugnant alors que le Bélier d'or se battait vaillamment contre lui, et l'avait défait qui plus est. Ce mortel devrait apprendre de ses erreurs. Non seulement il s'agit de ne pas sous estimer une divinité, mais de ne surtout pas le faire lorsqu'elle est présente dans son propre royaume. Qui plus est, il a osé faire couler le sang d'Orion. Et ça... elle ne peut le pardonner.

Ses prunelles d'émeraude dévisagent Tatsou qui lui adresse encore quelques mots remplis de haine avant de semble t'il prendre congé. Athéna le toise d'un regard plat alors que sa rage se dirige une nouvelle fois vers Orion.

Vous pourrez mettre toute votre haine dans ce combat.
Vous pourrez revenir encore et encore... vous êtes bien loin d'égaler la puissance d'Orion.
Vous n'irez que d'échecs en échecs tant que vous n'apprendrez pas à contrôler ce qui vous perturbe ici.


Alliant le geste à la parole, la main libre qui ne tient pas son sceptre se pose sur son propre coeur.
Elle ne se tourne pas vers lui lorsqu'il la dépasse, mais quelques mots à peine murmurés s'échappent de sa gorge.

Je pleurerai des larmes de tristesse probablement.
Mais elles vous seront dédiées.


La déesse repose un regard plus apaisé sur son frère en le gratifiant d'un sourire aimable.
Arès est un guerrier au plus pur sens du terme. Diriger le monde, obtenir plus de pouvoir, régenter les autres, tout cela n'a aucun intérêt à ses yeux. Qu'il aime faire la guerre, elle peut l'entendre. Car après tout... Athéna est une déesse guerrière et cet attribut est également le sien. Mais là où elle ne fait la guerre que lorsque cela est strictement nécessaire, Arès se complaît dans la destruction et le sang versé, rien de plus ni de moins. Alors il semble évident que son invitation peut être bien dangereuse. N'a-t-il pas tout fait pour la détruire des centaines de fois ?

Une nouvelle fois... et même si cela t'apparaîtra sans doute comme une marque de faiblesse...
Je vais te prouver que je veux avoir confiance en toi mon frère.


Ses mots sonnent en un oui qui n'est pas vraiment dissimulé. Nul besoin d'en dire plus, tout cela est parfaitement clair. Peut être fait-elle une lourde erreur... qui peut vraiment le savoir en dehors d'Arès.  

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Ven 23 Aoû 2013 - 18:38

Se rapprochant de la forteresse de son père, le maître de la Peur était de plus en plus exalté et impatient. En effet, au fur et à mesure qu'il s'en rapprochait, il ressentait des présences et pas des moindres. Si une misérable vermine humaine était présente en ces lieux, il ne pouvait s'agir que d'un des passablement distrayants berserkers du Seigneur de la Guerre; mais là où Phobos éprouvait un insatiable empressement, c'était qu'en face d'Arès se tenait sa tante, Athéna. La revoir après autant de temps, après cette sanglante bataille qui les avait opposés, allait lui procurer un moment extrêmement plaisant... à condition toutefois que son père tolère sa présence. Si celui ci souhaitait rester seul en présence de sa soeur, il n'aurait pas son mot à dire, car tout maître de la terreur qu'il était, il restait son fils. Mais quoiqu'il en soit, il se devait de soigner son arrivée. Tel une tornade d'ombres réunissant les terreurs et les peurs de chacun, il tomba droit vers la forteresse. Celle ci, sous l'influence de son pouvoir et de son aura, s'assombrie considérablement. C'est alors que les grandes portes s'ouvrirent brusquement, laissant pénétrer en ce lieu des ténèbres vicieuses et malsaines. L'endroit fut ainsi la proie des ombres, relâchant sur les témoins de cette scène l'obscurité et le froid. Semblable à un rideau, les ténèbres qui étaient tombées avaient terminées leur oeuvre. Il était temps de lever le voile d'ébène qu'il s'était amusé à déployé face à ses parents. Les ombres reculèrent, sans disparaître, comme complotant dans chaque recoin de la pièce et c'est alors qu'un silhouette se dessina enfin. Surgissant ainsi de la pénombre à l'instar d'une lame sortant de son fourreau, Phobos s'avança, la pâleur de sa peau, la blancheur de sa chevelure et ses yeux clairs tranchant net avec l'ambiance qu'il avait posé. Tout cela n'avait duré qu'un instant, et en un instant, il était là. Présentant un sourire, sourire qui était toujours inquiétant sur son faciès, il fit une révérence face à ses deux parents. 


"Père, Athéna... Quelle joie de vous revoir après tant de temps!"

Toisant d'un regard dédaigneux l'humain qui était encore présent, il s'adressa à Arès sur un ton enjoué. Après tout, l'heure n'était pas à la colère, ni à la guerre, du moins pas encore. 


"Je vois que votre armée commence à se réveiller, au vu de mon réveil ainsi que de la présence de cet homme ici même. Il suffit d'un regard pour voir quelle cause il a embrassé... 

En prononçant ces derniers mots, son regard un brin amusé se posa brièvement sur Athéna avant de se reprendre.


"Etant donné que vous êtes en bonne compagnie, voulez vous que je reste malgré tout à vos côté, à moins que vous ne préféreriez que j'emmène votre serviteur ailleurs, loin de vous?" 
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Ven 30 Aoû 2013 - 18:19



Rien n'est impossible ! Enfin, rien n'est impossible lorsqu'on se nomme Grell et qu'on est un nouveau cardinal du Dieu de la Guerre Arès... Se faire renvoyer de cette maison de noble n'avait finalement pas été tellement difficile, hormis le fait que cette garce avait faillit le tuer, lui la grande, la magnifique, la terrifiante manieuse de flammes... Quelle bête femme qui avait malencontreusement poussé le tabouret sur lequel ce dernier étais debout, une corde autour du cou ! C'était un coup monté, un plan diabolique pour le rayer sournoisement de la surface de la terre... En effet, jamais Grell n'avais planifier de se donner la mort, et surtout pas ainsi ! Heureusement que celui-ci avait d'autres plans en tête, comme partir pour le Royaume de sa Majesté Arès ! Grell aurait pu éventrer cette femme si il n'avait pas eu d'autres choses en tête. Heureusement que cela s'était finalement arrangé, puisque maintenant il était enfin libre de faire ce dont il avait envie.

Aller à la forteresse du Dieu de la Guerre n'allait pas être une partie de plaisir... Loin de là, même. Après tout, l'homme n'avais aucune idées du chemin à emprunter pour se rendre à destination. Celui-ci avais cherché longtemps un moyen pourtant, jusqu'à ce que le destin lui fasse rencontrer l'auteur de l'incendie du Pont de Londres. Apparemment, c'était aussi une Cardinale d'Arès, et celle-ci savait également dompter le feu. Heureusement qu'elle était là pour sauver une âme perdue comme celui des flammes ! Sa lumière, Sa chaleur ! C'est ainsi que Grell a concentré son cosmos dans le creux de sa main, avant de faire apparaître une petite flamme qui le happa pour l'emporter dans le lieu désiré. Une flamme apparu donc sur le sol de la forteresse, tandis que l'homme à l'apparence de femme faisait mon entrée théâtrale aux Portes de la Guerre.


- Bien, bien... Mais c'est qu'il y a du monde ici !


Son regard se posa directement sur un groupe de personne qui se trouvaient seulement à quelques pas d'où il se trouvait. Se fichant royalement de qui ils pouvaient bien être, le Cardinal sautilla joyeusement vers eux, un air espiègle sur le visage. Il y avait pas mal de beaux mâles en tout cas, au plus grand bonheur d'une demoiselle comme lui. Depuis une certaine période, ce dernier se prenait pour une fille, on ne savait pas trop la raison d'un tel comportement. Peut-être était-ce le fait qu'il voulait des enfants, cependant le simple fait d'être un homme l'en empêchait. C'était donc peut-être depuis cette période que le nouveau serviteur d'Arès se prenait pour une personne de la gente féminine. Bref, parmi ce petit rassemblement, Grell aperçu tout de même qu'il y avait qu'une femme parmi eux. Et à voir l'aura qu'elle dégageait, nul doute qu'elle devait probablement être la Déesse Athéna...

C'était à peine croyable ! Que pouvait bien faire la Déesse du Sanctuaire dans le Royaume de son frère Arès ? Grell ne le savait pas, disons que la présence de la femme était intrigante, cependant cela ne semblait pas vraiment intéresser plus que cela le Cardinal des flammes. Ce dernier prit donc la parole une nouvelle fois, attendant tout de même que le dernier arrivé n'ai fini de parler. Une fois cela fait, le Flamboyant pu enfin entrer dans leur grande conversation. Il su très vite qui des hommes présents était son Dieu, aussi il s'était approché de lui d'un pas légèrement dansant, tandis qu'il fit une vrille avant de s'arrêter, toujours le sourire aux lèvres.


- Je vous salue mon très cher Maître ! Laissez-moi donc me présenter à vous, je suis Grell, votre avant dernière Cardinale, celle des terribles flammes. Uw hee hee hee !


Il fit une courbette quelque peu exagérée, tandis qu'il se redressa par la suite. Son rire avait quelque chose de réellement malsain, diabolique. Nul doute que ce genre de son allait rendre perplexe les gens autour de lui, cependant il ne s'en occupa pas réellement. Après tout, chacun à sa façon de rire... Même si le sien était un tantinet spécial tout de même. Un rire moqueur. Des notes sonnant comme triste bien que l'homme montre un grand sourire.

- Je vois que vous avez l'air de vous amuser ! Si cela ne vous dérange pas, je vais de ce pas gagner mon domaine puisque visiblement vous gérer assez bien notre visiteuse... Sauf si vous avez une tâche à me confier, bien entendu. Je suis toute ouïe, en tout cas ! Uw hee hee hee !


Faisant un bisou volant à son Dieu, il finit tout de même par faire quelques pas en arrière afin de s'écarter. Après tout, Athéna et Arès étaient en pleine conversation, il aurait été franchement impoli de rester près d'Arès. Le nouveau cardinal se mit donc aux côtés des autres hommes histoire de rester disponible si jamais son maître avait besoin de ses mauvais et déloyaux services... Parce qu'il était clair que l'homme aux cheveux rouge n'était pas du tout du genre doux et serviable, c'était même très loin d'être le cas puisque tout ce qui l'intéresse se trouvait dans la destruction pure et simple.
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Arès
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 1 Sep 2013 - 11:30


Tatsou venait de comprendre qu'il devait s'adresser à la divinité d'une tout autre manière. Aujourd'hui, le dieu de la guerre était de bonne humeur. Il n'allait donc pas le tuer ou lui retirer son armure. Mais la prochaine fois... il se ferait un malin plaisir à le voir mourir par les mains de l'un de ces cardinals. Était-ce de la mauvaise foi dont il fraisait part à l'encontre d'Arès ? Si tel était le cas, il n'imaginais pas à quel point l'Olympien pouvait être terrifiant... Sans doute n'avait-il jamais eu l'occasion de recevoir un châtiment capable de le faire réfléchir plus de trente secondes. Un autre de ces fidèles guerrier fit son apparition. Il s'agissait de Nagash, un fidèle sauvage qui aimait faire couler le sang. Toutefois, cela ne l'empêcher pas de se comporter dignement devant le dieu de la guerre. Il savait que Arès détestait les mauvaise manière en sa présence. Tout devait être beau, que se soit les combat, la stratégie ou la mort... Après tout n'était-il pas revenu pour se divertir ? Nagash salua également Athéna qui l'avait immédiatement reprit. Ils c'étaient donc déjà vu au sanctuaire... Cela fit même sourire l'Olympien. Alors que son serviteur se montrait agréable, elle n'avait pu s'empêcher de le tacler. Tatsou se mit à disparaitre dans un rire diabolique mais qui avait finit par lasser le dieu. Il laissa échapper un léger soupir comme pour dire à Athéna de l'ignorer.

Enfin, Athéna répondit à sa question en acceptant son invitation. Ils allaient pouvoir parler tranquillement de la suite des évènements... Tout se passait mieux qu'il ne l'aurait imaginé. Son plan ne pouvait pas fonctionner sans elle... Et la voir aussi conciliante joué en sa faveur. Il savait qu'elle accepterais. Après tout, elle était sensé représenter la paix dans ce monde. Alors pourquoi ne pas offrir une seconde chance à son frère ?... Toutefois, était-ce une bonne chose de faire confiance à celui qui avait faillit la tuer ? Celui qui avait déclencher la plus terrible et la plus sanglante de toute les guerres sainte.

" Merci de m'accorder ta confiance petite soeur. "


Peu à peu, une force très dense fit son apparition à quelques kilomètres. Cette aura... cela ne pouvait être que l'un des siens. Un nouveau sourire se dessina sur ses lèvres lorsqu'il vu la présence de son fils ! Phobos, sa présence était plus qu'acceptable. Lui aussi était un dieu a part entière. Arès était content de voir l'un de ces fils se réincarner pour enfin guider son armée. Ce n'est pas qu'il ne voulait pas le faire, mais la divinité était bien trop supérieur pour se salir les mains à travers les batailles. Phobos salua son père et semblait heureux de revenir après tant d'année enfermé. Ces guerriers revenaient petit à petit et cela ne pouvait lui faire que le plus grand bien, quand à Athéna, voir tout ces berserkers revenir devait commencer à la faire peur. Pouvait-elle craindre le pire pour ce monde qu'elle chérissait tant ? Tout dépendait d'elle et de sa futur réponse... Car Arès avait déjà bien une chose en tête.

" Je suis content de te revoir mon fils, Athéna, laisse moi te présenter ton neveu Phobos. Comme tu peux le voir, il s'agit d'un dieu vivant tout comme nous. J'espère que tu apprécie son retour. "

Ce n'était pas tout, c'était la saison des bonnes surprise car un autre de ces fidèle cardinal fit son apparition. Avec des berserkers de ce niveau... le monde pouvait commencer à trembler. Car il pouvait l'assurer... ce n'était que le début... Son cardinal était plutôt déjanté, mais il en fallait bien un par camp. Même s'il n'avait guère apprécié ce "bisou" en renvoyant ce geste par un revirement de la main. Il avait au moins prit la peine de s'incliner devant le dieu. Les cardinal pouvaient être considérer comme des demi-dieu tellement leur force était grande, du moins c'est comme ça que Arès les voyaient. L’homme qui ressemblait fortement à une femme, lui proposa ses services, mais pour le moment, l'Olympien avait bien mieux à faire que de lui confier une tâche. Le regard tourné vers son fils, il reprit d'une voie ferme.

" Je vais m'entretenir avec Athéna au palais, je te laisse prendre les choses en mains, tu sais quoi faire. "

Il avait finit sa phrase avec un sourire, car il savait que son fils allait agir avec sagesse. Il fit ensuite signe à sa petite sœur de le suivre vers ses quartiers personnels. Ils allaient enfin pouvoir discuter sérieusement de la suite des opérations...


==> Temple d'Arès

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Nagash

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 1 Sep 2013 - 15:49


Comme je m'en doutais un peu, Tatsou s'était révélé être une bonne source d'information. J'avais au moins le nom du forgeron ou plutôt devrais-je plutôt dire la forgeronne, une certaine Calamity dont Yade m'avait déjà fait référence dans son tribunal des morts. Bien que maintenant je connaisse son nom, cela ne me disait nullement où elle se trouvait actuellement et pour tout avouer, je n'avais nul courage d'aller l'a cherché par-delà ce vaste monde. Si je tombais sur un ennemie de mon dieu, je ne donnais pas cher de ma piètre carcasse. Il était donc nécessaire que je reste ici même dans le royaume, à l'abri de tout danger. J'écoutais avec attention les excuses du Pégase Noir et je l'ai accepté avec plaisir car, il s'était bien rattrapé en me donnant ce petit coup de main mais, quelle ne fut pas ma surprise quand ce dernier s'adressa avec un tel affront à la déesse de la guerre. Ma parole, je ne l'aurais jamais cru de mes yeux si, je ne l'avais pas vu de moi-même. Un dieu restait un dieu et avait droit un minimum de respect. J'avais vaguement l'impression que ce chevalier noir avait une dent contre le sanctuaire d'Athéna. Pour moi cela restait une cible à détruire, ni plus ni moins. J'observais donc la scène d’œil plutôt discret et comme je l'avais parié, Tatsou avait désobéi volontairement aux ordre divins de son dieu.

Après tout, il n'y a là rien d'étonnant dans son comportement, peut-être même se voyait t-il comme un électron libre. Il n'était pas comme nous, Berzerker d'Arès, n'avait pas la même vue de la Guerre peut-être. Mais, après tout le sort du Pégase noir m'importais peu. J'avais déjà fort à faire dans ma propre quête actuelle. A peine le pégase noir parti vers d'autres cieux, qu'une imposante énergie funeste gagna le premier domaine. Mon visage palissa d'un coup sec quand je vis arrivait le Dieu de la Peur lui-même. C'était une très bonne nouvelle, notre effectif commençait à s'agrandir peu à peu au  compte goute mais, j'étais un peu terrifié par la présence de tous ses dieux ici réunis dans un seul et même domaine. Je me sentais un peu comme un insecte parmi une réunion de titan. En mon for intérieur, il me tardait déjà que ces charmant retrouvailles se finisse et que tous, puissions reprendre nos activités.

De suite, tel Arès je saluai Phobos pour lui être le plus agréable possible puis me retirèrent aussitôt de quelques mètres de lui. Il proposa alors à son père de consacrer un peu de son temps pour ses serviteurs comme moi afin de le laisser en tête à tête avec Athéna, sa jeune sœur. Cela allait chambouler quelque peu mes projets si toutefois mon dieu accédait à sa demande et je me voyais mal refusait l'invitation d'une déité comme Phobos. C'était tout simplement la faute à pas de chance. Seulement à quoi bon pouvais-je bien lui servir dans un tel état. Il n'y avait qu'à me voir ainsi, mon armure était brisée et je me demandais encore comment elle pouvait bien tenir. Tirée par mes pensées, voilà que je perçois une nouvelle énergie, une nouvelle fois prés de la porte de la Guerre. Celle d'un Cardinale aux allures quelque peu originales disons...

Elle se présente sous le nom de Grell et semble détenir l'étrange pouvoir des Flammes. Fort bien ! Malgré son allure loufoque et voire même bout-en-train pour notre armée à venir, je viens à ne pas m'attarder sur elle mais, plutôt sur mon seigneur et maitre. La Déesse de la soi disant «Guerre» n'avait toujours pas répondu et semblait hésitante à la question d'Arès. Allait-elle accepter la demande de poursuivre cette discussion. J'étais à vrai dire suspendu aux lèvres de la Sagesse. Elle avait su me remettre à ma place comme il le devait mais,  Arès était un tout autre spécimen et possédait une intelligence des plus rares. Elle arriva toutefois à me surprendre en acceptant l'invitation de son frère. Les dès en été jetés ! En bon & loyal chien de guerre, je m’écartais du chemin pour laisser passer les deux déités puis, porta mon regard sur celui de Phobos.

«_ Et maintenant mon seigneur... ? »

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Ahina
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 1 Sep 2013 - 18:37

La complexité de l'être humain n'a rien à envier à la complexité divine. Il lui est parfaitement impossible de soupçonner les objectifs de son frère aîné à cet instant. Quoi que cache son beau sourire, quel que soit son objectif ou le plan qu'il pourrait fomenter, la suite des évènements ne se laisse en rien entrapercevoir. Le passé qui les lie est lourd, dans tous les sens du terme. Et pourtant... une nouvelle fois, elle choisit de saisir la main qu'il lui tend. Sans doute fait-elle une grave erreur, mais peut être pas... Car finalement seul Arès sait ce que veut Arès.

Elle ne répond à ses mots qu'en un bref mais pourtant aimable sourire.
Arès... n'a que faire de la confiance des autres. Il prend ce qui l'intéresse, cela est tout et ce n'est pas dans cet optique que ces mots ont été prononcés. Non... ils ont un tout autre but. Car si la confiance ne revêt que peu d'importance aux yeux de la Destruction, elle est une partie non négligeable de l'entité qui se tient en face de lui. En cela... il sait très bien ce que ses mots signifient pour elle. Et c'est en les acceptant qu'il coure le risque de la décevoir. Il en a parfaitement conscience, ou du moins est-ce d'une logique imparable pour une divinité la connaissant depuis tant de millénaires.

Un frisson parcoure brièvement l'échine divine alors qu'une nouvelle aura se distingue aux abords de la porte de la Guerre. Cela fait bien longtemps... qu'elle n'a ressenti la peur qui entoure le sillage de Phobos. Et si elle n'enserre aucunement sa poitrine, ne lui provoque rien d'autre que ce léger frissonnement irradiant le long de son épiderme, les sensations qui entourent la Peur ne sauraient être inexistantes. Elles l'accompagnent où qu'il aille, comme la douceur et la chaleur entourent Athéna, comme la sévérité et l'autorité enlacent Zeus, comme le charisme et la rectitude nimbent les lieux où pourrait se trouver Arès. Cela... fait partie intégrante de son être.

Phobos...
Il y a bien longtemps il est vrai.


Ces mots sont prononcés avec la bienveillance qui la caractérise alors que ses prunelles de jade frôlent le visage du fils de son frère. Elle ne répond aux mots d'Arès que dans un sourire. Le retour de la Peur en terre des hommes n'est certes pas une bonne nouvelle. Phobos se nourrit de la terreur des mortels. Plus ils perdent leurs moyens et plus la divinité s'en trouve renforcée. Il est par conséquent évident qu'il va chercher à attiser cette peur afin de renforcer sa présence en ce monde.
Mais cela elle ne peut le clamer à haute voix vu les circonstances actuelles. Car à bien y regarder et même si la divinité des hommes reste pour l'heure encore confiante, il faut bien reconnaitre que la situation tend à présenter un étaux qui se resserre lentement autour d'elle. Depuis son arrivée à la Porte de la Guerre, en vue de s'entretenir avec son frère aîné afin de lui rappeler la sentence qui est la sienne, ce n'est pas moins de trois de ses sbires qui sont apparus les uns après les autres, et voilà que son fils lui même venait de les rejoindre.
La dernière entité humaine à s'être manifestée en ces lieux est d'ailleurs assez étonnante. Sautant comme une puce surexcitée, le Cardinal dont elle ne sait vraiment s'il s'agit d'un homme ou d'une femme, semble posséder un caractère pour le moins particulier.

Ce fut de courte durée, mais je suppose que nous nous reverrons prochainement, Phobos...


Achevant ses mots lourds de sous entendus dans un sourire, comme si la Sagesse n'était pas dupe des relations futures qui ne manqueraient pas de les unir, elle place ses pas dans ceux de son frère non sans avoir brièvement salué la Peur d'un hochement de la tête et avoir balayé d'un regard parfaitement neutre les deux Berserkers présents.

-> Temple d'Arès

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 1 Sep 2013 - 20:51

Appréciant l'accueil que lui réservait son père, ainsi que le fait que ce dernier le présentait à Athéna, l'incarnation de la Peur s'inclina avec un grand respect, arborant toujours ce sourire si inquiétant qu'était le sien. Se relevant, il écouta attentivement comme le bon fils qu'il était les instructions de son père. Comme dans le passé, il allait veiller à la bonne tenue de ses guerriers. Son sourire disparu alors. Lui qui n'avait qu'une estime des plus limités concernant les humains, le voilà contraint pour le malheur des berserkers à être à leur tête. Venant de réapparaître, il allait se faire un devoir de prendre la place qui est la sienne, et si les berserkers étaient tels qu'ils l'étaient dans ses souvenirs, cela n'allait pas se faire sans heurts, ni cris! Mais tel était son devoir.

"Bien, Père, il en sera comme vous le désirez!"

C'est alors que son attention fut attirée par la voix bienveillante et chaleureuse d'Athéna. Elle était tout simplement Lumineuse, et était pareil face à lui à une étoile face aux ténèbres. Son éclat l'éblouissait presque, lui, incarnation de la terreur des hommes et avatar des créatures de la Nuit. Tout semblait les opposer, et pourtant, quand bien même il estimait le but de celle ci comme étant futile et vain, il était fasciné par elle, la protectrice des hommes. Au fond, Phobos n'agissait pas comme les rumeurs le décrivait, comme un monstre sanguinaire, véritable psychopathe tourmentant les hommes par pur plaisir. Non, il avait un but, il avait une raison d'être, mais il serait inutile et déplacé d'en parler ici. Il se contenta alors de rendre son sourire à la déesse, ses yeux de couleur acier s'illuminant de sorte qu'ils auraient effrayés n'importe quel être sur terre. Tel était ainsi le fils d'Arès, quand il dévoilait sa joie, apparaissant telle une créature malfaisante.

C'est à ce moment précis qu'un cardinal de son père décida de faire son entrée. Et si celle ci fut ... étonnante, autant de par le comportement de cet humain que par son physique, le regard qu'il adressa à ce dernier était aussi froid qu'un poignard et semblable à une flèche, semblait transpercer de parts en parts ce nouveau venu. Si Athéna et son père n'était pas présents, ce cardinal des flammes serait déjà en train de hurler de toute son âme. Son attitude révoltait le fils d'Arès, lui dévoilant un aperçu de la tâche herculéenne qui l'attendait, à savoir maintenir en bon ordre les troupes des berserkers. Et la voix seule d'Athéna l'arracha à ses pensées qui erraient déjà à la façon dont il allait traiter cet étrange drille. Inclinant la tête, il recula d'un pas en lui répondant d'une voix neutre, dissimulant sous sa froideur des émotions opposées et violentes, à l'instar de la joie qu'il ressentait face à ses parents et à la colère qui grondait en son for intérieur.

"Je l'ignore, Athéna, mais cela serait fort plaisant, je n'en doute pas un instant... En tout cas, vous pouvez allez en paix avec mon père, ma chère tante, vous n'avez pas à avoir la moindre peur il ne vous arrivera rien de fâcheux en ces lieux (laisse passer un sourire sur son visage) et je vais m'assurer en personne qu'aucun de nos guerriers ne rôdent aux alentours de votre Sanctuaire!"

Il resta silencieux tandis que les deux divinités de la guerre, destruction et sagesse, marchaient ensemble vers un lieu plus discret. Le silence ne demeura pas longtemps aux portes du Royaume d'Arès. Le berserker qui avait une allure bien pitoyable s'adressa à lui, avec respect et crainte. Phobos ressentait la crainte qu'il lui inspirait, ainsi que la joie qui l'avait empli en le sachant parmi eux. Au moins, si certains semblaient avoir grand besoin d'apprendre où était leur place, d'autres ne semblaient pas avoir oublié qu'ils n'étaient que les serviteurs de puissances qui les dépassaient. Le regard dur et acéré du Seigneur de la Peur passa un instant sur l'humain qui attendait avec servitude les instructions de ce dernier. Il lui tourna le dos, se dirigeant droit vers le cardinal des flammes tandis que sa voix tombait telle la lame d'une guillotine.

"Dans un tel état tu ne me seras d'aucunes utilités. Va faire réparer ton armure, repose toi, et prépare toi à la guerre et aux batailles, tel est ton devoir de guerriers d'Arès!"


Puis disparaissant soudainement tandis que la foudre tombait dehors, tandis que l'obscurité plongea la pièce soudainement dans les ténèbres, il saisit d'une poigne glacée et ferme comme un étau le cou de Grell et le souleva du sol sans la moindre difficulté. La voix de Phobos grésillait aux alentours comme les cris d'une nuée de chauves souries tandis que ses yeux frappaient l'esprit du cardinal.

"Toi! Non content de m'ignorer moi, Phobos, incarnation divine de la Peur, Terreur de tout êtres vivants, fils d'Arès et commandant des légions du Feu, des Flammes, de la Terreur et des Calamités, tu fais fi de la présence d'Athéna? Et qui plus est, était ce une façon de saluer tes maîtres? Je ne saurais tolérer plus longtemps une attitude aussi frivole, inconsciente et irrespectueuse, tu m'as compris espèce de cancrelat?!"

Les mots du dieu frappèrent Grell comme des lames. Instillant une peur mortelle, une peur divine, une peur comme jamais ô grand jamais le cardinal n'en avait vécu. Son corps était paralysé, tremblant comme si il se trouvait nu dans les régions les plus froides d'Asgard, sa peau transpirait fortement et de tout les pores de sa peau suintait la peur. Ses yeux étaient écarquillés, sa respiration coupée et sa bouche crachait du sang et de la bave. La peur, sentiment viscéral de tout être vivant, était d'une grande valeur car elle permettait à quiconque étant vivant de détecter tout danger... hors ici, Phobos venait de "détraquer" et d'"amplifier" ce sens chez son serviteur qui n'allait sans nul doute pas tarder à se perdre davantage encore dans la folie, et cela avant de se rendre dans le royaume des morts. Cela ne dura qu'un instant pour Nagash et le Seigneur des Peurs, mais une éternité pour le malheureux cardinal. Relâchant son emprise sur lui, ce dernier tomba mollement au sol, tel une poupée de chiffon. Le toisant d'un regard sévère et empli de mépris, il lui dicta les règles qu'il aurait désormais à respecter.

"Respect. Silence. Crainte. Piété. Obéissance. Telles seront désormais tes valeurs en présence des dieux, Quels qu'ils soient. Manque à l'une d'elle, et un sort pire que la mort te frappera. Maintenant relève toi, Grell, Cardinal des Flammes. Nous allons rendre au Sanctuaire d'Athéna, afin de nous assurer qu'aucun d'entre nous ne fasse parler de lui le temps qu'Athéna et mon Père terminent leur entrevue. Ensuite... je testerais ta valeur!"

D'un mouvement de son manteau, il disparu dans une nuée d'ombres tournoyantes et stridentes, avant d'emporter ainsi le malheureux Grell dans un voyage horrible et épouvantable, au milieu des horreurs de la Nuit. Les ténèbres disparurent dès lors de la pièce et du royaume d'Arès, laissant Nagash livré à lui même.
 
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Dim 1 Sep 2013 - 22:08

Comme il l'avait pensé, le Dieu de la Guerre n'avait pas besoin de ses services. Tant mieux cecit, le joyeux psychopathe allait pouvoir faire ce qu'il voulait en attendant que l'on ait besoin de ses services. Un peu de temps libre, cela faisait le plus grand bien, surtout que le Cardinal avait chercher un moyen de se rendre à la forteresse d'Arès toute la journée... Il avait donc besoin d'un peu de repos. Bon d'accord ce n'était pas quelque chose de vraiment éreintant, cependant voilà, l'homme avait envie de rester tranquille dans son coin. Dans tout les cas, Athéna et son frère se mirent d'accord pour s'en aller dans un lieu quelque peu plus adapté pour une discussion qui devrait elle aussi se montrer plus sérieuse. En tout cas, Grell ne pu pas prévoir ce que son comportement assez spécial allait provoquer, c'était un fait qui allait se confirmer. Apparemment Phobos était dans une colère noire, et dès que son père eu le dos tourné, il s'était de suite amené vers son subalterne afin de lui agripper le cou sans vergogne.

Grell qui ne s'attendait pas vraiment à ce genre de chose laissa échapper un cri de surprise avant de subir une tempête de remontrances sans précédent. Le fils d'Arès et Dieu de la Terreur utilisa par la suite son cosmos afin de créer un climat de terreur dans l'esprit du Cardinal. Visiblement, le Dieu semblait franchement fâché par le fait que l'homme qu'il tenait avait saluer son père alors qu'il avait laissé Athéna et lui-même en plan. Le flamboyant se dit alors qu'il y avait eu beaucoup trop de monde, aussi il n'avait pas jugé utile de saluer tout les gens présent. Cela aurait été une perte de temps tout de même de s'occuper de tout le monde... Surtout qu'il n'avait pas capté que le gars qui le tenait était en réalité un fils d'Arès. Ce dernier, tenant toujours fermemant le cou du Cardinal des flammes usa de son pouvoir sur la peur pour que le corps de Grell commence à transpirer de terreur. Ses membres était paralysé, comme si l'homme aux habits rouge était en proie à une effroyable frayeur sans nom. Le temps sembla s'arrêter, durant lequel le guerrier d'Arès lutta contre le sentiment qui le prenait, essayant tant bien que mal de reprendre de l'air qui vint à lui manquer.

Heureusement, ce supplice prit fin et celui-ci retomba mollement à terre, tremblant de tout ses membres. Tandis que Phobos lui dicta les règles de conduites du royaume, Grell écoutait d'une demi-oreille, trop occupé à se masser le cou qu'on avait serré trois fois dans la même journée. Cela devenait d'ailleurs de trop, aussi le joyeux psychopathe se demandait si il n'allait pas faire payer les prochains moment où quelqu'un aurait envie de le lui enlacer. Bref, le Dieu de la terreur fini par lui ordonner de se lever, chose que le Cardinal fit sans rechigner. un doux sentiment venait d’ailleurs de naître en lui, cependant il ne le laissa pas extérioriser sous peine de se faire purement et simplement tuer si jamais il se laissait aller à ses pulsions douteuses. Cela faisait des années qu'il n'avait plus ressentit autant de chaleur en lui, ce qui n'était pas pour lui déplaire, bien au contraire. Phobos lui déclara alors qu'ils allaient se rendre tout les deux au Sanctuaire afin de vérifier si aucuns autres bersekers ne se trouvait en ce moment là-bas. Ensuite... Il serait peut-être judicieux de se rendre dans un endroit encore inconnu afin que le fils d'Arès teste les compétences de leur Cardinal des Flammes.


- Bien, Seigneur Phobos. Vous verrez, vous ne serrez pas déçu ! Je vais vous montrer que je peux être à la hauteur de mon rang ! Vous êtes si froid... Si effrayant... Cela me donne envie de me donner à vous corps et âme en même temps pour vous servir comme il se doit ! ~~


Un sourire enjôleur apparu sur les lèvres de l'homme aux cheveux rouge, alors qu'il prenait la pose qui le caractériserait probablement parmi les Cardinaux du Dieu de la Guerre. Malgré le fait qu'il ait été puni, Grell était toujours fidèle à lui-même ! Cependant, si il avait un comportement et des réactions douteuses, il n'empêche qu'il était quelqu'un de loyal qui savait se rendre utile, quant bien même il soit un humain. Phobos s'était approché de lui, et sans crier gare, il fit tourner son manteau sur le joyeux Psychopathe et tout deux disparurent dans des ombres dans l'optique de se rendre assez vite au Sanctuaire de la Déesse Athéna. Cela promettait d'être quelque chose de réellement amusant !


Arrow Sanctuaire d'Athéna
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Calamity

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Lun 2 Sep 2013 - 14:46

Arrow Florence, Europe

Pendant qu'elle débarquait sur le territoire d'Arès, Calamity ressentait de puissants cosmos. L'un était plus faible, sans doute un Bersekers. Un autre était un peu plus fort, celui d'un Cardinal à n'en pas douter. La jeune américaine ne reconnaissait cependant pas de qui il s'agissait. Plus loin il y avait une aura divine : l'un des fils du maître était de retour ! Plus loin encore on sentait l'énergie du maître ainsi que celle d'une gourgandine divine ! Une énergie aussi calme ne pouvait être que celle d'Athéna. Rien que ressentir la présence de cette déesse lui donnait la nausée. Elle espérait juste qu'elle ne serait pas obligée de lui adresser la parole car cela risquait de dégénérer. Un crêpage de chignon serait alors inévitable. Voir le crâne d'Athéna fendu et son sang divin se répandant sur le sable de sa Fosse serait l'une des plus belles images pour peindre un tableau mais malheureusement pour elle, le Seigneur Arès ne l'autoriserait sûrement pas à procéder de la sorte. De plus, elle était sûrement loin d'être assez forte pour arriver à tuer une déesse. Son dernier essai contre Poséidon lui avait d'ailleurs prouvé l'écart qu'il existait encore entre elle et un dieu. Elle s'arrêta finalement au niveau des Portes de la Guerre et sortit du sol en tirant son esclave. Une fois toutes les deux bien installées, elle remarqua que celui qui devait être le fils du maître s'éloignait, laissant un homme seul ! Ce guerrier devait être un Bersekers ! A coup sûr ! Pas un des siens pensait-elle mais cela restait tout de même un soldat d'un rang bien plus acceptable que Tatsou ! La jeune femme le toisa quelques instants mais l'esclave semblait lui faire les yeux doux. Peut-être était ce son côté guerrier endurci qui lui faisait cet effet là. La Cardinale pinça les fesses de son esclave pour la rappeler à l'ordre.

«Tiens toi correctement. Tu n'es pas là pour faire les jolis yeux à tous les mâles du coin ! Tu pourras folâtrer plus tard hi hi hi. Il faut d'abord que tu rejoignes ma Fosse et que tu te familiarises avec les lieux hi hi hi. Tu vas traverser plusieurs domaines. N'aie pas peur ! Dis aux gens que tu es à mon service et il te laisseront tranquille. De toute manière, s'ils ne te croient pas, ils auront affaire à moi. Une fois que tu arriveras face à une arène contenue dans une immense Fosse, tu seras que tu es arrivées. Utilise l'escalier sur le côte pour descendre, une chute te serait fatale hi hi hi. J'arriverai bientôt. Je tiens d'abord à m'entretenir avec ce soldat hi hi hi !»

Mettant ses mains sur ses hanches la Cardinale tourna autour de l'homme, tendant le cou et par conséquent sa tête pour l'examiner sous toutes les coutures. Elle n'aurait pas cracher sur l'opportunité d'avoir quelques troupes sous ses ordres dans son régiment mais celui là devait appartenir à un autre Cardinale. La Terreur sans doute ? Peut-être était-ce le nouveau qui avait fait son apparition et avait prit la poudre d'escampette avant que la Lady des Calamités ne fassent son apparition. Si ce n'était pas le cas et s'il s'agissait d'un bon soldat, l'étranger pouvait venir dans sa Fosse et rallier la bannière de ses troupes le temps que son Cardinale rejoigne le bercail des Bersekers. Un large sourire totalement forcée apparu sur le visage de la jeune américaine. Ses traits étaient déformées par son jeu d'actrice. Ses yeux brillaient d'une lueur folle et malsaine contrastant avec son sourire de fêlée.

«Qui est tu petite chose hi hi hi ? Sous les ordres de qui combats tu ? Sais tu qui je suis  hi hi hi ? En tout cas tu plais beaucoup à mon esclave mais avant d'imaginer que tu puisses lui faire la cours, tu devras me prouver que tu en vaut la peine hi hi hi. Je n'accepterais pas que la personne en charge de ma Fosse batifole avec un être indigne de son rang hi hi hi. Dis moi quelles sont les nouvelles ? Je me suis un peu absentée ces derniers temps hi hi hi.»
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Nagash

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Lun 2 Sep 2013 - 22:01


Je pouvais enfin respirais, ces touchantes retrouvailles n'en finissaient plus pour moi. Arès désormais affairé avec sa sœur Athéna, il avait pris la seule décision de nommer un de ces fils aux commande de sa petite armée qui, je devais bien avouer prenais doucement forme. J'avais rencontré ce diable de Tatsou dès mon arrivée ici même, son goût pour le combat dépassait tout entendement. Apparemment, il avait gardé une certaine rancune contre les saints d'Athéna et obligé désormais à Phobos à se lancer à sa poursuite. Un frisson parcouru tout le long de mon corps rien qu'à l'idée de repenser au dieu de la Peur. Au moins, il fallait lui reconnaître un qualité, ce Pégase noir savait ne pas abandonner quoi qu'il en rencontre sur son chemin. Le Cardinal des Flammes partie également accompagné du fils d'Arès me laissant ainsi seul au royaume. Phobos n'avait guère apprécié l'attitude de Grell auprès de son divin père. Peut-être s'était-elle montré trop expressif à cause de ses émotions. Pour sûr que cette fois-ci, le Cardinal avait retenue la leçon et ne referait plus une telle faute.

Phobos se voulait intransigeant sur pas mal de domaine et, je plaignais réellement celui qui allait recevoir son courroux. Pour ma part, je pouvais soufflais. Le premier domaine était de redevenu vide. Le seigneur Arès continuait tranquillement sa conversation avec Athéna plus loin dans son temple tandis que Phobos & le Cardinal des Flammes étaient contraints de ramener de gré ou de force Tatsou du Pégase Noir au bercail. Poussant un bref soupir, je viens alors à me remémorer les dires de Tatsou avant même qu'il disparaisse tel buzz l'éclair pour assouvir sa petite vendetta. Il fallait désormais que j'aille à la rencontre d'une certaine Calamity. Son nom m'était venu plusieurs fois aux oreilles par Néfertis et Yade eux-même. J'en concluais donc que cela devait en être un combattant hors- pair pour que le juge des morts me conseille vivement à ne pas suivre le même chemin. Quoi qu'il en soit, j'avais déjà hâte de rencontrer ce personnage. J'avais du travail à lui fournir ! Mais, un problème de taille se confronter face à moi, je ne savais pas où se trouvais actuellement ce berzerker. Je n'avais nullement la force de bouger et pour tout dire, je n'avais aucun objectif à remplir pour le moment. Brusquement, une autre énergie se fit ressentir tout prés de la «Porte de la Guerre» comparable à celui du Cardinal Grell que j'avais précédemment rencontrais.

Fort heureusement pour moi, c'était un autre berzerker. Après le divin dieu Phobos ainsi que le Cardinal des Flammes, un autre venait visiblement de s'éveiller. C'était une Lady ! A peine arrivée qu'elle jugea bon de me toiser d'un regard malicieux. Le sourire en coin, voilà qu'elle me pose quelques questions notamment sur la situation actuelle mais, je n'allais surement pas y répondre avant qu'elle rappelle son espèce de prisonnier de guerre qu'elle avait du ramener nul ne sait d’où. Rapidement pour mon grand bonheur, la jeune berzerker réprimanda son sujet et l'éloigna de moi. Fort bien ! Je n'étais à vrai dire pas un sentimental comme Grell et appréciait pas trop extérioriser mes propres sentiments. Je vivais uniquement pour me battre mais, pas comme cet patate de Pégase noir, moi je désirais combattre intelligemment, apprendre de mes défaite, bref servir simplement mes dieux. Je jugeais donc bon d'avoir une petite place en ce divin royaume !


«_ Mon nom est Nagash, Berzerker de la Mort et tout comme vous je mène mes combats pour mes seigneurs Arès et Phobos bien que ne n'ai toujours pas rencontré à ce jour mon maître, le Cardinal de la Terreur. Ainsi donc, vous étiez donc en périple et n'avez pas eu vent des nouvelles fraîche depuis. Bien ! Je vous annonce donc le retour d'un des fils d'Arès ainsi que l’éveil d'un des nouveau Cardinal, celui des Flammes si mes souvenirs son exacts. Sauf votre respect, sachez pour votre information que je ne suis nullement intéressé par ce gueux que vous avez ramené de votre voyage. Ah oui j'oubliais aussi, la Déesse Athéna se trouve au sein de notre royaume, en compagnie de son tendre frère en train de parlementer dans son palais, surement en train de trouver un quelconque accord entre nos deux royaumes, si je m'abuse. Tandis que Phobos tente de ramener ce fougueux chevalier noir qui est une nouvelle fois revenue au sanctuaire sacré pour l'arrêter dans sa folie meurtrière. Voilà, souhaitez-vous en savoir plus auquel cas, j'aimerais également connaître votre identité »
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Lun 2 Sep 2013 - 22:59

Oh comme c'était dommage ! Le Berseker de la mort ! Ce n'était décidément pas un de ses hommes. Elle qui aurait tant voulu revoir un peu de vie dans sa Fosse, la voilà qu'elle se retrouvait toujours sans soldats mis à part son maître d'arme qu'elle avait laissé à Florence. Elle espérait qu'il arriverait à rejoindre le territoire du maître. Arlecchino n'était jamais revenu de leur escapade londonienne et elle craignait que cela se répète pour Flafla. Le dénommé Nagash était sous les ordres du Cardinal de la Terreur et si par conséquent il ne l'avait pas rencontré, l'énergie digne de celle d'un Cardinal qui s'était éclipsé juste avant l'arriver de la Lady des Calamités, cela signifiait qu'il s'agissait du Cardinal des Flammes. Simple déduction. Inutile de chercher midi à quatorze heures lorsque des réponses aussi logiques vous apparaissent devant les yeux. Si en plus un Soldat vous le confirmait .... il n'y avait plus d'hésitation à avoir. Le Berseker devait avoir des problèmes oculaires car il avait prit l'esclave de Calamity pour un homme alors qu'il s'agissait bel et bien d'une femme ce qui était plus que visible si on suivait les courbes de ses hanches et sa poitrines. Mêmes ses traits n'avaient rien de masculins. Peut-être que l'homme n'avait pas fréquentés de femmes ces dernières années. La prenait-il elle aussi pour un homme ? Si c'était le cas, elle allait devoir le corriger à grand coups de poings sur la tronche, comme seule une Lady savait le faire afin de corriger une  médisance.

« Vous ne m'apprenez rien. La plupart des informations que vous me divulguer son facilement reconnaissable en analysant les auras qui étaient encore présentes en ce lieux lors de mon approche. Je vous remercie toute fois de m'avoir appris que c'était Phobos, le fils de notre maître qui était de retour hi hi hi. Notre armée prend de plus en plus forme hi hi hi. Mais quoi ? Qu'avez vous dit ? Ce Cheval ailé noir de malheur a encore fait des siennes hi hi hi ? C'est du sérieux si le vénérable fils du maître souhaite aller lui même le chercher hi hi hi ? Qu'est ce qu'il a fait cet fois ? J'aurai tellement voulu le châtié moi même hi hi hi. Il me tape sur les nerfs depuis que je l'ai rencontré. Je ne critique jamais les choix de mon maître, mais j'ai toujours du mal à comprendre pourquoi il a recruté un être aussi pathétique hi hi hi. J'aimerai tellement que l'on me donne l'autorisation de séparer sa tête du reste de son corps. »

Rien qu'imaginer le Seigneur Phobos ou même le maître l'autoriser à dépecer Tatsou la mettait dans tout ses états. Elle le réduirait en morceaux, puis en cendre et effacerait toutes traces de son existence. Sa présence dans l'armée d'Arès était une insulte ouverte adressée à tous les Bersekers et elle se sentait obligée de la réparer au nom de ses hommes, de son régiment, de son rang mais aussi de l'armée tout entière. Voilà qu'elle en oubliait le principal : se présenter. La jeune femme fit un tour sur elle même comme si elle dansait puis élargit son sourire en fixant Nagash avec intensité et folie. Son cosmos s'éleva alors montrant toute l'étendue de sa puissance. Une aura orangée l'entourait et elle n'était constituée que de violence, d'envie de se battre et de folie. Ce cosmos était largement supérieure à ce Nagash avait ressenti lorsque le Cardinal des Flammes s'était trouvé à proximité de lui. La Lady fit craquer ses poings et sa nuque avant de parler sur un ton plus qu'excité  et rapide.

« Mais pardi, je suis Calamity, Cardinale de la Calamité, Lady et reine des Calamités, propriétaire de la Fosse des Calamité et forgeronne à ses heures ! Qui d 'autres pourrais je être  hi hi hi ? Alors comme ça tu es le seul être de ton régiment ? La Terreur n'est plus ce qu'elle était j'en ai bien peur hi hi hi. Rassure toi ! Le temps ramènera ton maître hi hi hi ! » 
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Mer 4 Sep 2013 - 17:27


Je l'avais enfin trouvé. Cette fameuse Calamity faisait donc partit du grand quatuor des Cardinaux sous le commandement d'Arès. En écoutant son nom, je viens à pousser un léger soupir de délivrance devant elle. Mes petites recherches venaient à l'instant de prendre fin. Quelle ironie, Elle était revenue d'elle même au pays alors que je l'avais un recherché dans le royaume d'Hadès. Par deux fois, on m'avait vaguement narré ses faits d'armes sans trop même en dire, à croire que ses faits d'armes commençait à contrarier quelques uns là-bas. Aujourd'hui, elle se tenait face à moi et plus que tout je désirais m'entretenir avec cette lady pour qu'elle puisse redonner vie à mon armure. Le seigneur Arès avait donné l'ordre de ne plus égratigner un seul saint du sanctuaire. Cette décision me convenait et puis, je ne me voyais mal désobéir à un ordre direct comme cet effronté de Pégase noir. D'ailleurs en parlant de ça, je compris dans le discours du Cardinale qu'elle n'appréciait guère cette individu voire même pas du tout.

Face à ses questions, je restai muet. Je ne pouvais malheureusement pas l’éclairer concernant ce chevalier noir qu'Arès avait pris sous son aile. Une chose était sûr, ce Tatsou n'avait pas la même vision que nous enfant d'Arès, la même définition du mot «Guerre». Les guerres demandaient toujours patience, stratégie et détermination. Ne l'ayant vu que peu, je ne pouvais dire qu'il avait sur ces trois grandes qualités, une seule, ce qui était déjà pas mal. Mais, pour tout avouer, je me fichais pas mal du sort lui était réserver en retour si, bien sur il y a un. Jusqu'à là, Arès s'était montrai indulgent avec lui mais aujourd'hui il allait avoir droit à un rapatriement direct de la part d'un de ses fils.


«_ Il désire trancher la tête d'un des chevaliers d'or, celui que l'on nomme Orion. Même avec toute la rage et la haine qui l'a emmagasiné en lui, je pense que ce combat est joué par avance, enfin si combat il y a du moins car Phobos semblait bien déterminé ramener notre jeune ami à la maison. Bref concernant cet Orion, je puis vous assurer qu'il mérite amplement son statut de saint d'or et pourtant, je vous assure que j'ai un grand dégout pour ces saints présomptueux mais, je dois bien reconnaître sa valeur de défenseur. Même si par miracle, Tatsou arrivez à obtenir son duel, je pense qu'il va s'y casser les dents plus de deux fois. »

Ayant combattu moi-même Orion du Bélier dans sa demeure, je savais qu'il n'avait strictement aucune chance de l'emporter même si je devais bien avouer que le Pégase noir dégageait nettement plus de puissance que moi-même, je restais convaincu de mon avis. Cela me fait mal de le reconnaître mais, Orion est un guerrier aguerri. Il m'avait pris ma vie même blessée. Les efforts du chevalier étaient vains et j'arrivais presque à le plaindre.

Ceci dit, je viens à retirer mon armure brisée. Torse nu, je réclame alors l'aide de Calamity, d'un ton respectable.


«_ Ainsi donc vous êtes Calamity. J'ai bien peur de vous avoir amené un travail à réparer  qu'y n'est qu'autre que ma propre armure. Comme vous pouvez le voir, elle n'a pas pu supporter les dégâts causée par mon dernier duel. J'ai grand besoin de vos dons de forgeronne pour être sur le pied de guerre.  »  
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Mer 4 Sep 2013 - 19:11

Calamity faillit s'étrangler de rire et elle ne pût retenir un éclat cristallin. Imaginer que ce benêt de Tatsou se sentait capable de vaincre Orion du Bélier correspondait parfaitement à l'attitude stupide et arrogante du Pégase noir. Elle même n'avait pas pût vaincre ce Chevalier d'Or même si elle l'avait poussé dans ses derniers retranchements. Il s'en était fallu de peu pour qu'elle ne le tue mais c'était elle qui avait faillie ! La Cardinale n'avait pas encore retrouvé toute sa puissance mais elle s'améliorait au fil des jours. La jeune américaine sentait son cosmos s'accroître après chaque combat cela lui mettait l'eau à la bouche pour l'avenir de l'armée de son maître. Tatsou était un sombre idiot. Orion du Bélier n'allait faire qu'une bouchée de ce crétin. C'était le sort le plus enviable qui risquait de lui arriver. Si Phobos lui tombait dessus, le Chevalier noir allait passer un sale quart d'heure et réapprendre la définition du mot « peur ». Calamity était déçue de ne pas être rentrée plus tôt car elle aurait pût partir à la chasse au poney noir. Elle se serait fait un plaisir de trancher la tête de Tatsou et de l'offrir au fils de son maître en guise de bienvenue. Du sang et une vie en l'honneur de Phobos ! Que pouvait on souhaiter de plus pour honorer un dieu, qui plus est, le fils du seigneur de la destruction et du chaos. Ca allait barder pour le matricule du gros bébé de Cronos !

« Non mais je rêve ? Tatsou ? Croire qu'il peut vaincre le Bélier hi hi hi ! Comment pourrait-il réussir là où j'ai échouée ! J'étais si proche du but  hi hi hi. J'avais presque mit fin à ses jours mais cette vieille carne m'a vaincue hi hi hi. Tatsou n'a aucune chance face à un tel adversaire ni face à la fureur du Seigneur Phobos. J'aimerai être là pour voir sa mine déconfite et lire la terreur sur son visage hi hi hi. Crois tu qu'il couinera ? Qu'il mouillera son pantalon hi hi hi ? Ça ne m'étonnerait pas ! Tout dans la parlotte, rien dans le ventre hi hi hi. Si seulement on me donnait l'occasion de le tuer de mes mains hi hi hi. »

Nagash venait d'enlever son armure révélant son torse nu. Quelle tenue indécente fasse à une Lady. Si Calamity n'avait pas prit la peine de jeter un œil sur son armure tout en écoutant ses paroles, elle l'aurait giflée avec soins pour sa conduite. Au vu de l'état de son armure, elle comprenait parfaitement son geste. Ses paroles ne firent qu'étayer son geste. Un geste trop brusque et la protection finirait en morceau. Cela allait lui demander pas mal de travail. La jeune américaine examina calmement l'étendue des dégâts tout en pestant contre les personnes qui avaient abîmées aussi durement un objet offert par le Seigneur Arès lui même. Les idiots ne savaient pas quelle valeur ces armures pouvaient avoir pour leur porteur, don ultime de leur dieu afin de protéger leur corps et d’accroître leur pouvoir. Le plus beau des présents que l'on pouvait offrir à un véritable guerrier. Rien a voir avec les Cloth des Saints par exemple. Les protections d'Arès étaient de véritables chefs-d’œuvre dédiée à l'art martial et à la guerre.

« Ton armure a été sacrément endommagée. Il va falloir beaucoup de sang et d'efforts pour lui rendre son lustre d'antan. Dis moi Nagash, avant que je ne décide de réparer ou non ta protection, dis moi comment tu l'as abîmée hi hi hi  ? Je suppose qu'une partie des dégâts viennent de ton combat contre Orion mais il n'a quand même pas pût lui faire autant de mal, je me trompe hi hi hi  ? As tu gagné ? Qui as tu affronté ? Quels ont été les résultats de ces combats hi hi hi ? Je veux tout savoir ! Dis moi tout hi hi hi et peut-être que je réparerais ton armure hi hi hi ! Diverti moi Nagash ! As tu fuis ? As tu gagnée ? A tu tués ? Es tu mort hi hi hi ? N'aie pas honte, moi même j'ai rencontré le Juge du Tribunal des morts depuis que je suis revenue de notre prison séculaire hi hi hi. »
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Jeu 5 Sep 2013 - 23:19


Et voilà que sur un simple ordre, j'endossais le rôle d'un d'arlequin à celui d'un soldat. C'était plus au moins inattendu comme situation mais, je ne pouvais pas vraiment faire la fine bouche vu que je ne possédais pas toutes les cartes en main. J'allais donc essayer de captiver toute l'attention de la Cardinale en lui narrant chacune de mes aventures si telle était la condition qu'elle m'imposait. Oh rien de bien glorieux dans ce que j'allais pouvoir lui raconter. J'allais simplement lui faire part de tous les détails croustillants puisqu'elle désirait tant les connaître. En tant que simple soldat d'Arès revenu parmi les siens, j'avais pu étancher ma toute nouvelle soif de combat sur un Bélier blessé du sanctuaire. Mais, je faisais fausse route en pensant que ma proie était dans un état de grande fatigue. Même dans un piètre état, Orion du Bélier avait eu raison de moi et ainsi pris ma vie dans la même occasion. Je parlais donc en connaissance de cause. Si par un miracle, son combat s’amorcer, nul doute possible qu'il sombrerais dans la mort.

«_ Soit, j'accepte votre requête. Il est certes vrai que mon armure à beaucoup souffert mais, je dois toutefois lui reconnaitre sa très grande résistance. J'ai enchaîné deux combats contre deux saints. Le premier appartient à la caste des chevaliers d'or, cet Orion dont Tatsou veut à tout prix se venger coûte que coûte. Et je peux vous assurer qu'à mon arrivée là-bas, au sanctuaire, il était dans un lamentable état, voilà pourquoi Tatsou ne pourra jamais l'emporter sur lui. Qu'il plus ait, ce que vous m'avez dit ne fait qu'étayer mes propos sur cette théorie. Dès lors, je réussis vite à retrouver une toute nouvelle vie pour aller cette fois-ci traquer une nouvelle proie en voie de disparition, les fameux Guerriers Divins. Non pas qui m'intéresse vraiment mais, pour tout vous avouer j'ai entendu parler de la légende des saphirs d'Odin mais, là encore je rencontras une embuche sur ma route, un saint d'Argent. Je céda alors à mes pulsions et engagea un duel contre lui. Vous auriez ça, loin de moi l'idée de me vantez mais, m'est avis que personne n'a reçu un tel accueil depuis des lustres là-bas. J'arrivais à percevoir quatre cosmos dont une était égal au seigneur Phobos. Mais, j'ai faillis de nouveau et j'ai eu droit à l'énigme de Yade. Bref en résumé, je ne crains nullement la mort et je compte bien accomplir avec le temps mes petits projets, tout comme ce cheval ailé mais … »

Prenant un air mystérieux, je collais un instant mon index sur mes lèvres. Ni Yade ni personne d'ailleurs ne me ferait échouer dans mes futurs plans. J'étais bien trop résolu à obtenir la plupart des saphirs d'Odin que ces médiocre guerriers sans valeurs détenaient à l'heure actuelle. Reportant alors mon regard sur mon armure, avais-je étancher la soif de Calamity en lui apportant mon piètre récit. Elle seule avait la réponse. J'étais désormais suspendu à ses lèvre en espérant qu'elle accomplisse devoir de forgeronne.
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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Ven 6 Sep 2013 - 19:15

« Parfois je me demande si ce Poney noir ne serait pas du genre à aimer les hommes. Quand je vois l'obstination sans borne qu'il voue à Cronos et maintenant à ce Chevalier d'Or, cela en est presque irrationnel. Il y aurait anguille sous roche que ça ne m'étonnerait pas. De toute façon, je me moque bien des préférences de ce cancrelat hi hi hi. Revenons plutôt à nos petites affaires voulez vous hi hi hi ? A moins que vous ne souhaitiez vous étendre sur le sujet ?»

Une chose était sûre ! Nagash était bien un Berseker et n'avait pas froid aux yeux. Oser défier un Chevalier d'Or avec sa puissance relevait de la témérité. Décidément plus elle comparait les soldats d'Arès au chevalier noir, plus elle trouvait que ce dernier descendait de plus en plus dans son estime. Lui qui avait fuit comme une fillette face à un shaman indigène en Amazonie. Comment pensait-il pouvoir triompher du Bélier ? A moins de l'avoir en traître ou de l’attaquer lorsqu'il était affaiblit, il n'arriverait même pas à l'inquiéter un tant soit peu. Qui plus est, Nagash avait affronté un deuxième Saint et semblait là aussi avoir perdu. Qu'importe, s'il était assez fort pour revenir de la mort, cela le renforcerait et il n'en serait que plus puissant. Un pas de plus vers la domination du monde ! De plus, l'homme avait ramené une information capitale d'Asgard. Ils avaient au moins un dieu présent ! Un être capable d'avoir un cosmos égalant celui du Seigneur Phobos ne pouvait pas être un mortel. Il était peut-être temps d'aller à la chasse au Tigre Viking et de visiter un peu ce pays enneigé histoire de se refroidir un peu l'esprit ?

« Bien bien bien hi hi hi hi. C'est suffisant ! Je t'avouerai que si tu avais fui comme un pleutre, je t'aurai fracasser le crâne avec ton armure hi hi hi. C'est toi qu'il aurait fallu réparer après hi hi hi. Je réparerai donc ta protection mais pour cela je suppose que tu connais le prix à payer hi hi hi. Il faudra que tu donnes beaucoup de ce précieux liquide rougeâtre qui circulent dans tes veines. Un peu de ta vie, pour en redonner à ton armure. Un juste échange non hi hi hi ? Tu en profiteras également pour te décrasser un peu. Je ne voudrais pas qu'on dise que je laisse rentrer n'importe qui sur mon territoire hi hi hi. Aller porte ton armure ? Je ne vais pas le faire pour toi hi hi hi. Je suis une Lady, un peu de galanterie que diable hi hi hi ! »

Elle attendit qu'il s'exécute pour commencer à avancer en marchant dignement la tête haute, comme seule une Lady savait le faire. Puis on ne sait pourquoi, elle commença à sautiller comme une petite fille sur le chemin qui les amenait vers le Champ de Mars, premier domaine qu'ils devraient traverser avant d'arriver dans la célèbre Fosse de la Calamité, son petit chez elle. C'était là bas que se trouvait ses outils et tout le nécessaire dont elle avait besoin pour remettre à neuf la protection de Nagash. Avec un bon bain pour le décrasser, un peu de nourriture, une armure réparée et quelques clins d’œil de son esclave, elle obtiendrait peut-être qu'il intègre son régiment, du moins jusqu'à l'arrivée du Cardinal de la terreur. Il suffirait sûrement de le brosser un peu dans le sens du poil, voir même de le secouer un bon coup s'il ne comprenait pas. Son arène avait besoin de sang de toute façon. A quoi servait un soldat s'il n'avait personne pour le commander ? Calamity lui offrirait en outre un logement et pitance ce qu'il n'aurait certainement pas avant le retour de son Cardinal qui pouvait avoir lieu dans les deux minutes comme dans trois ans au vu du faible nombre de guerriers du divin Arès qui avait jusqu'à présent rejoint le royaume de leur maître.

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MessageSujet: Re: La colère de la Guerre [Libre]   Sam 7 Sep 2013 - 23:01


Mission réussie. Calamity allait pouvoir réparer ma précieuse armure et c'était tout ce qui comptait pour moi. Sans elle, il était  clair que je partais avec un réel handicap pour repartir au front. D'ailleurs c’était sur ce petit détail qu'Askhan du Paon avait pu trouver sa première victoire face à moi à la «Montagne de Gamma». Même si je commençais doucement à accumuler défaite en défaite et à connaître les affres de la mort, j'arrivais tout de même à ne pas en pâlir pour autant. Seulement mon tout prochain passage pouvait bien me couter bien plus que mon âme cette fois-ci. Yade m'avait mis en garde mais, je m'en moquais pas mal. Bigre, j'étais un berzerker d'Ares et je ne pouvais moi-même lutter contre ma vrai nature. Il fallait qu'il que se le dise, l'heure viendrait tôt ou tard où nous nous reverrons bientôt encore pour une ses petite énigme.

Mais pour l'heure, j'étais en de bonne main et d'ici peu de temps maintenant, j'allais avoir quartier libre. Que faire une fois dehors alors. Revenir au sanctuaire était totalement proscrit par mes dieux et puis j'arrivais maintenant à avoir une sainte horreur des chevaliers d'Athéna. Leur soi-disant éclat de pureté me donnait des envies de nausées. Mieux valait réfléchir à deux fois avant de me lancer dans un plan à l'improviste. Pour le moment, j'allais devoir donner de ma personne pour faire revivre mon armure, un procédé dont je me serais bien passé mais, je n'avais visiblement pas trop le choix. Qu'importe, si cela pouvait réanimer intégralement mon armure. Dès lors, je reprends le totem de mon armure et commence à suivre la Cardinale de prés. Certes, après deux combats harassant, je ne pouvais qu'être dans un état des plus déplorables et je ne crachais nullement sur un bon bain chaud afin de me requinquer le moral.

A ma grande surprise, Calamity savait soigner les petits soldats futiles tels que moi et je devais bien avouer que cela m'étonner. Une telle attention de sa part ne pouvait que me toucher mais, peut-être attendait-elle quelque chose en retour de moi. Oui, cela pouvait expliquer clairement son geste. Quoi qu'il en soit, j'acceptais avec plaisir son aide et espérais en apprendre plus avec elle …


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