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 Amazonie : le livre de la jungle

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MessageSujet: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 24 Fév 2013 - 18:26

Rapport n° 400 768. Équipe de déboisage.

Les tribus amazones n’ont pas toutes été déplacées, comme nous avons pu le constater aujourd’hui. Une pluie de lances a empêché nos bûcherons de s’aventurer trop avant dans la forêt pour récupérer les arbres dont nous avions besoin.

La tribu en question semble fonctionner avec une technologie encore primitive, mais leur connaissance du terrain nous empêche de les débusquer pour faire connaître les directive de notre gouvernement. Nous n’avons pas encore reçu les renforts armés promis et attendons donc. Ils ont quelque chose à protéger semble-t-il, mais nous ne saurions dire quoi tant que nous n’avons pas vu leurs villages. Il se trouve qu’ils portent des peaux de bêtes et se confondent avec elles. Les travaux sont gelés.

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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Lun 15 Avr 2013 - 12:05

Bzzzz ... Bzzzz ! Quel bruit incessant ! Les moustiques étaient géants dans le coin et le bruit énervant qu'il générait était proportionnel à leur taille. En quelque sorte, il ressemblait au chevalier noir de pégase : beaucoup de bruit, beaucoup de gueule mais très facile à écraser. L'insecte venait de se poser sur la joue droite de la Cardinale des Calamité et celle-ci d'un geste vif l'avait attrapé au vol. La bête se débattait comme elle pouvait entre les doigts fin et emplit de dextérité de la jeune américaine. Elle porta l'insecte jusqu'à sa bouche et le croqua, puis l'avala tout en prenant un air concentré afin de juger le goût de cette petite douceur que la nature venait de lui offrir. Ce n'était pas le nec ultra ni un des insectes les plus raffinés qu'elle ait jamais goûté. Le met était assez plaisant mais peu subtile. Qu'importe, cet endroit était un havre de paix pour les petites bêtes qui grouillaient à l'intérieur d'elle et elle ouvrit la bouche pour cracher une nuée d'insectes qui partirent dans toutes les directions à la fois en quête de nourriture mais aussi pour repérer un peu les lieux. Le spectacle était peu agréable à regarder pour les non initié mais il faisait toujours son petit effet.

Le climat ici était rudes : il faisait chaud, humide et poisseux. Le genre de temps parfaitement propice à la végétation et aux petites créatures grouillantes. Il faisait loin de faire clair à cause du toit végétal que formait la cime des arbres et leurs feuilles généreuses. Il faisait presque aussi chaud que dans le Désert de Feu mais il y avait moins de rapport à cet élément qui grouillaient de vie comme un cadavre décomposition grouille de vers et de nécrophages prêts à se repaître de sa chaire dans un état si particulier. Trouverait-elle vraiment des esclaves dans ce genre de région ? Calamity n'en savait rien. Ce dont elle était sûr c'est qu'elle s'était plus déplacée pour assurer la protection de Nemeth que pour son propre intérêt. L'endroit était loin d'être propice pour trouver des vêtements digne de ce nom ou encore du thé. Quoi qu'en cherchant bien avec l'étendue de la biodiversité dans le coin, ce ne serait pas étonnant de découvrir l'une ou l'autre variété de cette plante qui permettait de créer un breuvage digne d'une Lady. S'ils se trouvaient ici c'était pour la prêtresse d'Arès, Nemeth, ni plus ni moins !

Le traître à la solde de Cronos était là aussi. Calamity espérait sincèrement que cet idiot ne passerait pas son temps à raconter toutes ses aventures avec celui qu'il vénérait tel une mère. Vu comment il s'était énervé et la place qu'il occupait à présent au service d'Arès, la Lady se demandait si c'était réellement de l'adoration qu'il vouait au chef des titans ou alors une sorte d'amour malsain. Rien ne serait étonnant de la part d'un être aussi primitif. Si Arès ne s'en méfiait pas, elle le garderait à l’œil car il ne lui inspirait pas confiance. D'ailleurs dés qu'elle en aurait l'occasion, elle s’entretiendrait avec son seigneur et maître, le dieu de la destruction et du chaos pour en apprendre plus sur l'arrivée de cette chose. Le maître parviendrait peut-être à dissiper ses doutes ou du moins lui expliquer la façon dont il comptait l'utiliser, tel un pantin jouant avec ses marionnettes. Calamity en était sûrement une elle aussi, mais une marionnette bien plus chère que d'autres ce qui impliquait qu'on y prenait plus soins par rapport à d'autres.

"Nemeth savez vous précisément où nous devons nous rendre ? Connaissez vous bien les lieux ? Désirez vous que je vous cueille quelques insectes pour vous remplir l'estomac ?"
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Ryuken

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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mar 16 Avr 2013 - 10:40

Mais que foutais-je là ? Ah oui ! Je m’en souviens: j’avais promis à le Prêtresse que je la suivrai dans sa quête. Elle voulait un nouveau bâton et moi je voulais me rendre dans cette fameuse tribu pour acquérir une ancienne technique que je n’avais pu maîtriser pendant mon entraînement avec Cronos. Hé oui ! J’étais encore très stupide à cette époque. Maintenant, les choses avaient changé. J’étais toujours pas une super lumière mais je captais un peu mieux les choses. Pour sûr que je pourrais la comprendre et savoir l’utiliser en combat cette fameuse technique. Pour le reste, c’était comme dans mes souvenirs: j’avais réussi à chopper un vieil ensemble blanc à peu prêt pas trop sale et je m’en étais fait un kimono blanc. Je marchais toujours pied nu. Ça faisait parti de mon entraînement: juste l’ultime nécessaire pour continuer à m’endurcir et m’aguerrir. Pas besoin d’autre chose. Il pouvait neiger, pleuvoir, faire très froid ou faire très chaud, je m’en moquais complètement. Là, c’était vraiment la grosse forêt de service. Avec tout ce que ça avait comme avantage et comme inconvénient. Pourtant, j’avais suffisamment traîné ma bosse pour ne pas me plaindre.


Cronos m’avait enseigné l’art de la survie en ce lieu. J’avais du me débrouiller tout seul pendant un certain temps. Au début, j’avais galéré comme pas possible. Puis, sans savoir pourquoi, je m’étais adapté. Voir la Guenon bouffer des insectes me fit hausser un sourcil. Quelle crétine celle là ! Toute guerrière qu’elle était, on ne peut rien contre la nature. Il ne faut pas chercher à lutter contre elle mais simplement chercher à être en relation pure avec elle. Je marchais silencieusement, ne disant rien. L’expérience, avec Phoebe en Asgard, m’avait bien appris une chose: Je ne ferais strictement rien pour Calamity. Elle devrait se démerder. C’est une grande fille après tout ! Si elle se fait avoir par un petit animal et qu’elle en crève, ça sera ses affaires. Moi, je ferais rien. Je savais bien où je mettais les pieds et je me montrais raisonnablement prudent quand même. Ici, le danger peut venir de partout. Même de la toute petite fourmi de merde. Pour autant, je devais quand même faire attention à la Prêtresse. Après tout, comme elle me l’a dit, c’est elle qui est le plus proche d’Arès. Je devais faire un tout petit effort. Mais alors tout petit ! Même chose: elle était assez grande pour se débrouiller. Je tenterai quand même un petit quelque chose pour voir sa réaction. Si elle se comporte comme l’autre cruche, je lâcherai l’affaire directement. Et si c’est pas le cas, peut être, je dis bien peut être, que je prendrais un minimum soin d’elle.


Plus j’avançais dans le coin, plus mes souvenirs resurgissaient. Je me rappelais de la direction à prendre. Je savais où aller. Pour autant, est-ce que je leur montrerai le chemin ? Je me tâtais vraiment. J’avais ce drôle de sentiment de vouloir un tout petit peu aider tout en restant très distant envers elles. En marchant derrière, de temps, en temps, je ramassais des fruits. Au début, c’était pour moi. Et rien que pour ma gueule. Mais, en voyant l’autre bouffer des insectes, je soupirais bruyamment. Et en l’entendant proposer des insectes à Nemeth, je secouais la tête en jurant.


« Pauvre crétine ! T’as une case en moins ou quoi ! Respecte la nature sinon elle te bouffera ! Pas possible d’être une godiche comme ça ! » Maugréais-je alors que je passais devant elle en la défiant ouvertement du regard pour me diriger vers Nemeth. J’avais encore dans les mains un Araçá et un Cajú.


« Nemeth ! Si tu bouffes des insectes, et si tu tombes sur le mauvais, tu choppes le venin et tu peux crever. La Prêtresse d’Arès qui meurt à cause d’un venin parce qu’une Lady y connaît rien, ça fait mauvais genre. Je te file l’Aracà. C’est citronné, bien fruité et tu as plein de vitamine. » Déclarais-je en lui donnant le fruit. Puis, je me rapprochais d’elle et chuchotais doucement à son oreille. « Et si tu en veux d’autres, bah, je peux t’en filer d’autres. À prendre ou à laisser ! » Proposais je en un murmure pour pas que l’autre folle m’entende. Cette proposition, à valeur de test, était uniquement destinée à la prêtresse et à personne d’autre.


Puis, je bouffais l’autre fruit en continuant mon chemin. De temps en temps, je ramassais d’autres fruits et quelques feuilles d’arbres par ci par là. Puis, à un moment donné, je me retournais vers Calamity et lui lançais négligemment un Graviola. Ce fruit, enveloppé dans sa pelure verte, contenait une chaire succulente avec des semences noires.


« Ça t’évitera de bouffer des insectes, la Porcine ! Regarde bien à quoi ça ressemble parce que je vais pas me casser le derrière pour te nourrir, espèce de Lady Inculte ! » Menaçais-je froidement alors que je me retournais et que je reprenais mon chemin comme si de rien n’était.


Je savais où j’allais. Du moins, si ça n’avait pas changé et si ma mémoire ne me faisait pas défaut. La prêtresse voulait son Bâton de Waconda. J’allais lui filer et faire ma petite affaire. D’une pierre , deux coups comme on dit !
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mer 17 Avr 2013 - 21:00

Les deux berserkers l'avaient suivi. Nemeth se souvenait clairement des mots de Tatsou au moment du départ. Il serait à surveiller. Elle avait également "entendu" le silence de Calamity, et tout cela lui plaisait. Les berserkers pouvaient être perçus comme des fanatiques, mais il en était de même avec les autres camps. Tous, les chevaliers étaient tous des fanatiques. Et dans chaque camp se trouvait des gens doubles, des demi-mesures et des traîtres. Bien souvent, les Gémeaux d'or s'étaient révélés instables. La folie des Lyumnades avait porté préjudice à son dieu à maintes reprises à travers les âges. Et les chevaliers noirs, c'en était de même. Tatsou était un traître en devenir, simplement pare qu'il n'embrassait pas réellement la cause berserk. Et pourtant, il avait sa place ici, en tant que guerrier et semeur de mort. En cela, il était ici chez lui, entre une prêtresse dérangée et une Cardinale habitée.

... Comment savait-elle donc tout cela ? Lyumnades, les Gémeaux... ? Elle se sentait bizarre, et pour sûr, ce n'était pas une cause de la chaleur.

Calamity vint lui proposer des insectes, après quoi Tatsou intervint pour proposer des fruits. Nemeth sourit et dit "Vous savez, j'ai beaucoup voyagé, et mon corps a ingurgité tant de choses malsaines qu'il n'est certainement pas un venin naturel qui puisse me tuer. Les petites grenouilles hautement toxiques ont déjà finit dans ma bouche. Et c'est respecter la nature que de l'ingérer. L'air, l'eau, les racines, les fruits et les animaux... tout se mange." Et sur ce, elle accepta quelques insectes de Calamity avec joie, faisant jongler leurs petit corps dans sa bouche avec un sourire carnassier, resserrant légèrement les dents de temps en temps afin de pousser les petites vies à leur limites. Puis elle croqua d'un coup et attaqua l'Araça pour se rincer la bouche et es remercia encore.

Marchant au côté de la Cardinale, elle se sentait en sécurité et devisait gaiement. Son long manteau traînait dans la terre parsemée de feuilles, mais elle n'en avait cure. Pourtant, la chaleur, elle, l'atteignait. Sa peau était pale, ses cheveux de nacres cachaient une certaine fragilité à la chaleur de ces lieux, moite et étouffante. Aussi décida-t-elle de remédier à cela et elle retira certaines de ses vêtements qu'elle roula et maintint dans son dos par une lanière de cuir. Son casque de démon également. Le changement était saisissant !


- Calamity, je dois t'avouer ne plus bien repérer les lieux. Je sais que la forêt est gigantesque et qu'elle est habitée par de nombreuses tribus, chassées toujours plus loin par les européens venus conquérir ces terres et déboiser le tout. Il nous faudrait progresser plus avant, cependant j'ai idée que nous rencontrerons des gens bientôt, sauvages ou américains, ce qui revient au même. ... Merci de m'accompagner, Calamity. C'est une chance de t'avoir avec nous dès les premières heures. Cela fait si longtemps que nous n'avons pas piller ensemble ! Euh...

Une fois de plus, elle se comportait bizarrement ! Elle venait à peine de rencontrer Calamity ! Qu'est-ce qui lui prenait de dire cela ? Et en même temps... pourquoi revoyait-elle des scènes de massacres au côté d'une personne portant l'armure de la cardinale des Calamités, riant avec la même folie lorsqu'elle apportait la mort ?...
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Ven 19 Avr 2013 - 21:50

Au bout d'un long moment de marche, Nemeth commença à se sentir mal. La chaleur, les arbres qui se ressemblaient tous lui donnaient le tournis. Peut-être le poison des insectes accentuait-il aussi la sensation, si bien qu'un voile de couleurs brouilla sa vue et elle fut forcée de s'arrêter un instant. Calamity ne ressentait qu'à peine cette indisposition, de carrure plus robuste naturellement et concentrée sur Tatsou qu'elle surveillait. Cependant, sans qu'elle fasse le lien, elle avait ressenti plus d'une fois des sueurs froides qu'elle attribuait à la chaleur. Leurs prises étaient en fait des insectes tellement vénéneux qu'ils pouvaient en une trentaine de piqûres tuer un jaguar.

Tatsou pour sa part avait eu une bonne intuition en écoutant la maigre part de raison qui le faisait se méfier de tout ici. Cependant même si ce n'étaient pas les mêmes moustiques qui le piquaient, des boutons apparaissaient vite au contact des centaines de petites créatures et il commença à se gratter frénétiquement comme un chien qui aurait des puces.

Ils eurent alors l'idée de rejoindre le fleuve Amazone que l'on entendait couler non loin de là depuis un moment déjà. Les piranhas et les crocodiles veillaient, mais ils pourraient au moins se rafraîchir le visage avant que les prédateurs n'essaient de les croquer.

De l'autre côté, un homme vêtu d'une peau de bête autour de la taille et du front semblait faire quelque chose qui s'apparentait à de la lessive. Une lance à plumes et plusieurs bols de terres cuites reposaient près de lui et il portait des colliers de dents et d'os autour du cou. Il ne les avait pas remarqués.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Ven 19 Avr 2013 - 23:48

H.S. : Ça m'embête un peu de me faire perturber par le venin d'un insecte, étant donné que j'imaginais mon personnage insensible à ce genre de chose tout comme aux maladies (si on répand les Calamités c'est pas pour en souffrir soi même) mais je ferai avec au niveau du rp, il n'y a pas de soucis

Tatsou était trop fort ! Il savait tout sur tout ce lèche botte de Cronos ! Il avait tellement de logique et de connaissances. Les insectes étaient la source de protéines et autres éléments importants la plus simple à trouver, à attraper et à consommer. Il était bien plus simple d'attraper une dizaines de vers ou de criquets plutôt que d'élever une vache pour la manger. Les fruits n'étaient bien sûr pas à négliger mais lorsqu'on voyait quelqu'un cracher des insectes par nués, il était un peu présomptueux de penser que celle-ci risquait de perdre la vie à cause de leur pseudo venin et surtout de penser qu'elle n'avait aucune connaissance en la matière. C'était tout de même amusant de le voir cueillir des fruits comme un vulgaire primate, chose à laquelle il ressemblait le plus pour le moment. Quoi que le primate finirait par sentir le danger et à apprendre de ses erreurs ce qui ne semblait pas être le cas du Pégase Noir. Lorsqu'il lança un fruit dans sa direction, la jeune femme fit un pas de côté laissant choir l'aliment sur le sol puis elle cracha une dizaine de criquets qui foncèrent sur le fruit pour le dévorer.

Nemeth apprécia l'insecte de Calamity et se permit même de rabattre le caquet de ce cul terreux de chevalier noir qui semblait penser posséder l'ensemble des connaissances universelle. Malheureusement, la culture c'est comme la confiture : moins on en a plus on l'étale. Sur cette délicieuse phrase, Nemeth retira quelque vêtement ainsi que son casque ce qui la rendait peut-être un peu moins sauvage, guerrière mais plus féminine. On avait là un parfait exemple pour illustrer la célèbre phrase « un mal pour un bien ». La prêtresse semblait perdue et la Cardinale ne comprit pas ce qu'elle voulait dire par « piller ensemble ». Aussi loin que se souvenait la reine des Calamités, elle n'avait jamais participer à une quelconque bataille avec cette jeune femme que ce soit avant ou après sont emprisonnement forcé séculaire. Envahie de sueurs froides, la jeune américaine ne prit pas soin de relever préférant prendre comme les autres la direction du fleuve Amazone. Une fois arrivée sur place elle s'essuya le visage avec un peu d'eau puis elle observa un homme vêtu comme un sauvage entrain de s'affairer calmement à faire une sorte de lessive dans l'eau du fleuve. Le destin lui envoyait il un nouveau jouet avec lequel elle allait pouvoir s'amuser avant de le casser quand elle n'en aurait plus besoin.

" Regardez là bas ... un peu plus loin. Serait-ce les sauvages que tu recherches Nemeth  ou je peux m'amuser un peu avec lui ? Je peux me glisser sous terres et l’entraîner avec moi ou simplement le rendre malade ou envoyer mes insectes se repaître de sa chaire. Peu importe la façon, ce sera de toute manière amusant. Je vous laisserai même choisir la méthode si vous le désirez. A moins que vous ne désiriez envoyé la chair à canon hihihi ? Avec un peu de chance, il pourrait le convertir pour lécher les bottes des Titans hihihihi ! "

Calamity se passa une main sur le front pour essuyer de la sueur qui perlait sur son front. Elle ne savait pas d'où venait cette sensation soudaine de chaleur et s'en fichait pas mal car toute son attention était à présent concentrée sur l'indigène. Qu'allait choisir Nemeth ? La mort pour ce sauvage ? La vie ? Envoyé le chienchien de Cronos ? Les tuer tous les deux : là ce serait le rêve assurer ! La Cardinale se ferait une joie de fracasser le crâne de Tatsou contre celui de l'indigène dans un festival d'éclat d'os, de cervelle et de sang voltigeant en tout sens.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 28 Avr 2013 - 13:49

C’était pas faute de les avoir prévenu pourtant. C’était bien fait pour leur gueule. Quant à moi, je payais aussi la note. J’avais bien fait attention cependant. Pas de bol, je me grattais partout frénétiquement en poussant des sommes continues de jurons. En plus, j’étais bien énervé. J’avais essayé de me montrer un minimum gentil avec la Prêtresse. Cette foutue femme faisait sa copine avec l’autre tarée et j’avais l’impression qu’elle m’ignorait gentiment. Résultat: elles pouvaient aller crever ! J’en aurais strictement rien à faire. Maintenant, je faisais cavalier seul. Je continuerais à les suivre mais je remplirais d’abord mon propre objectif.


Il n’empêche, je ne pouvais empêcher de me moquer de la Calamité en lui adressant de nombreux sourires de défis. Quant à la discussion entre les deux filles, j’en avais rien à faire. Même la transformation de la Prêtresse, j’en avais rien à cirer. Qu’elle soit belle ou jolie, c’était pas mes affaires. Et, tout en, jurant comme un sauvage, je continuais à me gratter tout en me dirigeant avec elle dans le fleuve. Elles pouvaient se mettre toute nue que ça ne me ferait ni chaud ni froid. Après tout, ce ne sont que deux femmes avec deux jambes, deux bras, une tête, deux seins et une fesse. Rien de plus, rien de moins. Elles pouvaient se faire bouffer par des crocodiles ou des alligators, je ne bougerais même pas un petit doigt. Je vis, du coin de l’œil, un sauvage, un homme courtement vêtu, ayant l’apparence d’une tribu du coin. Quant à Calamity, elle voulait simplement lui faire la fête ! Mais quelle crétine ! Je me tournais vers la Folle en la tuant du regard. Elle pouvait faire ce qu’elle voulait mais elle ne devait pas toucher à un seul cheveu des indigènes que composaient la tribus que je recherchais.


« Mais quelle imbécile tu fais ! Laisses ces gens tranquilles ! De toute façon, ils ne te serviront à rien. En tout cas, je te préviens gentiment. Tant que je n’aurais pas eu ce que je voulais et tant que la Prêtresse n’aura pas eu son Bâton, tu touches à personne. Sinon, je te fous en l’air. » Prévins-je , ma voix devenant fortement menaçante.


C’était même pas un avertissement mais une promesse. Et je le lui faisais bien ressentir. Je m’étais pas cassé les miches à suivre ces deux donzelles pour rien. De toute façon, je devais trouver un moyen de mettre un terme à mes inflammations. Du coin de l’œil, je cherchais un arbre bien précis, la Copaïba. Son huile résineuse pourrait m’arranger temporairement le coup. Par chance, j’en vis un non loin de là où nous étions. Tout en continuant à maugréer, je me dirigeais vers l’arbre et extrayais cette fameuse huile. Puis, je m’en mettais partout sur mon corps en continuant à surveiller l’Homme, la Garce et la Prêtresse. Au moins, si l’effet n’était pas dissipant rapidement, elle atténuait déjà mes grattements. Bon point pour moi et mes connaissances: avec le temps, j’irais mieux.


« Je vais aller lui parler moi. Vous risquez de lui faire peur avec vos sales manières d’incultes. » Leur annonçais-je alors que je faisais disparaître toute trace de cosmo énergie et d’aura.


Pour moi, l’idée était claire. Je connaissais quelques tribus indigènes du coin. Je les avais rencontré avec Cronos lors de mon entraînement ou j’avais été en contact avec eux lorsque j’avais été livré à moi-même. Plus exactement, je recherchais la Tribu des Akeireth. C’était eux qui avait ce pouvoir spécial et qui possédait le Bâton de Waconda. D’après mes souvenirs bien sûr. Ça avait peut être changé depuis le temps. En tout cas, il était hors de question que je laisse la Folle et la Prêtresse faire ce qu’elle voulait tant que je n’avais pas eu ce que je voulais. Pour le reste, ce serait à moi de gérer. Je m’avançais vers l’homme d’un pas que je voulais calme et décidé. Pour une fois, je tâchais d’être aussi neutre que possible, sans agressivité aucune. Une première pour moi ! J’avais l’impression d’y parvenir. J’avais sûrement un avantage sur les deux filles: je connaissais les dialectes des tribus que j’avais rencontré. J’étais en face de l’homme maintenant. Je savais que les Tribus d’Amazonie connaissaient le langage moderne. Je décidais de parler normalement, tout en tâchant de me souvenir les termes dialectiques à utiliser au cas où. Au moins, il y avait une chose qui ne changeait pas. C’était le salut traditionnel: je mettais la main gauche sur mon cœur et levais la main droite tout en inclinant légèrement la tête. Pour ma part, cela faisait longtemps que je n’avais plus rencontré la Tribu en question. Je ne savais plus trop à quoi ils ressemblaient. Par contre, eux, devraient se souvenir de moi. J’avais pas trop changé depuis la dernière fois. Je n’avais pris que quelques muscles supplémentaires et quelques années en bonus.


« Bonjour. Nous ne vous voulons aucun mal. Mes compagnons et moi même sommes à la recherche de la Tribu des Akeireth. Je suis Tatsou, le Disciple de Cronos. Nous cherchons le Bâton de Waconda et j’aimerais m’entretenir avec Pàtan. » Me présentais avec une voix que je voulais sereine et calme.


Je ne voulais pas l’effrayer. Je préférai que tout se fasse le plus calmement possible. Je savais que si on les heurtait, on obtiendrait absolument rien du tout. Et si je pouvais terminer cette histoire rapidement, je pourrais m’occuper de mes petites affaires le plus rapidement possible. En l’état, je n’avais pas voulu aider les deux filles. Mais bon, j’étais un peu obligé de prendre quelques initiatives. Sinon, ça n’avancerait pas. Elles pourraient me remercier plus tard. Ou pas. De toute façon, j’en avais rien à faire d’elles.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mer 1 Mai 2013 - 21:07

L'échange avait à nouveau eu lieu entre les flammes et... les flammes. Calamity et Tatsou, comme deux aimants positifs, se repoussaient comme jamais. Puis Tatsou se mit en avant, arguant que les deux berserkers manquaient de tact. C'était la meilleure ! La seule raison qui faisait que Nemeth n'avait pas carbonisé toute vie sur un cercle de dix mètres autour d'elle, c'était sa soudaine faiblesse. Pourtant, la chaleur ça la connaissait, tout comme le froid, les insectes et les venins. Alors pourquoi était-elle donc si affaiblie ?

Elle vit le disciple de Cronos traverser l'eau et se planter devant l'indigène. *MAIS QUEL CRÉTIN DÉGÉNÉRÉ !!* pensa la prêtresse dès qu'elle l'entendit. "Nous sommes à la recherche du bâton de Waconda". Autant y aller directement et franchement : toi, mène moi au chaman qui porte le bâton si tu ne veux pas qu'on te fasse regretter le jour où la catin de mère à poser les yeux sur ton père" ! Nemeth commençait doucement à perdre patience et se sentait bien irritable, mais peut-être s'agissait-il simplement d'un effet de cet environnement étouffant...

Son regard perdit toute agressivité à l'instant où l'indigène posait son regard sur elle pour étudier leur petit trio. Calamity devait certainement être jugée mignonne. Nemeth savait obtenir ce qu'elle voulait et se faire passer pour une jeune fille innocente était aisé. Et maintenant, allait-il falloir le torturer ? Aucune berserker ne s'y refuserait.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Jeu 2 Mai 2013 - 13:32

L'homme s'immobilisa en percevant le mouvement au milieu des feuilles de la rive opposée. Il vit sortir Tatsou de leur ombre protectrice puis remarqua derrière lui les deux femmes qui n'avaient pas bougé. Instinctivement, il retira le linge qu'il maniait du fleuve et le rangea dans son panier puis recula sans se retourner vers sa lance et s'en empara.

Tatsou avançait toujours, calme et assuré, mais il avait oublié un léger détail : entre lui et l'Amazone, il y avait un des fleuves les plus dangereux du monde, et dès qu'il y posa la première jambe, des piranhas nagèrent vers lui allègrement. Les petits poissons se mirent à bondirent hors de l'eau pour s'accrocher à la chair du serviteur d'Arès.


"Sumbawa artakaya, tissa tissa !"

Les mangeurs de chair surgirent par vingtaine et attaquaient toujours plus à mesure qu'il s'enfonçait dans le fleuve. Ils emportaient parfois un bout de kimono dans leur chute, si bien que si le téméraire ambassadeur continuait dans sa lancée, il serait bientôt nu comme au premier jour de sa vie.
L'indigène lança des regards un peu inquiet à cet homme sans doute rendu fou par un quelconque piqûre venimeuse et il fit des gestes pour le dissuader de continuer la traversée. L'Amazone mesurait bien vingt, trente mètres de largeur, ou plus dans certaines zones où son lit avait débordé au fil du temps sur les berges. Et sur cette largeur, les dangers étaient nombreux.


"Tissa ! Tissa ! Putalaga agna ! TISSA !!!"

Il parut paniquer tout à coup et braqua sa lance sur Tatsou, et avant que celui-ci ne comprenne, elle vint s'enfoncer dans le corps tendu et robuste d'un ENORME crocodile dont la gueule grande ouverte se referma en même temps qu'il retombait dans les flots. Avec son envergure, la bête aurait pu décapiter sans problème l'inconscient qui avait osé pénétrer sur son territoire, et avait déjà de l'eau jusqu'aux épaules à moins d'un tiers de la traversée du fleuve.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Jeu 2 Mai 2013 - 19:35

C'est qu'il avait du caractères le bébé de Cronos. Il voulait montrer les dents et sortir ses griffes pour punir la vilaine Calamity, le tout dans un langage grossier. C'était si simple de le faire sortir de ses gonds et presque navrant de voir qu'il démarrait toujours au quart de tour. Tatsou était inconscient en voulant défier une Cardinale. D'autant plus une Cardinale qui se trouvait en compagnie d'une prêtresse. Il n'était pas difficile de savoir à qui irai l'allégeance de Nemeth : d'un côté une Cardinale, élite des Bersekers et totalement dévouée au divin seigneur Arès et de l'autre un Chevalier Noir bourrin et toujours fidèle à Cronos. Heureusement elle ne prit même pas la peine de répondre car cet idiot s'était mit en tête de rejoindre l'individu en traversant le cours d'eau. Était-ce vraiment la façon la plus normale de se présenter à quelqu'un pour ne pas l'effrayer ou lui faire comprendre que votre cerveau avait dût être extrait de votre crâne à la naissance . Calamity ne le pensait pas. Elle était franchement irrité par son comportement irresponsable et de pseudo leader qui ne lui allait pas du tout. Laisser le commandement d'un groupe de Bersekers à cette chose reviendrait à nommer une huître Cardinale. Si Arès désirait perdre sa réputation et sa grandeur, il connaissait à présent l'équation qu'il devait utiliser « Tatsou + commandement = défaite ». Nemeth devait sans doute penser une chose similaire. Elle était chouette cette petite même si elle avait insisté pour lui transmettre de son énergie juste avant que la Lady des Calamités n'affrontent le dieu colérique qui répondait au doux nom de Poséidon.

"Est ce moi ou cet idiot nous a conseillé de ne pas manger d'insectes mais est le premier à s'enfoncer dans une rivière qui renferme de dangereux prédateurs et des choses qui pourraient lui refiler mille et une maladie qui le ferait souffrir atrocement ? Il manque totalement de cohérence ce Chevalier Noir. Pathétique non  hihihi ? Si c'est comme ça que Cronos forme ses guerriers, je suis bien contente de ne lui avoir jamais juré fidélité hihihi ! "

Calamity essuya la sueur qui coulait sur son front. Elle avait toujours ses bouffées de chaleur. Il semblait d'ailleurs y avoir du mouvement dans l'eau au niveau de Tatsou ce qui signifait qu'une bestiole voir même plusieurs s'amusaient à le prendre pour cible. La Cardinale mit sa main devant sa bouche et se mit à rire doucement comme une jeune fille de bonne famille. La scène était de plus en plus amusante car l'indigène avait prit en main sa lance et menaçait le Pésage noir à l'aide de son arme. Malheureusement, il ne la planta pas dans le crâne du bourrin mais bien dans un énorme crocodile. Dommage, un petit coup de lance au milieu du front de Tatsou aurait certainement fait le plus grand bien au monde mais cet indigène avait voulu protéger l'inconscient . La Lady soupira et prit un air dépitée avant de prendre la parole sur un ton légèrement amusée.

"Nemeth, vous comptez traverser l'Amazone à la mode de ce valet de Cronos, à ma façon ou attendre qu'une embarcation vienne vous chercher ? Si je concentre suffisamment mon cosmos, votre corps aura momentanément les mêmes propriétés que le mien lorsque je me déplace sous terre ce qui nous permettra d'éviter ce fleuve dangereux. Hihihi puis vous seriez toute mouillée et cela ne correspondrait pas à votre standing de Lady hihihi."
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Ven 3 Mai 2013 - 16:44

D’accord ! Que personne ne me dise surtout rien ! J’ai pas encore réfléchi ! J’ai, comme d’habitude, foncé dans le tas sans réfléchir. Mais j’ai jamais dis que j’avais la cervelle d’Einstein ! Pour le coup, Calamity pouvait se moquer de moi ! Je dirais pas grand-chose ! Par contre, quand des piranhas vinrent me croquer la chair, mon calme commençait à disparaître d’un seul coup ! La douleur ne m’a jamais dérangé ! Mais qu’on détruise, e,encore une fois, mon kimono, alors ça non ! J’avais la plus grosse moitié du corps sous les eaux et l’indigène venait de me sauver la mise en plantant sa lance dans la gueule d’un crocodile qui voulait me bouffer tout cru ! Eh ! Les petites bêtes ! Je suis pas bon à manger ! En plus, je démarre toujours au quart de tour ! La patience n’est pas mon fort ! Je comprenais à peu près le dialecte de l’homme: il voulait me prévenir me dire de faire attention ! Bah oui ! J’aurais du ! Mais je suis plutôt du genre à aller au casse pipe et on verra bien ce qui arrivera après !


Bon… Bah.. Pour la zen attitude, on repassera plus tard ! Je prête gentiment mon calme ! Mais que croient-ils ? Que je ne me suis jamais fait attaquer par des piranhas et des crocodiles durant mon entraînement avec Cronos ? D’accord ! Quand j’étais avec mon maître, ce n’était pas le cas ! Mais quand j’avais été tout seul, avec ma stupidité d’antan, toutes les conneries du mondes, je les avais faites. Pour l’heure, je devais trouver une solution pour me sortir de ce guêpier ! Et c’était pas des petites bestioles de rien du tout, ni un fleuve qui allait m’empêcher de faire ce que je voulais. En y réfléchissant, j’aurais du le faire plutôt. Mais bon, c’était trop tard ! Je décidais d’utiliser mon affinité avec l’élément Air. Je l’avais durement apprise avec Phoebe. Et, par la même occasion, je n’utiliserais pas ma cosmo énergie. Je laisserais seulement le vent m’envahir et je le contrôlerai pour faire ce que je voulais. En gros, je ferais d’une pierre deux coups. Je m’assurerai que l’indigène en question faisait bien partie de la Tribu des Akereith. Avec mon petit tour de magie, normalement, ça ne devrait pas l’étonner si c’est un membre de cette tribu. Et si c’en est pas un, bah…C’est pas mon affaire après tout ! Il n’y a que cette tribu qui m’intéresse après tout ! Et si je peux filer un coup de main à Nemeth, c’est bonus. Pour l’heure, instantanément, je sentis le vent tourner autour de moi. Malgré l’intense douleur du aux piranha qui faisait macdonalds de mon corps, je me concentrais suffisamment pour manier mon élément nouvellement apprise et m’en servir comme une simple attaque élémentale. D’accord ! Mon projet manquerait de finesse mais je n’ai jamais dis que j’étais une Lady. Je suis un bourrin dans l’âme ! Alors autant rester ce que je suis !


« Kai ! » Hurlais-je quand, soudain, une tornade se créa autour de moi, séparant les eaux du Fleuve. J’y avais été fort mais je ne comptais pas passer mon temps. J’avais tellement bien fait le truc que je me retrouvais sur la terre ferme du fleuve. Alors, je décidais de lever un bras et de créer une lame de vent pour séparer le fleuve en deux et me faire un chemin jusqu’à la rive et à mon sauveur. Puis, j’intensifiais mon aura pour créer une sorte de champ de force afin de me libérer, par la force, des piranhas qui voulait bouffer mon corps. Ensuite, il ne me restait plus qu’à me diriger vers la rive pour rejoindre l’Indigène. J’en profitais pour prendre la lance du cadavre du crocodile afin de le lui rendre.


Bon ! Encore une fois d’accord ! J’avais salement morflé ! J’étais un peu blessé de partout ! Tant pis, ça guérirait ! Au pire, je pourrais trouver, dans la nature, un petit quelque chose pour me soigner. Le plus important était ailleurs ! Je ne perdais pas mon temps et courrais en direction de la berge tant que l’espace, que j’avais crée, était encore présent. Si les filles étaient intelligentes elles me suivraient ! Et si elles ne le voulaient pas, elles se débrouilleraient ! Encore une fois, elles étaient assez grandes pour se démerder. Le reste, c’était pas mes affaires. Maintenant, j’étais de l’autre côté de la rive. Je me retrouvais en face de l’Indigène. J’inclinais la tête en guise de remerciement et lui rendit sa lance. Je savais à quel point ça pouvait être important pour eux. C’était leur instrument de chasse et de défense. Et il s’en était servi pour défendre un pauvre crétin qui avait foncé dans le tas comme à son habitude. Je n’oublierai pas. Pour l’heure, je me retrouvais torse nue, le symbole de mon pacte avec Cronos bien inscrit dans la chair de ma poitrine. Alors, je décidais de m’adresser à l’Indigène. D’après ce que j’avais cru comprendre, ce dialecte ne m’était pas inconnu. Il fallait simplement que je me souvienne comment on le parlait. Je cherchais mes mots, fouillais dans ma petite mémoire. Puis, je tentais quelque chose. Encore une fois, histoire de vérifier si je ne me trompais pas.


« Paga ! Motta ! Nachùlahan Iso ! Bawara Sokoto ! » Déclarais-je d’une voix calme alors que je reprenais mon souffle. En gros, je le remerciais pour son aide et je lui indiquais ne pas avoir peur de moi car je ne lui ferais aucun mal. J’avais une dette envers lui.


Puis, je me tournais vers les filles histoire de voir ce qu’elle allait faire. Je ne m’en faisais pas trop pour Nemeth et Calamity ! Elles pourraient se débrouiller si elles le voulaient. Implicitement, je leur avais ouvert un chemin mais ça ne durerait pas. À elle de voir ce qu’elle voulait faire. Puis, je me retournais vers l’indigène. Encore une fois, je ne montrais aucun signe d’agressivité. La douleur était encore présente et palpable mais j’avais autre chose à faire. Je devais d’abords m’entretenir avec l’Homme puis après je songerais à me soigner. J’avais une mission à accomplir et je l’exécuterai quoiqu’il arrive.


« Yoa Tatsou. Loah Cronos Kitouhou. Apà Waconda Kepter. Apà Akereith Hinka. Bodagàn Kissa ? » Demandais-je en faisant en sorte d’être le plus calme et le plus courtois possible. Je m’étais présenté comme étant Tatsou. J’avais déclaré que j’avais été l’élève de Cronos. Je lui disais que je cherchais le Bâton de Waconda et l’interrogeais pour savoir s’il savait où il se trouvait.


Normalement, tout était présent pour que je puisse avoir une petite idée de la situation. Je parlais un dialecte que j’espérais connu. En vérité, je ne connaissais que trois langages des tribus amazoniennes. Dont celle des Akeireth. C’était vraiment pas grand-chose. C’était même rien. Mon espoir était qu’ils connaissent le langage moderne. Ma petite démonstration suffirait-elle pour le convaincre que j’étais un utilisateur de magie comme certains grands shamans de certaines tribus ? Avec un grand coup de chance, je tomberais sur l’une des tribus que j’avais connu seul ou rencontré avec Cronos lors de ma jeunesse. Si tel n’était pas le cas, alors je laisserais les filles se débrouiller pour la suite de l’histoire. Parallèlement, une fois cette histoire terminée, j’irais à la recherche de la Tribu des Akeireth pour découvrir le secret que je n’avais pu résoudre avant. Je servais les intérêts de la Prêtresse et donc d’Arès. En même temps, je travaillais pour mon propre compte. Mais bon, d’abord aider la Prêtresse à obtenir ce qu’elle voulait. Après tout, je suis un Serviteur d’Arès. Ça se voit peut être pas mais je le sers à ma manière.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 12 Mai 2013 - 19:15

(Hrp : Puisque Kazuki est d'accord et que la dernière connexion de Nemeth commence à dater, vous continuez les tours sans attendre)

L'Amazone regarda avec surprise la démonstration cosmique de Tatsou. Nemeth sourit à Calamity avant même d'avoir pu répondre et prit tout son temps pour traverser au milieu des deux blocs d'eau, telle la Lady qu'elle était.
L'homme répondit au salut de Tatsou puis reçut sa lance avec un égal remerciement et écouta la série de son que sa bouche produisait sans en connaître le sens. La pierre ensanglantée qui servait de pique à l'arme brilla au soleil et se retrouva braquée sur le Pégase noir aussi vite qu'elle l'avait été sur le crocodile.


"Akeireth ? Waha Akereith ?!"

Il haussa le ton et prit un air plus que méfiant. Cet homme blanc et les femmes qui l'accompagnaient étaient étrangers, alors pourquoi ? Il se mit à marmonner sans les quitter des yeux, des paroles incompréhensibles et gutturales. Derrière les trois envoyés d'Arès l'eau prit la forme de plusieurs crocodiles menaçants qui coupaient toute possibilité de fuite.

"Zoba lala pocanta ! Nemere aitu chaä chaä. Okami rahaocunfada ra ! Ilhi ni ha rehien issihi."
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 12 Mai 2013 - 23:35

A première vue, l'équidé noir n'était pas totalement dénué de bonne manière et d'un cerveau. Avait-il enfin compris où était sa place et qui était ses maîtres ? Calamity l'espérait quand elle observa le petit numéro cosmique que Tatsou utilisa afin de créer un passage entre les eaux du fleuves Amazone. Elle laissa Nemeth s'engouffrer dans le passage et la suivit ensuite calmement. Elle s'attendait à un mauvais tour de la part du Chevalier Noir et préférait être derrière pour avoir une vision globale de la situation et pouvoir agir en conséquences à la moindre incartades. Deux précautions valaient mieux qu'une, surtout avec un homme endoctriné par Cronos qui semblait lui vouer un culte plus proche de l'amour aveugle que de la dévotion pur et simple. Une fois de l'autre côté du cours d'eau, la Lady remarqua que l'indigène se montrait agressif en menaçant Tatsou de son arme ce qui ne suscita aucun sentiment dans l'esprit de la Cardinale. Le sauvage pouvait bien embrocher la tête du Chevalier noir sur sa lance, réduire sa tête et manger le reste du corps du bourrin car elle s'en fichait éperdument. Par contre s'il souhaitait s'en prendre à Nemeth ou elle même, cela risquait d'être une autre paire de manche.

L'indigène commença ensuite à parler dans son dialecte primitif et l'eau du fleuve prit la forme de crocodiles aqueux qui semblaient être là pour empêcher la prêtresse, la Berseker et le Chevalier Noir de réemprunter l'Amazone dans le sens inverse. C'est qu'il ce montrait menaçant cet homme de la forêt. Il n'avait rien d'un Lord. Quelle incivilité ! La seule chose que l'on pouvait lui accorder était le fait qu'il menaçait Tatsou. Sur ce point l'homme avait déjà compris comment traité le Pégase Noir. Pour le reste, il semblait aussi mal élevé que l'individu qui se trouvait à l'autre extrémité de sa lance. S'il voulait se battre, ce sauvage allait être servit car il avait face à lui l'une des plus fervente et dévouée guerrière d'Arès, le Seigneur divin de la destruction et du chaos. Observant la scène tout en rigolant dans son coin, la Cardinale se laissa fusionner avec le sol et elle disparue rapidement tel un nageur se laissant tomber à l'eau. Elle réapparu quelques instants plus tard juste devant Nemeth en serrant dans sa main une lance faite de terre et de roches à l'allure similaire à celle de l'indigène. Peut-être que si elle embrochait Tatsou avec, elle pourrait sympathiser plus facilement avec le lancier local ?

"Prouti prouta waka waka waka hey ! Je comprend rien à ce qu'il raconte cet idiot ! Il ne peut pas parler comme quelqu'un de civilisé ? Toi qui semblait avoir déjà rencontré des tribus du coins, tu comprends ce qu'il essaye de nous dire ? A moins qu'il n'ait besoin de communiquer avec les poings et le sang hihihi ! Tu veux être mon nouveau toutou, petit lancier, hi hi hi ? Tu veux que je t'arrache tes bras et que je te frappe avec hihihi ? A moins que tu ne souhaites qu'on prenne le thé  hi hi hi ? Comportons nous en Lady et en Lord en bonne et due forme ! "

Calmity, Cardinale de la Calamité commença à sautiller, à remuer son bassin et à se mouvoir sur un rythme effrénée qui ressemblait étrangement à une danse tribale. On aurait facilement pût croire qu'elle avait fait ça toute sa vie mais était-ce vraiment le cas ou simplement une autre expression de sa personnalité des plus étrange ? Son petit numéro dura une trentaine de seconde puis elle frappa trois fois le sol avec le bas de sa lance et la terre se mit à trembler d'un coup sous l'impulsion de son cosmos. La force du séisme n'était pas suffisante pour foutre un homme au sol mais suffisante pour le faire vaciller. Lorsqu'elle eut fini, quelques insectes partit inspecter les environs revinrent pour se glisser dans sa bouche sous le regards des 3 autres personnes présentes.

"Tu veux une autre démonstration toutou de la forêt ? A moins que tu ne désires que je t’emmène faire un tour tout au fond de la terre de tes ancêtres ? Peut-être qu'on en croisera quelques un sauf s'il n'en restent plus que des poussières hi hi hi. Tu veux qu'on se batte mon toutou hihi ? "

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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mar 14 Mai 2013 - 17:26

D’accord ! C’est ce qui s’appelle un manque de pot évident ! Ce Guerrier comprenait rien à ce que je lui disais. Conséquence: il ne me servait strictement à rien du tout ! Et quand il commença à se montrer menaçant envers moi, je sentis la moutarde me monter au nez tout de suite. Et quand il me sortit son invocation, là, je pétais un câble. Mince quand même ! J’avais essayé d’être sympa et courtois. C’est comme ça qu’il me remercie ? L’autre cruche allait pas s’en priver pour me les briser. Mon regard, qui s’était fait neutre et amicale, changea brusquement d’attitude. Il devint complètement sinistre. Je voulais rencontrer cette foutue tribu et m’emparer de ce nouveau pouvoir ! Le Bâton de Waconda était un devoir envers la Prêtresse. Rencontrer les Akereith était mon objectif personnel.


« Cet espèce de bâtard ne comprend pas un traître mot de ce que je dis. Pas de bol, je connais pas toutes les tribus et leurs dialectes. Toujours est-il qu’il se fout gentiment de notre gueule parce que, pratiquement, toutes les tribus du coin connaissent notre langue. Ils peuvent communiquer avec nous mais ils préfèrent garder leur fichu dialecte pour rester dans leur délires traditionalistes. Mais bon, j’ai pas que ça à faire ! S’il sait pas où se trouve le Bâton, je le bute sur le champ. » Murmurais-je silencieusement à Calamity, histoire qu’il n’y est qu’elle qui m’entende.


La Lady commençait son petit jeu. J’en avais strictement rien à cirer. Ce n’était pas la Tribu que je recherchais. Visiblement, ce gars ne savait rien. Et ce n’était pas les crocodiles, formés d’eau, qui allait m’empêcher de faire ce que j’avais envie de faire. D’ailleurs, existe-t-il une personne qui puisse m’empêcher de faire ce que je veux dans ce monde ? Oh ! Peut être un ou deux… Ils ne sont pas légion. Le séisme, provoquée par la Miss, ne me faisait pas bouger d’un cil. Là, j’étais en pétard. Et dire que je lui avais rendu sa lance. Tant pis ! Avec ma vitesse de Guerrier, je me sais de sa lance et lui arrachais de la main, le regard des mauvais jours, un sourire machiavélique se dessinant sur mon visage.


« Maintenant, on va discuter l’ami ! Tu as le choix: ou tu me dis ce que je veux savoir et peut être qu’on en restera là. Ou bien, je t’étripe sur le champ et je massacre ton village. Il n’y aura pas de survivant, juste des cadavres déchiquetés et des corps inertes, pissant le sang, les entrailles à l’air. » Menaçais-je en intensifiant ma cosmo énergie,prenant la forme d’une lueur obscur où quelques traces violettes inquiétantes flottaient par ci par là.


Mon accointance, avec l‘air, s’était fortement élevé depuis ces derniers temps. Depuis la fin de mon entraînement avec Phoebe, j’avais fait des progrès fulgurants. L’entraînement intensif, ça a du bon ! C’est moi qui vous le dit ! En l’état, surgit une violente bourrasque de vent qui commençait à arracher un ou deux arbres derrière l’Indigène. Calamity avait été sympa de ne faire que vaciller. Moi, j’étais en mode destruction bancal de zone ! Je m’en fichais des implications et des conséquences. J’étais trop énervé.


« À toi de voir… Et arrête avec ton fichu dialecte ! Je sais que tu nous comprends. » Déclarais-je d’une voix sombre. Je savais faire naître la peur dans mon entourage. Jusque là, j’avais toujours refusé d’aller plus loin car j’étais sous les ordres de Cronos et de ses Titans. Je connaissais leurs mentalités. Mais là, sous les ordres d’Arès, je pouvais m’en moquer complètement. Je pouvais m’en donner à cœur joie dans le mal. Personne ne me contredirait. On ne me ferait pas la moral à me dire que c’est bien ou que c’est pas bien. D’ailleurs, je m’en contre fous. Je fais ce que je veux, de la manière dont je le veux, avec qui je veux, quand je le veux. Comme on dit: « No Limits ! No Rules ! »
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Jeu 16 Mai 2013 - 13:07

La démonstration de Calamity fit son petit effet, et l'homme de la forêt commença à l'imiter lorsque le sol le déséquilibra. Son regard se fit tout aussi menaçant que celui du Pégase noir lorsqu'il brisa sa lance. Il poussa un hurlement de colère et détacha la peau de bête qu'il avait autour de la tête, dévoilant de multiples tatouages tribaux qui brillèrent tout à coup, à la manière de la cosmo-énergie du chevalier noir.

Deux crocodiles d'eau vinrent mordre l'ancien disciple de Cronos aux jambes, qui ressentit comme une sensation de succion extrêmement désagréable (- 30 Cs). Sans se démonter, l'indigène profita de la diversion pour charger, tête en avant, en plein estomac. Le coup plia Tatsou en deux et fut suivi par un coup donné du plat de la paume. Ce geste en apparence peu efficace propulsa tout de même le chevalier noir à l'autre bout de la rive (5 coups physiques) péniblement traversée, où une horde de crocodiles d'eau se forma pour aller l'accueillir.

L'Amazone se tourna ensuite vers Calamity et répéta le salut main le cœur, puis la danse étrange de la berserk avec un air avenant qui n'avait rien à voir avec son expression précédente. Il répéta l'opération envers Nemeth avant de remarquer sa faiblesse. Avec lenteur pour ne pas l'effrayer, il posa ses mains sur ses joues et marmonna des paroles incompréhensibles à nouveau. La prêtresse ressentit une bouffée de chaleur, douce et puissante, qui chassa son malaise en quelques instants. Le magnétisme efficace de celui qui semblait être un chaman lui rendit de belles couleurs et une énergie appréciables.


"Utala mhini Akeireth "Tassitssou" oupchaloupi ?"
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Jeu 16 Mai 2013 - 20:05

Le poney noir semblait furax. Il démarrait toujours au quart de tour celui-là. A croire qu'il suffisait de creuser un trou pour qu'il saute dedans à pieds joints. Ne voilà t-il pas qu'il venait de se saisir du bâton de l'indigène en le regardant comme un gros dur. Il ne manquait plus que Tatsou se mette à uriner autour du sauvage pour donner l'impression qu'il était un animal qui marquait et défendait son territoire. Le sauvage semblait plus réceptif à la petite danse de Calamity car il partit de son propre pas lui aussi. Ce fut lorsqu'il s'arrêta pour enlever le bandeau qu'il avait autour de la tête et qu'il laissa apparaître ses tatouages que tout s'accéléra. Deux crocodiles d'eaux vinrent mordre le Pégase Noir au niveau des jambes puis l'indigène chargea et l'envoya valser de l'autre côté de la rive ou des sauriens aqueux étaient déjà prêt à accueillir le chienchien fidèle de Cronos. La Cardinale des Calamités éclata de rire tout en applaudissant à tout rompre la prestation de ce guerrier de la foret amazonienne. Elle eut du mal à retrouver un semblant de sérieux et du même s'essuyer une larme de rire qui perlait au coin de son œil tellement elle trouvait la situation humoristique. Elle se retint néanmoins de poursuivre dans le trip et de perforer le Black Saint à l'aide de pique de terre pour célébrer la compréhension entre les Lady et ce Lord de la forêt amazonienne. Non pas que l'envie lui manquait mais parce que l'indigène se rapprochait un peu de torp de Nemeth à son goût pour que ce soit catholique.

"Hihihihi. Quand il a été éjecté comme une vulgaire mouche hihihi. C'est la première fois où je comprend pourquoi il porte l'armure d'une créature volante. Je sens que je vais bien me marrer ici. Les gens sont plutôt sympas ! Si jamais on vous envahit, je demanderai à notre seigneur et maître d'être magnanime avec vous et de me laisser te choisir comme jouet ... sauf si je te prend comme jouet maintenant hihihi. Mais qu'est ce que tu fais à Lady Nemeth ?"

La vie de l'indigène n'avait tenu qu'à un fil mais heureusement pour lui, il n'avait rien fait de mal à la prêtresse d'Arès, que du contraire, elle semblait aller un peu mieux qu'auparavant. Calamity avait elle aussi quelques bouffées de chaleur mais rien d'incommodant dans le fond. Un large sourire de petite fille illumina le visage de la Cardinale qui refit une petite danse pour remercier l'homme d'avoir soigné Nemeth. Elle montra ensuite du doigt la direction qu'avait pris Tatsou en atterrissant et elle recommença à danser pour féliciter l'homme. Le membre d'une tribu semblait ne pas vouloir agresser les deux femmes et elles avaient besoin d'un guide. Un guide bien plus compétent que ce qu'avait été le Chevalier Noir jusqu'à présent. Elle n'allait donc pas frapper l'indigène pour la simple et bonne raison que ce serait plus amusant lorsqu'ils seront en groupe et qu'ils ne parlaient pas la même langue ce qui rendait plus difficile le fait de lui donner des ordre. La Lady allait donc devoir jouer la carte de la diplomatie du moins un petit temps.

Toujours en montrant Tatsou du doigt, elle se pinça les narines pour faire comprendre que cet être la dégoûtait. La Berseker tapa ensuite des pies sur le sol à la manière d'un sumo et des petites piques de pierres jaillirent du sol pour venir frapper l'endroit où se trouvait Tatsou et prendre de la hauteur. Elles retombèrent ensuite vers le même endroit en une véritable pluie de pique de pierre acérées prête à déchirer la chaire. Il n'y avait pas meilleure façon d'être diplomate : l'ennemi de ton ennemi est forcément ton ami ! Calamity n'arrêta pas de rire tout au long de son attaque se remettant à danser de façon tribale à la fin de celle-ci. Si le Pégase noir désirait vraiment faire partie de l'armée d'Arès, il allait devoir le mériter et souffrir un maximum pour espérer recevoir un jour une once d'estime de la part des Bersekers de plus bas rang. Ce n'était qu'une petite attaque de rien du tout. S'il n'arrivait pas à encaisser ce genre de chose, il pouvait rendre son armure et devenir danseuse.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mar 21 Mai 2013 - 12:38

Non ! Ce n’est pas comme ça qu’il faut procéder ! Ce n’est pas ainsi que j’obtiendrais ce que je désire ! Il faut que je me calme ! Si je dois m’énerver, ça sera ailleurs ! Je ne cesse de me foutre en colère depuis le début ! Depuis que je suis parti de chez les Titans, je ne connais que la haine et la férocité. Je veux tuer tout le monde ! Mais que dois je faire de plus pour être plus fort ? Je veux la force, je veux la puissance ! J’en ai rien à faire du pouvoir ! Ça ne m’intéresse pas ! Je veux la liberté en fait ! Dans ce monde de combats incessants, je ne pourrais l’obtenir que par la Voie de la Puissance et du Sacrifice !


Et pour ça, je dois acquérir des techniques. Je dois renforcer mes pouvoirs ! Je dois approfondir mon entraînement comme jamais personne ne s’est entretenu. Je dois aller au-delà de mes propres limites, je dois les dépasser absolument. Allez Tatsou ! Aujourd’hui, c’est la mauvaise méthode que tu emploies ! Il ne faut pas que je cède à l’impulsivité. Si je veux obtenir ce que je veux, il faut changer mon fusil d’épaule. L’attaque du Guerrier, je pourrais la neutraliser avec aisance ! Néanmoins… Non… J’avais décidé de me la prendre en pleine poire. Ça me remettrait les idées en place ! De toute façon, je n’avais pas d’autres moyens pour me calmer. Alors, les Crocodiles pouvaient me bouffer ! J’en avais strictement rien à faire. L’autre pouvait me frapper et me propulser, qu’il se fasse plaisir. Je l’avais bien mérité. C’était ma pénitence pour avoir pété un câble alors que je m’étais laissé griser par la colère et la haine. Je me relevais tout de même. C’était pas encore ça qui allait me mettre à genou ! Pour autant, hors de question que l’autre greluche m’en mette une autre ! D’ailleurs, je ne me ferais plus frapper dorénavant. J’avais accepté de payer ma part, c’était ma petite forme d’excuse pour m’être énervé. Je n’allais même pas utiliser mon énergie cosmique pour me défendre contre cette pitoyable attaque: je fermais les yeux et laissais le vent naître autour de moi. Je parvenais à esquiver la première offensive de la Lady. Puis, j’intensifias la force du vent pour faire dévier la pluie acérée de pierre. Dommage, Crétine ! C’est pas comme ça que tu m’auras.


Je n’allais certainement pas laisser les choses ainsi. Puisqu’il fallait retraverser ce foutu fleuve, cela ne me poserait aucun souci. Je maîtrisais suffisamment l’élément Air pour me sortir de cette situation. Encore une fois, je projetais une violente et puissante déflagration de vent pour me frayer un chemin et détruire les crocodiles d’eau. Je marchais rapidement jusqu’à l’autre rive et rejoignit le petit groupe. À la grande stupeur général, je ne dégageais plus aucune aura agressive. J ‘étais devenu tout calme. Je passais ma main gauche sur mon cœur, le tapotais deux fois puis la retirais. C’était un geste universel qui signifiait que je m’excusais. Puis, je m’adossais à un arbre et ne dit plus rien. J’allais laisser les files gérer leurs trucs. S’il fallait que intervienne, j’interviendrais. Et encore. J’avais ma propre idée derrière la tête. Par contre, je fusillais du regard Calamity et lui lançais, ensuite, un regard plein de défi. Que croyais-tu espèce de folle ? Qu’on se débarrasserait de moi comme ça ? Je suis encore là et tu ne parviendras pas à m’avoir comme ça aussi facilement. Si tu veux vraiment me tuer, il faudra que tu y mettes du tien ma belle ! En attendant, discrètement, je lui adressais un doigt d’honneur pour qu’elle comprenne tout le bien que je pensais d’elle. Puis, je croisais les bras, baissais la tête et laissais les filles gérer. Mon tour arrivera… Bientôt ! Très bientôt !
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mar 21 Mai 2013 - 23:46

L'indigène fit une légère révérence aux deux femmes d'un air entendu lorsque Calamity eut achevé sa danse. Pour lui tout était limpide : Tatsou venait du clan Akereith avec lequel son propre peuple était en guerre, et les deux femmes prisonnières, d'un autre clan, n'arrivaient pas à le semer dans la forêt dense... Hors de question de laisser un tel individu menacer la sécurité de son village !

Lorsque le Pégase noir revint à la charge, malgré son geste d'excuse, il eut à peine le temps de voir deux nouveaux crocodiles se former derrière lui ainsi qu'un anaconda qui s'enroula autour de sa taille (- 40 cs). Le shaman ne ménageait pas son zèle : intrus = danger. "Tassitssou" devait rester de l'autre côté du fleuve et partir, ou subir les foudres - pardon, les flots - de l'Amazone hostile. Une nouvelle fois, l'individu le chargea, mais en utilisant cette fois les arbres comme point d'appui pour sauter tel le jaguar sur sa proie. Une nouvelle fois encore, un puissant coup de paume porté au niveau du cœur envoya Tassitssou sur l'autre berge, au milieu des racines et des moustiques (5 coups physiques).

L'indigène attendit de voir s'il avait compris le message, auquel cas il serait amicalement salué, pour la troisième fois.



Merci à Tatsou de mettre à jour ses statistiques, pour un total donc de 10 HP perdus et 70 cs)
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mer 22 Mai 2013 - 15:15

Tout était si amusant. Le Pégase noir s'en était sortir presque indemne mais voilà que l'indigène semblait vouloir remettre le couvert. Même s'il ne parlait pas la même langue, ce sauvage avait sûrement comprit que le Chevalier Noir était le genre de personne qui avait besoin d'être constamment remise à leur place. A moins que ses manières tout simplement déplacées ne soient aussi inscrites comme impolie dans les mœurs des tribus du coin ce qui était plutôt surprenant car d'après les dires de Tatsou, ce dernier en savait beaucoup sur les différentes tribus qui peuplaient la région. Crocodile, anaconda et nouveau coups physiques furent de la partie ce qui généra un tonnerre d'applaudissement de la part de la Cardinale qui était vraiment amusée par la situation. Le serviteur de Cronos était repoussé de nouveau sur l'autre rive de l'Amazonie ce qui signifiait donc bel et bien que l'indigène le considérait comme un ennemi ou avait comprit à qui il devait se fier. La Lady mit ses mains devant sa bouche pour se faire un porte-voie naturel et se mit à crier à l'attention du Pégase Noir dans le but de lui faire comprendre qu'il devait se manier le train et que les Lady ne l'attendraient pas indéfiniment.

"Persévère adorateur des Titans ! Persévère  ou le vilain indigène te corrigera hi hi hi ! A moins que tu ne désires que ce soit moi qui te corriges hi hi hi ? Je suis sûr que si je lui offre ta tête, il en sera ravi et lui trouvera une utilité amusante hi hi hi ! En tout cas, je dois avouer que tu sais comment divertir une Lady à tes dépens. Prend cela comme un compliment, Chevalier Noir. Je n'en fais pas souvent. Si tu te dépêchais de nous rejoindre que l'on puisse avancer un peu avec ce charmant Lord de la forêt. Nemeth et moi ne comptons pas prendre racines des mois ici à cause de tes caprices hi hi hi !"

Le tout était maintenant d'établir le dialogue avec l'indigène. Calamity se remit à danser tout en indiquant Tatsou du doigt et en se tenant les narines pour faire comprendre à l'homme que cet énergumène n'était vraiment pas une bonne personne. Tout en continuant à danser elle continua de montrer le Chevalier Noir tout en passant un doigt sur sa gorge pour mimer un geste universel qui signifiait la mort. Encore une fois, elle montrait au sauvage qu'elle était dans le même camp que lui et que ce Tatsou n'était pas forcément le bienvenu. Elle monta ensuite plusieurs fois la forêt avec sa lance de terre pour essayer de faire comprendre à l’homme qu'ils devraient tous les trois s'y enfoncer et oublier l’odieux personnage qui se trouvait sur l'autre rive. L'indigène avait semblé vouloir que le Pégase Noir ne revienne plus près d'eux. Peut-être que Calamity devait gagner sa confiance en affrontant Tatsou ? C'était une idée comme une autre bien qu'un peu étrange mais après tout somme toute normale. L'affrontement résolvait beaucoup de chose dans l'esprit de Calamity c'est pourquoi tout en dansant elle désigna le porteur de la black cloth puis elle mère et se mit à donner des coups dans le vide pour demander à l'indigène s'il désirait que la Lady affronte le paysan !

"Tu veux que je le noie une bonne fois pour toute dans le fleuve, Lord de la forêt ? Que je l'ensevelisse sous des rochers ? Que mes insectes dévore sa chaire ? S'il suffit juste de cela pour gagner ta confiance tu n'as qu'à faire un signe et je m'exécuterai comme une vraie Lady, hi hi hi !"
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Sam 1 Juin 2013 - 10:36

Pas moyen de se concentrer sur son devoir. Ça ne m’était jamais arrivé auparavant. J’avais toujours réussi à accomplir mes missions. Sauf peut être une fois. Hormis ce cas là, j’avais toujours répondu présent. Mais là… Vraiment… Pas moyen du tout. J’étais obsédé par autre chose. Ça me taraudait l’esprit, ça m’obsédait, c’était comme des pulsions inassouvis. La rage, au fond de moi ne cessait de gronder. Ça voulait exploser: je ne parvenais plus à me maîtriser du tout ! Exemple concret: j’avais une envie irrépressible de tuer l’homme au fond de moi. Calamity commençait tellement à me prendre le chou que je voulais aussi la tuer. Je connaissais la cause: je savais pourquoi je n’étais pas dans mon état normal. J’avais beau faire: il n’y avait aucun autre moyen. Il fallait que ça sorte ! D’une manière ou d’une autre ! Je ne pouvais plus rester en cet état d’excitation perpétuelle sinon j’allais exploser.


Calamity et Nemeth pouvaient aller se faire voir ! Je m’en foutais complètement d’elles. Je n’avais prêté serment qu’envers Arès et uniquement qu’envers lui. Quant aux autres, elles ne comptaient absolument pas du tout. Les Ladies pouvaient être enterrées quatre pieds sous terre que ça ne me ferait ni chaud ni froid. Par contre, hors de question que ce minable shaman de mes deux continuent à me chercher des noises. Mon tort avait été de m’énerver. Certes, je le conçois. Pourtant, j’avais fait bonne amende. Je m’étais laissé toucher par son attaque et je m’étais excusé. Foutu shaman ! Pour l’instant, mon esprit est tourné ailleurs. Mais, promis, je te ferais la peau toi et ton village. En attendant, je parvins à parer ses attaques physiques en atténuant directement la source de son offensive. Auparavant, j’avais bloqué l’attaque du Shaman avec ma technique défensive. Malgré tout, il était parvenu à m’avoir. Puis, je rechargeais ma cosmo énergie.


Hors de question que je continue ainsi. J’ai un compte à régler, une vengeance qui appelle le combat et la haine. Je ne vois même pas pourquoi je suis venu ici. Je ne comprends même pas pourquoi je perds mon temps ici. Après tout, je ne suis pas ici pour m’amuser. Aider les ladies ? Elles pouvaient se débrouiller toutes seules. Véritablement, ma patience était à bout et je commençais à en avoir ma claque ! Finalement, je tournais les talons et je faisais marche arrière. Calamity pourrait croire que je suis un lâche. J’en avais rien à faire : je n’avais aucun compte à lui rendre. Arès, je le servirai à ma manière. Mais, pour le moment, j’avais autre chose en tête. Si ça ne tenait qu’à moi, j’irais mener ma vengeance personnelle tout seul comme un grand. Après tout, je n’ai besoin de personne. Calamity ? Elle ne sert qu’à réparer mon armure. C’est tout ! J’ai pas besoin d’avoir d’autres relations avec elles ! Nemeth ? Elle me sert à reprendre des forces. Pas besoin d’autres choses. Mais, j’avais décidé de me rendre dans le Domaine de mon nouveau Roi pour le prévenir de mes attentions. Advienne que pourra ! Je quittais l’Amazonie. Je puais la rage et la colère. Mon sentiment de destruction se lisait de trop sur moi et sur mon âme. J’étais complètement obnubilé par ça et ça se ressentait.



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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Sam 1 Juin 2013 - 22:48

L'indigène regarda partir le chevalier noir avec une certaine satisfaction. Il entonna un chant rituel incompréhensible suivi d'une danse tout à fait cohérente avec lui. Il croisa enfin les bras avec un sourire victorieux puis se retourna vers les deux femmes.

"Oapakala Wakihi ?"

Il ramassa son panier de linge et les deux bouts de sa lance brisée par Tatsou, ainsi que la peau de bête qu'il renoua autour de sa tête, puis attendit devant Nemeth et Calamity.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 2 Juin 2013 - 0:25

Ce fut difficile de ne pas tomber à la renverse en pleurant des grosses larmes tout en explosant littéralement de rire. La Lady se contenta de s'appuyer contre le tronc d'un arbre pour ce faire tout en ayant du mal à ne pas déraciner ce dernier tellement elle était prise de crise de fou-rire incontrôlable. « Môssieur Tatsou », fervent fan de Cronos et défenseur de ce triste sire de Titan qui allait conduire les Ladies à travers la forêt amazonienne car il connaissait les tribus du coin et parlait parfaitement leur langue s'en allait la queue entre les jambes face à un simple guerrier/sorcier du coin. C'était hilarant. Cet homme n'avait donc aucune fierté. Calamity comprenait parfaitement pourquoi il portait une armure noire. Cette raclure, ce moins que rien, ne méritait pas de souiller une armure offerte par Arès. Ce serait à la fois une insulte envers le puissant seigneur et maître mais également pour tous les Bersekers qui l'aurait porté. Cet être immonde avait besoin d'une bonne leçon mais ce n'était pas encore l'heure pour que la reine des Calamités là lui donne. Si cet idiot partait tous seul dans son coin, elle n'y voyait pas d'objection. Ce n'était qu'une sorte d'adolescent trop gâté qui ne voulait voir le monde que par ses yeux et avec les lunettes des inepties qu'on lui avait raconté jusqu'ici. Seul, il ne pouvait pas faire grand mal au puissant maître et loin de Nemeth, il ne pouvait s'en prendre à la prêtresse. Tout allait donc bien dans le meilleur des mondes. La Bersek fut prit d'un nouveau fou-rire quand elle imagina le Pégase noir rentrer au domaine des titans pour venir pleurer dans les jupes de tata Cronos qu'il s'était tant évertué à défendre. Quel pâle copie de guerrier d'Arès. Une contrefaçon de guerrier pareil ne pouvait servir qu'à essuyer les pieds des Bersekers.

"Hi hi hi ! Il est trop fort celui-là. Hi hi hi aucune combativité. Tu as vu Lord de la forêt ? Et toi Nemeth ? Avec des pantins pareil, on est pas prêt de revoir une titanomachie hi hi hi. Aucune volonté et toujours le premier à fuir. Je ne comprend vraiment pas pourquoi maître Arès autorise cette chose à circuler dans son royaume et à oser nous adresser la parole. On devrait peut-être finir le travail qu'à commencé notre ami l'indigène ? Je suis sûr qu'il doit bien y avoir dans cette vaste étendue verte une tribu qui serait ravie de se tailler un petit steak de canasson noir hi hi hi ! Il faut bien lutter contre la faim dans le monde, pas vrai hi hi hi !"

La chose n'était déjà plus dans son champ de vision sinon elle lui aurait bien balancé sa lance en guise d’au revoir. Avec un peu de chance, elle lui aurait perforé la cuisse ou une autre partie de son anatomie. Elle était maintenant seule avec Nemeth et le Lord des lieux. La Lady fit un pas en avant et indiqua les profondeurs de la forêt vierge puis elle avança un peu en faisant signe à Nemeth de faire de même. L'homme semblait assez fier de sa prouesse et Calamity se mit à l'applaudir car elle était franchement heureuse et fière de ce sauvage qui avait réussit à faire fuir le terrible « suppôt et lèche botte de Cronos et des Titans ». Elle fit de bref signe à nouveau vers les profondeur de la forêt pour demander à l'homme s'il voulait bien les conduire plus en avant. Après tout, ils avaient rit ensemble, attaqué Tatsou ensemble donc ça créerait forcément des liens. Elle trouvait cet homme fort sympathique et n'avait pas trop envie de le secouer dans tous les sens (du moins pour le moment). La Lady préférait donc attendre de voir s'il daignerait les aider ou non.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 2 Juin 2013 - 20:20

L'indigène ne comprit tout de suite, pensant que la femme lui désignait un esprit apparu ou une direction concernant tout autre chose. Ce fut à cause de son insistance qu'il déduisit qu'elle voulait y aller. Après tout, elle était blanche, seule avec sa compagne et libre, mais ne parlait pas le langage local, ni celui des gestes de la forêt.

L'Amazone se mit donc à marcher en écartant les divers feuillages et racines qui pourraient obstruer le chemin. Ne sachant pas trop où s'arrêter, il se retournait souvent pour attendre que les étrangères arrivent à sa hauteur, puis voyant qu'elles le regardaient fixement, reprenait son chemin.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Dim 2 Juin 2013 - 23:58

Apparemment Calamity était aussi doué que Tatsou, l'idiot à l'armure noire, pour communiquer avec l'indigène. Dans un sens, elle l'était tout de même un peu plus que le Pégase noir car elle ne s'était pas encore faite chassée à coups de crocodiles d'eau ou coups de savates bien placés. Cependant, il fallu tout de même quelques bonnes minutes pour que l'indigène commence à comprendre plus ou moins ce qu'elle désirait. Ce serait nettement plus simple si elle parlait sa langue mais malheureusement elle n'avait jamais apprit les dialectes tribaux de cette partie du monde. Les trois marcheurs se déplacèrent pendant de longues minutes et plusieurs fois l'indigène s'arrêta pour être sûr que les deux femmes blanche le suivait. Calamity ne comptait pas se laisser se distancer par ce Shaman cependant il ne semblait pas savoir où il devait les emmener. A vrai dire, Calamity ne savait pas trop non plus. Elle avait espéré qu'il les conduisent jusqu'à sa tribu mais l'indigène ne semblait pas avoir de destination particulière. Avec sa chance, la reine des Calamités était tombée sur le seul ermite de cette foutue forêt Amazonienne. Si c'était le cas et qu'elle n'obtenait pas ce qu'elle désirerait, elle s'amuserait peut-être à séparer son corps de sa tête mais pour l'heure, elle avait encore besoin de sa présence. D'un geste calme, la Lady fit signe à Nemeth et à l'indigène de s'arrêter puis elle se laissa aller avec son cosmos pour ne plus faire qu'un avec la terre de ce lieu naturel et grouillant de vie.

La jeune américaine s'enfonça dans le sol et entra en communion avec celui-ci. La terre mère nourricière grouillait de nombreux insectes, vers et autres animaux du genre. Il y avait tellement de vie dans le coin qu'il était difficile de ressentir quoi que ce soit d’intéressant sur plusieurs kilomètres ce qui était dommage car la Lady avait espérer détecter un village à proximité à l'aide de cette méthode. Malheureusement ce lien était trop plein de vie que ce soit végétale ou animale ce qui compliquait grandement la chose. Elle revint alors à la surface l'air un peu dépitée. Nemeth aurait probablement une meilleure idée mais pour le moment elle ne voyait pas grand chose à faire même mis à part tenter de communiquer avec l'homme de la forêt. Elle ramassa une branche sur le sol et écarta quelques feuilles pour dégager un peu de terre et y dessiner grossièrement quelque chose à l'aide de son morceau de bois. Elle représenta un village de façon grossière mais suffisamment compréhensible l'espérait-elle. Si ils ne parlaient pas la même langue, le plus simple restait de dessiner ou d'essayer de mettre des mots sur des choses dont l’utilisation était quasi quotidienne. Elle montra ensuite son dessein, Nemeth, l'indigène puis elle même. Elle fit ensuite marcher ses doigts sur le sol pour expliquer le tout.

"Tu comprend Lord de la forêt ? Toi, elle, moi, marcher jusqu'à village à toi ! Toi dois avoir un village non ? Allez dis moi que tu comprends ce que j'essaye de te dire Lord de la forêt hi hi hi ? La patience n'a jamais été mon fort hi hi hi ! Si tu es sage, je donnerai à tes crocodiles de la bonne chaire de Tatsou à manger."

La Cardinale de la Calamité se mit à danser de façon tribale. Il semblait que chaque fois qu'elle faisait ça l'indigène semblait plus ou moins comprendre ce qu'elle voulait dire. De plus, elle adorait se déhancher comme cela sans raison ce qui était sans doute dût à son grain de folie. Elle avait envie de s'enfoncer dans le cœur de cette forêt pour trouver ce que Nemeth et Tatsou cherchait. C'était à la fois pour faire plaisir à la prêtresse du seigneur Arès mais surtout pour montrer au Pégase noir ô combien il était incompétent et stupide d'avoir abandonner face à la première épreuves venues.
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MessageSujet: Re: Amazonie : le livre de la jungle   Mer 5 Juin 2013 - 22:07

L'Amazone resta cette fois complètement incrédule. S'il avait bien compris la chose, les deux femmes avaient fui une forteresse dans le but de demander sa protection. Mais de quoi pouvait-il bien les protéger, et surtout comment mieux le faire qu'une forteresse ? Les Hommes blancs étaient si illogiques parfois que c'en était déconcertant. Puisqu'elle semblait parler le langage des signes, il tira la langue, la prit entre ses doigts, battit des jambes et tourna sur lui-même trois fois. Cela devrait suffire à lui faire comprendre qu'il n'avait pas les pouvoirs qu'elle lui prêtait, même s'il était flatté de cette réputation. En guise d'excuse pour son incapacité à les satisfaire, il fit tomber un fruit bien mûr d'un arbre, l'ouvrit en deux et en offrit chaque moitié à l'un des deux femmes, puis il s'inclina légèrement en avant.
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