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 Deux Marinas chez les émergés

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Kartar

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MessageSujet: Deux Marinas chez les émergés   Lun 4 Fév 2013 - 10:06

Nous étions là, en tenue plus ou moins moderne pour les émergés, ou en tout cas, nous l'espérions, plutôt passe partout. Certainement certains des nos égéens devaient-ils se rendre régulièrement à la surface pour faire quelques emplettes en nourriture, habillement et livres d'histoire. Ceci expliquerait bien comment notre peuple faisait pour se tenir à jour depuis tant d'années. Finalement, avant de retirer nos écailles, Fuhin m'avoua son inexpérience en me demandant comment enlever l'armure et la remettre. "Même sans être initié à la psychokinésie, tu peux retirer ton armure, et la remettre d'une simple pensée. Ton être et ton armure sont liés par un pouvoir qui nous surpasse, en quelque sorte. Regarde, je vais simplement me concentrer sur l'armure, sur cette connaissance que nous partageons ensemble, qui est ancrée dans ce métal vivant et qui est comme instinctif pour nous, marinas et autres chevaliers, et je vais demander à ce qu'elle quitte mon corps, comme ça."

L'écaille de Polyphème quitta alors mon corps et se posa face à moi, en mode porte-armure. Je demandais à Fuhin de faire de même et après quelques longues secondes de concentration, celui-ci y parvint à son tour. Je lui précisais alors que ce qui suivrait ne serait pas encore de son niveau, mais qu'il pourrait essayer la prochaine fois, quand on se donnerait le temps d'un entraînement rapide sur les bases de l'utilisation des pouvoirs mentaux. D'une pensée forte, je soulevais les deux armures et les plaçais dans la mer, à une bonne vingtaine de mètres, enfouies dans les sables du fond de la mer. Quand il le faudra, ou si nous désirons nous mettre en avant, nous les sortiront, mais pour l'instant, nous iront sans elles, pour observer plus calmement l'état des lieux.

Ensemble, nous partîmes donc en direction de la première ville visible, une ville portuaire dont le port n'était plus que ruines. Plus maisons avaient perdus leurs toits, c'était visible depuis notre poste éloigné. Que faire pour aider ces populations ? Certes nous avions une force polyphèmienne en comparaison d'eux, mais à quoi cela nous servirait ? Non ce qu'il fallait c'était reconstruire, et vite. Leur architecture était tellement primaire par rapport à la nôtre. Cela, je le compris lorsque nous étions parvenus dans les rues de la ville. Fuhin aussi le compris, car il avait pu observer quelques temps nos constructions égéennes. Ici, chez les émergés, les hommes utilisaient du bois, de la chaud, des briques, du mortier, du fer... ils cherchaient si compliqué pour de si lamentables résultats.

Chez nous (voir article avec photo en spoiler en bas du post), les habitants construisaient avec les ressources disponibles immédiatement et il était inutile de chercher tant de matériaux. Nous pourrions utiliser cette technique d'architecture et la leur offrir. J'expliquais la méthode de création des maisons égéenne à Fuhin et lui soumettais cette idée. Elle me semblait intéressant dans l'immédiat car elle répondais à un besoin immédiat : construire un toit. Mais la population accepterait-elle des maisons de terre, même aussi dures que la pierre ? Etant donné la taille vraiment imposante de certains bâtiments, églises, petite villas... seraient-ils prêts à mettre leur fierté de côté ? C'est cela que je voulais savoir de Fuhin, lui qui avait justement vécu dans une ville portuaire ou en tout cas sur la mer - sans qu'il me le dise, je m'en doutais fortement. C'était un jeune homme fort avec le regard des amoureux de l'eau salée et la démarche légèrement chaloupé de celui habitué aux barques ou navires.

- Alors Fuhin, que proposes-tu, les constructions de sables des villages égéens ou autre ? J'avoue ne pas savoir comment aider ces émergés à part comme ça. Nous pourrions ainsi nous faire passer pour des architectes étrangers venus aider leur prochain. Ou alors nous revêtons d=nos armures, on se présente comme des chevaliers de Poséidon et on tente de sauver ces gens au nom de notre Dieu, commençant ainsi une campagne intéressante : se faire connaître et aimer des émergés pour ensuite traiter avec eux. Alors, une de ces idées te plait ? Tu en as d'autres ?

***

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Fuhin

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MessageSujet: Re: Deux Marinas chez les émergés   Dim 17 Fév 2013 - 19:31

Fuhin buvait chaque parole de Kartar. Il n'était pas bête, il voyait bien qu'il avait besoin de quelqu'un pour lui apprendre beaucoup de chose et puis, le général de Polyphème semblait en avoir la patience. Son armure retirée et cachée dans la mer, Fuhin sentait naître une certain admiration envers Kartar ; une admiration peu compatible avec son ambition qui s'éveilla violemment. Il arriva cependant à garder son calme, Kartar pouvant lui servir dans son ambition première : être le meilleur Marina de Poséidon.

Suivant le général de Polyphème, il l'écoutait tout en réfléchissant. Kartar lui avait posé une question, le surprenant pars-là car il lui demandait son avis. Cachant sa surprise, sa voix n'exprima qu'assurance

- Connaissant les gens vivants sur les côtes comme je les connais, ils auront bien du mal à accepter des architectes étrangers avec une idée si extraordinaire. En revanche, venir au nom de Poséidon avec cette solution miracle auront raison de leur défiance. Tout du moins c'est ce que je crois car je n'ai rien de mieux à proposer comme idée.

Fuhin n'avait jamais été très tournée vers le monde et sa géographie, mais il n'était guère familier avec ces côtes, sans doute n'était-ce pas l'endroit où il avait vécu en tant que simple homme, enfin peut-être...
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Kartar

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MessageSujet: Re: Deux Marinas chez les émergés   Dim 24 Fév 2013 - 16:53

J'avais écouté mon frère d'écaille. Moi qui avais finalement décidé de privilégier la discrétion dans ce premier village, je devais à présent reconnaître le bien fondé des argument du Dragon des mers. Fuhin avait des traits de caractère qui se rapprochaient fortement de ceux appartenant à son écaille : se mettre en avant, montrer sa grandeur... des "défauts" pour certains, mais que j'appréciais grandement.

- Très bien, Fuhin je me range à ton avis. Ca nous épargnera de longues discussions en vue de faire accepter nos arguments. Cela nous permettra aussi de faire savoir l'existence de Poséidon, de ses fidèles généraux, et surtout de leurs pouvoirs. En nous montrant vêtus de nos écailles, nous pourrons agir à notre guise sans craindre d'être repérés ou confondus avec des sorciers. Allons, nous ne sommes pas très éloignés. Concentre-toi, ferme les yeux, visualise ton armure, rappelle-toi son emplacement, ressens à nouveau son aura. Prends le temps, jusqu'à ce que tu sentes ce lien étroit qui te relie à l'écaille... Et quand tu t"y sens prêt, prends conscience que ton esprit est un outil, un membre comme un autre de ton corps, et cherche à t'en servir comme s'il s'agissait d'un bras extensible à l'infini et invisible. Saisis-toi de l'armure, et qu'à l'instant d'après, elle soit sur toi. Nous ne sommes pas encore très éloignés d'elles et tu devrais pouvoir y arriver. Après tout, tu es le Dragon des mers ! Maintenant fais comme moi !

En quelques instants, l'armure de Polyphème quitta les flots et rejoignit mon corps. J'attendis que Fuhin en fasse de même. Cela prit un certain temps, mais je m'étais refusé à bouger tant qu'il ne l'aurait pas fait, et après de nombreux essais, il y était arrivé. Je le gratifiais d'un encouragement, promettant que la prochaine fois ce serait plus facile, et la prochaine fois encore davantage. Je ne lui dis pas, en revanche, que ce qu'il avait fait n'était absolument pas réservé aux débutants. Après l'avoir légèrement guidé au début - je savais qu'il l'avait senti - je l'avais laissé se débrouiller, et en moins d'une heure, il avait donc réalisé une téléportation sur plusieurs kilomètres. Il pourrait être très fier !

A partir de ce moment, nous avions mis nos écailles en avant, multipliant par la même nos visites dans les villes côtières. A chaque fois, nous répétions le même schéma : nous arrivions, vêtus de nos armures, faisant peur aux émergés . Nous attendions la fin des hostilités, esquivant ou bloquant les balles dans les rares cas où quelques uns osaient prendre les armes contre nous, puis, constatant leur inefficacité, les hommes baissaient les bras. Venait alors les parlementaires, devant qui nous présentions nos personnes, nos grades, notre provenance, notre Dieu. Et après avoir donner quelques preuves de nos pouvoirs - télépathie, télékinésie, force surhumaine ou bien super-vitesse - les parlementaires acceptaient la véracité de nos dires. Venaient alors les architectes et les volontaires à qui nous expliquions notre architecture de sable. Nous précisions que c'était notre architecture de crise, qui permettait de construire rapidement et durablement, mais nous mettions bien l'accent sur le fait que Eges était richement construite, utilisant des matériaux nobles, notamment le marbre. Que les colonnes et vastes bâtiments y étaient tout à fait communs. Après les bouches béates, nous fournissions un exemple, jouant de nos forces et de notre célérité de chevaliers de Poséidon. Les hommes constataient rapidement l'intérêt de nos constructions et après avoir accompagner les premières équipes de bâtisseurs pour s'assurer qu'ils avaient bien compris, nous nous en allions, promettant, par écrit, de revenir afin d'inviter certains dirigeant à visiter notre royaume. Fuhin et moi avions décidé cela, car ainsi, nous préparions l'annexion douce : importer notre architecture, et plus tard, faire de la côté Est de l'Europe une province de Eges.

Nous avions fait la côte portugaise, puis espagnole, nous avions continuer par la France et, à présent, nous nous retrouvâmes au bord de l'Océan, sur la côte irlandaise, non loin d'une petite ville du nom de Dingle dans laquelle j'avais pu goûter les cervoises locales. Debout tous deux face à l'eau, nous étions prêts à rentrer chez nous. Concrètement, nous avions passé près de deux semaines à apporter notre aide et notre savoir aux populations, à vendre notre nom, à affirmer la réalité de notre existence... Notre Seigneur nous blâmera peut-être pour cela, car les chevaliers doivent, dans la théorie, rester dans l'ombre. Mais pourquoi mentir ? Les émergés savent les noms des dieux, et certaines légendes, dans tous les pays, font déjà état des chevaliers, qu'ils soient d'Athéna ou d'autres camps divins. Alors autant en profiter et annexer. Enfin, Fuhin et moi-même avions beaucoup discuté. Nous nous étions entraînés également. Ses lacunes vis-à-vis des autres camps étaient plus ou moins comblées et sa connaissance de la géographie d'Eges était à jour. Il connaissait à présent l'histoire des sept piliers, soutenant les Océans, rendant le pilier central que je protégeais invincible... Oui, en revenant à Eges, je puis dire que Fuhin était un véritable général de Poséidon et que sa culture et ses capacités étaient propres à son statut. Même s'il devrait encore pratiquer longuement les pouvoirs mentaux s'il voulait atteindre ceux d'un égéen pure souche. Cependant je ne me faisais pas de souci, en deux semaine, il avait acquis le niveau d'un pratiquant moyen. Il deviendrait puissant !

- Un dernier mot avant que nous retournions en Eges, mon ami ?
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MessageSujet: Re: Deux Marinas chez les émergés   Mar 5 Mar 2013 - 21:18

Fuhin avait du retenir son sourire quand Kartar s'était rangé à son avis. Son égo déjà peu modeste, n'allait pas en s'arrangeant. Vint le moment pour eux de revêtir leur amure respective encore cachées dans la mer. Écoutant Kartar attentivement quant à la marche à suivre, il s'appliqua avec rigueur à la réussite de l'exercice. Ce fut long et laborieux à ses yeux, mais quand il sentit le contact de l'orichalque il lui sembla avoir retrouver sa véritable peau ! Il ne retint pas son sourire de fierté cette fois, et c'est sans crainte qu'il avait approché avec Kartar les villes côtières.

Sans crainte en apparence seulement, car dans son esprit bouillait la crainte de la confrontation avec les Hommes. Il ne se considérait déjà plus comme homme, depuis que son écaille avait été posée sur sa peau et ce sentiment se renforça alors que Kartar et lui rencontrait les Hommes pour leur venir en aide. De la crainte et de la suspicion à leur arrivée, des attaques parfois, mais au final, les Hommes toujours se rendaient et acceptaient l'aide des Marinas. Le général de Polyphème, entre deux villages côtiers, enseignait à Fuhin ce qu'il devait savoir, ce qu'il devait pouvoir faire en tant que général. A chaque fois que Fuhin apprenait et maîtrisais, il gagnait en assurance pour le village suivant et ainsi de suite. Sa décontraction à la fin des deux semaines étaient aussi bien affichée et mentale. Il se sentait bien, il se sentait général !

Pendant ces deux semaines, il avait vu du pays et certaine côtes, même en triste état gardaient une beauté qui parlait à Fuhin, habitué à d'autre lieu, d'autre façon de faire. Les mers bleues et chaudes lui plaisaient moins que les flots gris et froid, pourtant il avait découvert grâce à Kartar que le feu était son élément ! Il trouvait cela tellement paradoxal qu'un Marina, chevalier de la mer, puisse apprendre le feu et puis en y réfléchissant, peut-être que son feu n'avait pas la faiblesse des feux terrestres, peut-être sont feu pouvait-il vivre sous l'eau et garder ses propriétés brûlantes ? Fuhin se promit d'essayer, car il malgré qu'il avait presque fait de Kartar son mentor, il souhaitait gardait certain idée pour lui, des expériences qui, si elles étaient concluantes, ne manqueraient pas d'étonné même le général de Polyphème !

A présent, ils étaient sur les côtes d'Irlande, parés à retournés le chez eux qu'ils avaient trop longtemps abandonner... Fuhin regarda Kartar

- La dernière fois que j'ai quitté ses côtés, j'étais haïs de tous. Aujourd'hui que je les quittes encore, je les quittes avec un ami. Ce voyage n'aurait pas été que bénéfique pour les habitants de ce monde, il l'aurait été grandement pour moi également. Je te le dois, Kartar, et crois-moi quand je te dis que je n'oublierais pas tout ce que tu as fait pour moi ces deux semaines; je payerais ma dette !

Il avait été très sérieux, chaque mot étaient vrai. Il ne tombait pas dans l’excès de sentimentalisme cependant et c'est un sourire qu'il donna un Kartar, non des pleurs ou une courbette, car il restait général, il restait digne, mais il acceptait d'être redevable et l'être envers Kartar était encore la meilleur des choses !
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