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 Les petites histoires un peu trop longues de Zyss

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Zyss
Cardinal de la Calamité
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Rôle : Cardinal des Calamités, création dePhobos et Gardien des Portes de la Guerre, monstre tentaculaire du forum, seigneur du temps en formation, éducateur de jeune recru...
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MessageSujet: Les petites histoires un peu trop longues de Zyss   Dim 24 Sep 2017 - 2:29

Salut les gens!
Je vous pose une idée d'histoire que j'ai en tête depuis un ptit moment, j'espère que le concept est sympa pour vous. J'ai plein d'idée en vrac pour expliquer deux trois trucs dans la vie mais je voualais m'attarder avant tout sur le concept de base.
Je vous laisse découvrir tout ça dans un petit essaie.

ciao!

ps: c'est écrit à vif après le taff, faut pas m'en vouloir pour la grammaire douteuse.



Mort, ma compagne.

« Racontez moi la journée du 4 septembre encore une fois s’il vous plaît » me fit l’inspecteur en charge de l’affaire, tirant une latte d’une cigarette roulé entre ses doigts jaûnit par le tabac, le regard fatigué de ces 5 dernières heures d’interrogatoire et par sa vie en générale.
La pièce était froide, intimidante pour n’importe qui d’autre qui n’aurait pas l’habitude de fréquenter une tel salle. Manque de pot j’y ai peut être passé autant de temps que lui dans ma carrière.
Pas facile de tout raconter, enfin si, mais lui faire tout croire…

Me passant la main sur mon visage, sentant au passage qu’il était temps pour moi de me raser, je pris une longue inspiration avant de faire signe à l’inspecteur que l’on pouvait recommencer la procédure.
« Nom, âge et profession. me fit -il l’air placide.
- Lionel Leniol, 35 ans, détective. répondis-je sans entrain.
- Racontez moi votre journée du 4 septembre à partir de 6h du matin, en tentant d’omettre le minimum de détail. »

•6h•
Après une nouvelle nuit blanche à taffer sur une affaire de disparition, une jeune adolescente qui c’est sûrement fait la malle avec un minot qui lui à promis monts et merveilles, je décide de sortir de mon bureau crasseux.
Il fait frais près des quais, le brouillard danse et transforme les silhouettes en ombres furieuse. Un homme, certainement ivre ou revenant d’un rendez-vous avec une prostitué, se marre et parle à quelqu’un. Je pensai qu’il était au téléphone mais une seconde silhouette s tenait à coté de lui. Pas de problèmes, chacun fait ce qu’il entend.
M’écartant d’un pas pour éviter de me frotter à ces deux marcheurs anonymes, je me surprend à ne croiser qu’une personne, la seconde silhouette ayant disparue peu avant qu’ils remarquent ma présence.
Mettant se phénomènes sur le compte de la fatigue, je n’y prêtent pas attention, surtout que c’est pas la premières fois que je crois voir des couples de personnes qui, finalement, se révèlent être seul. Moi même en me regardant dans le miroir je crois apercevoir une ombre à coté de mon épaule, mais sitôt que je tourne la tête ou cligne des yeux : elle disparait.
Bref.
Je me rendait à la morgue, histoire de voir les derniers arrivages de cadavres, peut être que ma cliente fait parti de la dernière « pêche » comme disait mon contact légiste.
Un drôle de type ayant tendance à faire des monologues, assez maigre, l’air malade ou fatigué au choix, plutôt grand et portant un bouc.
Mais avant de « m’amuser » je décide d’aller boire un café dans un bistrot non loin de là.

•7h15•
Légèrement réveiller par la note du café, sérieusement… 3€ le café au goût de pisse d’âne, ça réveil! Je décide d’entrer à la morgue, j’empreinte les escaliers vers la salle des chambres froides, signe le registre des visites, enfile une blouse et tout ce qu’il faut porter et… je me lance à la recherche de la petite, espérant ne pas la trouver ici.
Comme d’habitude l’air est froid, l’ambiance aussi plate qu’un verre d’eau et le néon grésille de façon insupportable.
Mon contact me fait signe de venir à lui. Je le salue d’un signe de tête puis penche la tête en direction de son bureau, désordonné et possédant une petite collections de figurine de personnage féminin peu vêtue assez impressionnante.
Il commence à me parler de ses derniers « visiteurs » comme ils les appellent, moi tout ce qui m’intéresse c’est le registre qu’il tient dans ses mains.
Alors qu’il me cause d’une visiteuse morte lors d’un accident ménagé ridicule, elle se serait vidé de son sang après s’être aspirer l’intérieur des intestins avec un aspirateur lors d’une séance de jambe en l’air, il me balance une question de but en blanc. Pris au dépourvues et ayant peur d’avoir mal entendu je lui demande de répéter :
« Tu sais pourquoi tu as des visiteurs qui ont une expression de paix et d’autre de terreur sur le visage? »
Hélas j’avais bien entendu…
Espérant de tout mon être ne pas avoir à subir un discours pseudo théologique à la con, il commence à s’expliquer
« C’est parce que certain sont prêt et d’autre non.
- Parce qu’on peut être prêt à mourir selon toi? répondis-je sans enthousiasme.
- Bien sûr! J’ai très rarement observé des personnes âgés porter un visage apeuré ou effrayé après être parti. Ils ont tous un air calme, paisible, presque heureux et soulagé. « 
Ça ce tiens, après tout à partir d’un certain âge on ne fait plus qu’attendre, mais j’avais autre chose à faire que d’écouter ses état d’âme sur son métier mais il continuait :
« Parce contre c’est aussi le cas des victimes de meurtres, viol ou autre joyeuseté issue d’homicide ou d’accident mortellement mortel. Pourtant chez eux ça ne devrait pas être le cas, il devrait être terrifié!
- Il devrait oui, mais ce n’est pas le cas. »
Je commençait sérieusement à perdre patience et ce genre de discussion creuse m’ennuyait mais il ne s’arrêtait plus!
« Les seuls cas de visages terrifiés que j’ai vue c’est justement chez des bourreaux, des gens avec des casiers judiciaires long comme ma… »
Un regard me suffit pour lui faire fermer sa gueule à l’idée d’entendre cette blague faite de trop nombreuse fois.
« Liste d’actrice porno favorite. » il se racla la gorge, gêné mais certainement conscient que j’étais désormais de sale humeur.
Il me tendit la liste des arrivant du jour, la petite n’y était pas. J’étais soulagé mais blasé d’un autre coté. Mon affaire n’avançait pas.
D’un signe de la main je salua mon contact qui tenta de me parler encore de ses stupides idées.
Il me fallait encore un café à 3€…

•8h20•
Prenant mon paquet de clope, l’ouvrant puis le refermant sans prendre son contenu, je m’étais posé sur un banc non loin d’un pont qui traversait le fleuve de la ville. Perdu dans le vague du brouillard, mon regard observait bêtement les péniches chargé à bloc traversé la ville, leur vombrissement et le remous des vagues me parvenait comme ces sons que l’on entend sous l’eau.
Des pigeons roucoulaient à mes pieds, je ne leur prêtais aucune attention, ces volatile ne m’inspirait rien de particulier. Ils étaient là depuis toujours et le seront certainement toujours.
Un de ces connards de jogger, soufflant comme un buffle dans son short moulant fluo dégueulasse, fit s’envoler les oiseaux alors qu’il passa devant moi.
L’infernal bruissement d’aile me sorti de force de ma procrastination non sans me laisser un « cadeau » sur mon imper’.
Je déteste les pigeons…
Le brouillard s’était levé tout comme les premiers rayons du soleil, accordant un petit peu chaleur dans ce matin plutôt frais.
J’entamais la route qui me menait à mon bureau, passant sur le pont menant à la rive gauche de la ville, c’est là que je la vis.

•6 août •
Cela faisait plusieurs mois que je ne bossais que sur des histoires d’adultères en vue d’apporter des preuves pour des divorces à la con. J’en venait presque à regretter ma carrière au sein de la police, mais je changeait vite d’avis quand je repensais à quel point j’étais traiter comme de la merde par tous.
Au moins, en tant que détective, tout le monde m’ignorait… même les clients…
En tout cas ces histoires de cul me permettait de vivre plus que décemment, et de temps en temps de me rincer l’oeil, mais c’était purement professionnel.
Puis un beau matin, c’est une femme d’à peu près 40 ans, plutôt banale, pas maquillé, à peine coiffé et des vêtements choisit à la va vite qui se présenta à moi.
Je voyais déjà le topo : un mariage fait à la hâte parce qu’elle tomba enceinte après une viré en moto dans les bois, ils décidèrent de vivre ensemble mais les années passant, le bonhomme remarqua son erreur et commença à fricoter avec des secrétaires etc etc etc…
« S’il vous plaît. Retrouvez ma fille » fit-elle d’une voix tremblante et clairement à bout.
Je ne pu cacher ma surprise alors qu’elle me tendit la photo d’une jeune fille d’à peine 20 ans, plutôt mignonne mais sans plus.
« quand l’avez-vous vue la dernière fois? » fis-je d’un ton calme, prêt à écouter et enregistrer la moindre information
Elle me raconta alors tout ce que je devais savoir : quand elle avait disparue, ses fréquentations, son emploi du temps, ses habitudes, ses passions…
Quand elle parti, accompagné d’un merci timide, j’avais toute les cartes en mains pour accomplir mon travail.
Oui mais voilà, la vie de cette gamine était d’une banalité sans nom, rien de particuliers, que dalle.
Pas le choix, je vais devoir chercher partout, que ce soit dans les morgues ou sur un pont.

•8h30•
J’étais passé devant sans trop faire attention, comme nous tous d’ailleurs, quand nous marchons nous ne faisons plus attention à ceux qui nous entoure. Seul les enfants observe les foules, dévisage et adresse des émotions aux autres. Nous, les adultes, marchons tête baissé, le regard dans le vide à la recherche de jours toujours meilleurs ou simplement trop, soit disant, occupé pour s’occuper d’autres choses que notre petite personne.
Les visages n’existe plus, la foule est invisible.
Pourtant je l’ai vue.
Presque nue, crasseuse et les cheveux arraché par endroit. Des ecchymose parcourait ce corps frêle et torturé, frissonnant de froid et de peur. Mon coeur se mit à battre en comprenant ce qu’il se passait sous mon indifférence, un être était là et souffrait.
Était-ce parce que je la cherchait que son sort m’intéressa?
Me dirigeant vers elle, remontant la foule comme un saumon remonte une rivière, me faisant bousculé et insulté par ceux que je tirait de leur torpeur réconfortante et individualiste, je réussit à attraper son épaule.
Un cri perçant déchira mes oreilles, des visions d’une violence rare se déroulèrent sous mes yeux quand je vis le visage de la jeune femme, quand je compris à son visage ce qui lui était arrivé, quand je saisi l’importance de mon geste pour elle.
Nul sourire ou expression rassurante pourrait mettre en confiance cette femme et ceci, je l’eu compris avant que le contact de sa peau contre la mienne disparue au profit de l’air du matin.

•14h30•
Black out totale.
Je m’étais réveillé dans une pièce trop lumineuse pour moi, puant le désinfectant et la pisse.
Des perfusions pendouillait de mes bras, un froid intense me parcourais mais surtout j’avais un bras dans le plâtre.
À ma grande surprise ma cliente se tenait à coté de moi, sanglotant à chaude larme, un bouquet de fleur à la main.
Elle me prit ma main de libre, la serrant aussi fort qu’elle le pouvait certainement et me remerciait en boucle.
Au moins sa réaction hystérique me permit de comprendre ce qu’il s’était passé.
J’avais sauté du pont avec la jeune femme, sauf que je m’étais foiré sévère et mon bras s’était pris un pilonne durant la chute, le brisant sur le coup. Puis j’avais remonté le fleuve en direction des berges avec la fille dans mon bras restant, l’ai remonté avant de m’écrouler à cause de la douleur et d’une crise hypothermie.
Super.
« Et votre fille. Elle va bien? »
Pourquoi avais-je posé la question? Bien sur qu’elle n’allait pas bien. Elle devait sûrement sortir d’un voyage direct de l’enfer et avait souhaiter prendre un ticket pour le paradis, ‘fin s’il existe.
Je ne suis pas croyant, pour moi les religions tiennent plus de frein à la société et d’outils de manipulation des masses qu’à de réel doctrine de bien, elle ne serve qu’à se pardonner l’impardonnable et de justifié notre malchance :
« c’est la volonté de Dieu » par ci, « si c’est ainsi c’est que tu l’a mérité », « Tu es pardonné »…
Entre ça et l’argent, on peux dire que l’humanité c’est bridé de bien des façons…
« Elle va bien oui, grâce à vous elle est sauve! Que D… »
je l’interrompit, je ne voulais pas entendre ce genre de conneries, surtout au vue de ce qu’il était arrivé en amont à sa fille. Et je n’avais pas envie de m’énerver.
Après un long silence, elle sorti en m’adressant un sourire et me promettant une visite prochaine. De tout de façon on allait devoir parler argent, le bénévolat, très peu pour moi.

« En tout cas, on peux dire que tu t’es bien foiré mon gars. »
La voix était sorti de nul part, non pas de nul part, d’une putain de silhouette recouverte d’un draps noir en lambeau et portant un masque de crâne recouvrant la partie supérieur de son visage!!!
Je fis un bond en m’apercevant de sa présence et eu un gros instant de panique totale. Je cru d’abord que je dormais, certainement écroulé dans mon canapé après avoir écouler une bouteille de scotch bon marché mais non. Mon bras était bien dans le plâtre, j’étais bel et bien installé dans un lit miteux d’hôpital et ce truc se tenait assis près de mes pieds!
« Avant que tu ne pose la question, oui j’ai toujours été là, depuis ta naissance d’ailleurs. » commença t-il
-Mais bordel, t’es qui? ou plutôt quoi? ‘fin merde! bredouillais-je comme un con.
- Je suis ta Mort. »
Sans trop savoir pourquoi, ça me glaça le sang. Ce mot, ce concept, pourtant omniprésent dans nos vies reste terrifiant jusqu’à en saisir réellement le sens… quoique.
D’un rire nerveux et teint d’une frayeur réel je fis bêtement :
« Je suis mort? Ou bien je vais mourrir?
- Mourrir vous l’êtes tous en train, petit à petit au fil des années et des maladies. Mais non tu n’es pas mort, en tout cas que quelques instant.
- Que… »
Ce putain de masque ne me permettais pas de juger ses expressions, tout du moins si ce truc pouvait en avoir, mais il me balança mon dossier médical. J’avais été déclaré cliniquement mort durant 45 seconde avant de reprendre vie.
« Ces 45 secondes t ‘ont permis de me rencontrer plus tôt que prévue. Du coup tu peux me voir désormais. On va être super pote tu va voir. » me fit-il en riant.
Je ne saisissais pas tout ce qu’il me racontait, non vraiment moi et les trucs mystique c’était vraiment pas mon truc…
« Explique moi tout s’il te plait, je… je pige que dalle! fis-je énervé mais peut être apeuré.
Il soupira puis m’expliqua ce que je lui avais demandé :
« En gros, je suis ta Mort, chaque être vivant possède une Mort, on est là à coté de vous au quotidiens depuis votre naissance. Tu vois la marque au niveau de tes lèvres, ce trucs qu’on raconte que c’est un ange qui le fait à ta naissance? Et bien en fait c’est de là que nous naissons. Déso pas déso, c’est pas très beau. Bref, on vous accompagne et vous jugeons jusqu’au moment où l’on décide que c’est l’heure.
- Commença vous décidez? Sur quel critères?
- Ça dépend de chacun d’entre nous, certains décide d’attendre le moment où votre corps commence à vous lâcher totalement, d’autre quand votre réussite est au plus haut, pour vous punir, d’autre pour vous sauver d’une vie misérable ou encore comme ça, pour le fun.
- Donc c’est toi qui m’a « tué » avant de me faire revenir? fis-je circonspect
- C’est un peu ça… »
Un silence s’installa alors que je réalisai l’importance de ce qu’il me disait puis, brisant le silence comme si de rien n’était il continua avec un :
«  Mais je t’ai fait revenir, plutôt cool non? »
La colère monta d’un coup, se foutait-il de ma gueule?! Son omnipotence sur ma vie n’était-elle qu’un jeu pour lui? N’étais-je qu’une occupation comme une autre?
C’est une façon très égoïste de penser ainsi, mais après tout n’est-ce pas énervant de se savoir manipuler? de se savoir aussi futile qu’un mouchoir en papier après usage?
« Et pourquoi tu m’a fait revenir alors? Parce que tu ne t’ai pas encore assez amusé avec moi? fis-je la colère au lèvre
- Haha, non mon pote. Je l’ai fait car cela n’aurai pas été juste que je te prenne la vie tout de suite.
- Ah ouai? Et en quoi ce serait injuste?
- Sauvé cette fille, c’est la seul chose réellement bonne et qui compte vraiment dans ta vie. Tu as joué ta vie pour quelqu’un que tu ne connais pas. Et puis, son affaire n’est pas close, n’est-ce pas? »
Cette conclusion m’évoqua divers sentiment entremêlé de bien des manières.
Tout d’abord il n’avait pas tord, malgré mon passé de flic, je n’avais rien fait vraiment bon, juste mon devoirs et simplement parce que c’était mon travail, que c’était mon gagne pain et pas par bonté d’âme. Alors que la vision de cette fille fragile, non, brisé, avait réveillé quelque chose de fort et de puissant. un sentiment pure et altruiste, je n’avais pas réfléchie et puis… Je voulais savoir ce qui lui était arrivé, ce quel faisait là et comment elle avait atterri sur ce pont dans cet état!
L’histoire de cette fille était loin d’être résolu et je voulais être acteur dans la résolution de cette dernière.
Tout ça prenait une tournure trop étrange pour moi, cela remettait beaucoup de chose en jeu et je me lança à posé la question qui devait être posé face à un être de cette nature :
« Mais du coup… Dieu existe? 
- Qui sait. En tout cas je ne l’ai jamais rencontré. »
Au moins de ce coté ma Mort avait un coté cynique plutôt bienvenue et semblait aussi blasé que moi.

Le reste de mon séjour à l’hôpital fut agrémenter de visite régulière de ma cliente, me tenant régulièrement informé de l’état de sa fille, de dialogue avec ma Mort qui était désormais toujours visible près de moi, passant son temps à flotter ici et là. Je ne pouvait envié son sort, elle devait sans cesse rester près de moi sans avoir d’autre but dans la vie, mais il était clair que pouvoir me parler lui procurait énormément de plaisir et représentait désormais une occupation de choix.
Au final, elle n’était pas bien différente de moi, après tout nous avions grandit ensemble, avions vécu les mêmes choses, pourquoi en serait-il autrement?
Mais rien de tout ça n’annonçait le chaos qu’allait devenir ma vie…

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