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 On a journey of Fear

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Phobos
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MessageSujet: On a journey of Fear   Mer 19 Oct 2016 - 14:31

L'ombre de la peur tomba sur l'entrée du royaume, apposant sa marque si particulière. Un froid glacial envahit alors les lieux qui s'obscurcissaient, leur conférant dès lors une atmosphère pesante et lugubre. Le dieu fit son apparition lentement, émergeant du sinistre brouillard qui annonçait sa venue. Il avait délaissé son habituel manteau bleu orné de fioritures argentées pour une tenue plus adaptée pour une excursion dans le monde des mortels. Phobos, contrairement à la plupart de ses semblables, se mêlait souvent au sein des mortels, tel un loup au milieu de brebis, et il allait une nouvelle fois partir en pérégrination dans le monde des humains. Mais à la différence près que ce voyage avait un but bien particulier, et avant de l'atteindre, faire preuve d'une certaine discrétion dans la limite du possible était nécessaire, le fils d'Arès n'appréciant guère la perspective d'attirer sur lui l'attention des chevaliers d'Athéna, ses ennemis naturels. 


Mais malgré son changement vestimentaire, il restait néanmoins aussi dérangeant qu'effrayant. La pâleur de son visage, ses traits fins, presque aussi acérés que l'était son regard acier lui conférait une prestance impériale intimidant quiconque posait ses yeux vers la peur. D'un geste de la main, l'autre étant posée sur sa canne, il fit venir à lui un garde. Ce dernier s'avança, tremblotant, avec diligence pour s'agenouiller devant le dieu. La voix froide de Phobos se voulait détachée mais interdisait tout refus ou autre paroles de la part de son serviteur.


"Tu vas apporter un message au Cardinal des Calamités. Dis lui que son dieu l'attend à la porte du Royaume!" 


Phobos n'eût pas à faire quoique ce soit pour que le garde comprenne qu'il était invité à accomplir sa volonté. Tandis que le garde s'en allait, le dieu observait en silence l'endroit, comme méditant avant son départ, comme faisant ses adieux à ce royaume. Car lorsqu'il reviendrait, il serait alors changé. Mais cela, seul lui le savait. Si seulement Lui était là... il pourrait alors converser sur ce qu'il s'apprêtait à faire. Si seulement .... 
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Ludwig von Rosenthal
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Mer 19 Oct 2016 - 17:10

Lorsqu'une page se termine, le chapitre, lui, continue. Il avance, tout comme cette silhouette qui revient d'une mission que certains auraient pu qualifier de complexe... Une mission qui demandait certaines qualités. Martiales, bien entendu... mais si seul le combat comptait, un cardinal aurait été envoyé. Non, il fallait plus qu'un simple désir de combattre, ou d'apporter terreur et effroi. Il fallait représenter un dieu... Être frère ou sœur de ce peuple oublié. Oui, cette mission, seule une personne pouvait l'effectuer. Le héraut de Phobos, Ludwig von Rosenthal. Et, cet ordre donné par le Père de la Peur, pouvait maintenant porter une nouvelle qualification : une réussite totale. Pourtant, rien ne disait que le jeune patriarche pouvait réussir : après tout, le nom qu'il portait avait été bafoué par son père et par la figure paternelle de ce dernier. Oui, le clan avait éclaté, lâches comme loyaux ont disparus, les premiers s'étant cachés, les seconds ayant cherché, en vain, à retrouver un équilibre pour reformer le clan, selon les préceptes de Phobos et du Nosferatu. Au final, ces derniers s'étaient simplement transformés en de simples marginaux ignorés par la société, ou étaient devenus des apostats, chassés par l'Église. Et c'est cet important détail qui avait rendu cette mission difficile. Pourquoi faire confiance en la progéniture d'un traître ? Chaque jour, Ludwig avait pu voir, entendre, cette question, sur le visage de ses interlocuteurs et dans l'esprit de ceux-ci. Oui... ils n'avaient pas peur du représentant de Phobos... ils n'en avaient pas eu peur...

Un crime qui fallait corriger... qu'il avait corrigé... dans le sang de l'instigateur de cet esprit rebelle qui avait pris en otage cette cité perdue des sables. Mais cette idée n'était pas née de la trahison d'un membre du clan Rosenthal... non, loin de là. Quelque chose avait bouleversé la vie des habitants des profondeurs : les plus monstrueux d'entre eux s'étaient endormis, laissant le temps les momifier derrière les portes de bronzes du sanctuaire de cette cité, laissant les hybrides seuls. Les lourdes portes qui contenaient les précieux endormis ont pu ainsi de nouveau être ouverte et les loyaux enfants des abysses libérés. Courant à travers les couloirs, ils se sont armés, se sont réunis... la ville a pu être « purifiée » des enfants rebelles. Et le nom du héraut résonnait à nouveau dans les profondeurs. Nosferatu était de retour... son enfant se tenait face à eux. Et le crâne du vaincu reposait maintenant dans un coffret.

C'est ce coffret que porte actuellement Hector, fidèle chambellan de Ludwig von Rosenthal et de ses ancêtres. Enfant des abysses, il était destiné à observer les hérauts naître, évoluer puis disparaître. Ainsi, il avait accompagné son maître jusqu'à cette cité perdue et continue de le suivre, sur le chemin menant au domaine du Seigneur de la Guerre et du Carnage. Comme à son habitude, Ludwig fait preuve d'un calme olympien, tenant contre lui ce livre à la couverture sombre. Personne n'a jamais pu se vanter de voir ce qui reposait sur les pages de ce livre... il est d'ailleurs dit que la mort de Ludwig apporterait la disparition du livre. Ce dernier peut-il vivre sans son propriétaire ? Une énigme qui n'a pas encore été résolue... Mais qu'importe. Ainsi, le héraut de Phobos avance, rejoignant pour la première fois depuis plusieurs mois cet endroit. Une question arrive d'ailleurs jusqu'à lui... combien de temps a-t-il été loin du manoir, envoyé par Phobos... et donc loin du domaine ? Trop longtemps... mais l'importance de la mission avait demandé une certaine prise en main. Mais bientôt sa pensée s'envole, alors qu'il voit le domaine se détailler devant ses yeux. « Nous sommes arrivés, Hector. » Ce dernier incline doucement sa tête, son visage caché par d'épaisses bandes blanches, celles-ci ne laissant d'ailleurs visible que ses yeux sans paupières. N'attendant aucune réponse de la part de son serviteur, car ce dernier ne cherchera jamais à donner, outre ce hochement de tête, une évidence inutile, Ludwig avance pour rejoindre l'entrée. Arriver en ces lieux procure un étrange sentiment, bien que pleinement éphémère, au héraut de Phobos. Une vibration... une forme d'extase à pouvoir rencontrer ce maître, cette âme supérieure... mais aussi un étrange besoin de vite se mettre au travail : après tout, les Berserkers doivent rapidement évoluer. D'ailleurs, qui sera là pour l'accueillir... ?

Tant de scenarii avaient défilé dans l'esprit du héraut tandis que ce dernier avançait jusqu'à la première étape du domaine, mais aucun n'avait pourtant montré le Père de l'Effroi à l'entrée du royaume. Certes, si le Roi de la Peur est actuellement présent c'est que quelque chose se prépare... mais s'il patiente à l'entrée. Ainsi, il approche... silencieux... Ludwig sait que, dès que sa présence fut suffisamment proche, le dieu Phobos l'avait ressenti. Alors, il met un genou au sol, le serviteur exécutant le même mouvement, mais à une distance un peu plus grande. Et la voix du jeune homme retentit. « Maître Phobos. Votre dévoué héraut est face à vous... L'ordre qui m'avait été confié est un succès. La cité perdue est éveillée à nouveau... et votre nom sera respecté, de nouveau. Angst ! » Son âme vibre... car il est maintenant face à son seul Maître. Pourtant, un élément l'intrigue... Oui... cette apparence sous laquelle se présence Phobos.
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Phobos
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Dim 23 Oct 2016 - 0:04

Un sourire naquit alors lentement, un sourire féroce et malsain qui formait alors un rictus effrayant sur son visage. La satisfaction du dieu se manifesta alors en agitant les ombres environnantes tandis que des choses indicibles et ignobles remuaient dans la pénombre des eaux du domaine. Un froid lugubre tomba alors, recouvrant les lieux d'un manteau sinistre et macabre que n'aurait pas renié Hadès lui même pour ses enfers. Celui qu'il attendait était là. Enfin. Le dieu regarda son héraut approcher, accompagné de son propre serviteur. Il le regarda s'agenouiller non loin de lui, annonçant le succès de la mission qui lui avait été confié. Le seigneur de la Peur réfléchit un instant pour se remémorer de quoi il s'agissait, d'autant qu'il ne se souvenait pas d'avoir rencontré directement son fidèle héraut. C'est alors qu'il se remémora un échange lointain durant son séjour dans le tartare. Par le biais de son Ombre, il lui avait parlé et ordonné d'éveiller d'anciens lieux de cultes et de s'assurer du maintien de son Ordre.  



"Je n'en attendais pas moins de ta part... Ludwig. Tu arrives au bout moment car vois tu... " 


C'est alors que, Phobos cessa de parler, ressentant un frisson d'excitation. Il percevait l'électricité dans l'air avant que ne se produise le grondement du tonnerre. De par son expérience, il savait qu'un seul être pouvait intervenir de la sorte. Zeus, le roi des dieux, son grand père, leur parlait. Le fils d'Arès écouta avec attention et sérieux les paroles du grand Zeus. Ainsi, cette entité mystérieuse s'était repliée, hors d'atteinte de tous. Voilà qui était fâcheux, mais qui arrangeait grandement le dieu de la Peur. Comme il comptait le faire, le Roi des Dieux leur recommandait de se préparer à affronter diverses menaces. Cela ne surprenait guère Phobos, le monde recelant d'entités envieuses et agacées par la puissance des dieux grecs, et il fallait régulièrement les remettre à leur place. Et il savait également par ses nombreuses pérégrinations que le surnaturel et la magie prenaient diverses formes, aussi variées que dangereuses. Il s'adressa, le regard songeur plongé dans le vide, à son héraut tandis que le tonnerre se faisait maintenant lointain pour s'éteindre doucement. 


"Et bien, cela fort longtemps que je n'avais entendu Zeus s'adresser à nous! Cela présage de nombreuses batailles où nos guerriers devront prendre part! Après tout, qui de mieux que les berserkers d'Arès pour détruire avec rage et force les ennemis de l'Olympe?" 


Phobos fit quelques pas pour se rapprocher de l'engeance du Nosferatu, l'observant avec intérêt et plaisir. 


"Bien. Comme je m'apprêtais à te le dire avant que nous soyons interrompus, je ne vais pas tarder à m'absenter. L'armée d'Arès ne dispose, pour le moment, que de deux cardinaux, et il faut que je m'assure qu'ils deviennent de véritables fléaux pour nos futurs ennemis. De plus... tu dois avoir des questions à me poser concernant mon apparence actuelle, n'est ce pas? Je t'expliquerais le pourquoi de cette forme à mon retour, mais sache que mon voyage a un rapport avec cela!" 


Phobos s'arrêta alors de parler, sentant une présence approcher. 
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Alectryon
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Dim 23 Oct 2016 - 1:58

Quelques pas de plus. Bientôt il arriverait devant l’entrée du royaume de la guerre où l’attendait son seigneur. Encore quelques foulée et il le verrait, superbe et majestueux, fils de la guerre et père des cauchemars. En courant, Alectryon s’empressait de rejoindre son dieu, pas seulement pour ne pas le faire attendre mais également à cause de l’évènement qui venait de se produire. Quelque chose ne tournait pas rond et il en fallait surement beaucoup pour que le dieu des dieux n’intervienne en personne et s’adresse comme ça. Le cardinal avait ressenti ça de cette manière, il lui semblait que la voix de Zeus parlait de partout à la fois, comme s’il parlait à toute la terre en même temps.

Il arrivât bientôt devant l’entrée et vis son seigneur qui se tenait là prêt à le recevoir lui et… quelqu'un d’autre. Il y avait une personne qui se tenait non loin du dieu de la peur. Une personne qui avait une aura terrifiante, certes pas autant que celle du dieu de la peur, loin s’en faut mais qui devait du moins avoir un lien avec lui. Il s’inclinait respectueusement en prononçant des paroles que le cardinal du feu ne pouvait entendre de par la distance qui les séparaient de lui. Encore quelques pas et il arrivât devant son dieu, fit sa génuflexion et saluât ce qui ne pouvait être qu’un autre berzerker, avec respect.


Me voilà seigneur, je suis à votre entière disposition. Je me suis précipité vers vous en entendant la voix de Zeus. J’imagine que vous l’avez entendu également, il est rare de voir une telle intervention de la part du maître de l’Olympe.

Puis se tournant vers l’autre guerrier, il le détaillât sans malice, juste pour savoir à qui il avait affaire. C’était un grand et sombre personnage dont l’apparence et les vêtements amplifiaient cette impression de mal ancien comme les récits de monstre antique que l’on décrit dans des légendes impies. Il a l’air plus ancien qu’il ne peut l’être et répand derrière lui le malaise qu’on ressent lorsqu’on affronte une peur que l’on ne saisit pas. Il semblait ne pas être la peur car c’est là le domaine exclusif de leur dieu mais, en être une sorte de stigmate, comme une cicatrice dans le tissu des convictions, une faille vers l’abysse descendant vers l’horreur. Alectryon était impressionné par la présence que dégageait une tel personne et souri malgré lui de pouvoir connaitre un individu de cette trempe.

Je me présente, je suis Alectryon, le cardinal du feu. J’imagine que tu es toi aussi un guerrier de l’armée d’Arès.

Il venait de faire les présentations, attendant que son compagnon se présente à son tour, peut être le ferait-il ou garderait-il son identité secrète. Toujours était-il qu’il avait manifestement un lien avec le dieu de la peur et, rien que de par ce fait, cela lui conférait une sorte de respect qui lui était du. Néanmoins le cardinal avait vraiment hâte de connaitre le type de personnage auquel il avait affaire et quel était son rôle dans l’entourage du fils d’Arès. Laissant un moment, le temps qu’il réponde, il reprit bientôt, abordant le sujet de la parole de Zeus qu’il avait entendu aux abords du palais d’Arès alors qu’il était encore auprès de la prêtresse et de Katharina. S’adressant à Phobos il lui dit :

Doit-on faire quoi que ce soit à propos de l’intervention du dieu de la foudre ?
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Ludwig von Rosenthal
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Lun 24 Oct 2016 - 16:55

Excitation, admiration, mais aussi peur... tous ses sentiments, à la fois intense et éphémère, vibrent dans l'âme du jeune homme alors qu'il fait face au Père de la Peur. Il est vrai que le Reflet, l'Ombre, de ce dernier s'était approché de lui suite au réveil de sa puissance dormante, lui ordonnant de retrouver et d'éveiller d'antiques lieux de cultes, d'être le porteur de sa parole et de son Ordre jusqu'aux sanctuaires les plus profonds... mais cette rencontre ne s'était pas déroulé avec autant d'intensité. Là, Ludwig peut ressentir pleinement la puissance de l'aura de son maître... bien qu'un élément attise sa curiosité. Car, dès son arrivée en ces lieux, une pensée s'est éveillée dans l'esprit du patriarche. Une vision composée des souvenirs des anciens hérauts et du Fondateur, Nosferatu. Car malgré tout le charisme, toute la beauté, toute la puissance de ce visage... ce dernier n'est définitivement pas l'apparence originelle de la déité. Cela serait-ce dû à la présence de l'Ombre de Phobos, le Père de l'Effroi laissant un fragment de sa puissance divine ? Les changements apportés par cette apparence, pour un simple serviteur, pourraient être imperceptible... mais dans le cas du héraut, celui-ci ressent ces changements. Car la véritable puissance du dieu, alors, peut encore s'éveiller...

Enfin, la voix du Maître de Ludwig s'élève. Le jeune patriarche écoute, en silence, les mots de celui qu'il considère comme le Père des Abysses. Sa voix accentue cette étrange vibration... Pour une âme comme celle du héraut, porteuse de l'essence du Nosferatu, la voix de Phobos résonne à travers lui. La privilège d'un héraut à être la Voix d'un Maître, d'une nation, d'une idée, réside dans sa compréhension, sa compétence à ressentir le pouvoir, l'essence, de l'origine de cette voix. Ainsi, seul un habitant des Abysses peut être le héraut de Phobos. Il ne doit pas éviter la peur qui naît de l'aura du dieu, il doit l'accepter... vibrer face à ce sentiment et aimer celui-ci. Mais, alors que la voix de Phobos résonne dans l'âme de Ludwig, une situation particulière commence...

Ainsi, le Roi des Dieux parle. Et le héraut du petit-fils de Zeus écoute les mots, ce dernier ne pouvant cacher sa surprise. Un sentiment dont l'origine n'est pas la puissance du dernier enfant de Cronos – l'émotion qui naît face à une telle puissance est la pression, une paralysie de l'esprit, des membres, alors que les mots résonnent, semble t-il, dans l'environnement lui-même – mais son intervention... Dans les nombreux souvenirs reposant dans la mémoire du jeune homme, une information importante existe : le redoutable Zeus s'était retiré et ses manifestations se faisaient bien plus rares que les Guerres Saintes elles-mêmes. Mais là, c'est bien la voix du Grand-Père de Phobos qui fait trembler les cieux, la foudre accompagnant les paroles avec une réelle puissance. C'est grâce à cette intervention que le héraut apprend l'existence d'une menace ayant agressée les différents pouvoirs en place. Mais le Roi des dieux explique lui-même que cet être s'est réfugié, caché, dans une dimension hors de portée des mortels et des déités qui participent à ce combat. Pourtant, le monde cache d’innombrables menaces et cela Ludwig le sait très bien. Tant de couleurs existent et celles-ci peuvent prendre parfois d'étranges et de puissantes formes. Si les enfants des Abysses obéissent à Phobos... certains adversaires eux sont bien plus indépendants, ou suivent les ordres d'autres déités, jalouses et envieuses du pouvoir des Olympiens. Ainsi Zeus a parlé ! Sa puissance s'efface peu à peu, tandis que les mots du Roi des dieux se gravent dans l'esprit de l'engeance du Nosferatu.

Il reste pourtant silencieux car, tant que son Seigneur n'a pas réagi face à cette intervention, Ludwig ne peut faire entendre sa voix. La relation entre le Père de la Peur et Zeus n'est en rien un secret pour le héraut, qui se souvient de la foudre utilisée par Phobos par le passé. Oui, c'est par respect pour sa position par rapport au dieu de la Peur que l'engeance reste silencieuse... mais c'est aussi par respect pour cette relation entre les deux déités qu'il désir laisser les mots de Phobos résonner en premier. Bientôt, le silence est rompu par la voix du dieu, dont le regard semble perdu dans des pensées appartenant seulement à ce maître. Et alors qu'il met en avant la qualité des Berserkers à vaincre les ennemis de l'Olympe, le héraut, toujours un genou à terre, répond avec respect. « C'est un devoir pour les disciples de la Guerre de combattre ceux qui désirent de faire face aux Olympiens. Et c'est mon devoir de rappeler à ces ennemis que les désirs peuvent entraîner la folie. » Et que leurs actes seront bien doux, face à la folie que le héraut instillera en eux.

La voix du divin Phobos résonne alors à nouveau, ce dernier se concentrant maintenant sur le sujet principale de la discussion entre lui et son bras droit. Une main contre la poitrine, le genou toujours à terre, il écoute avant de ressentir le droit de répondre. « En effet Maître, j'ai pu m'interroger sur votre apparence. Je tâcherais de vous représenter le plus fidèlement possible durant votre absence et je vous ferais un rapport détaillé des possibles événements qui pourraient se dérouler pendant cette durée. » Le jeune homme lève doucement les yeux. Il pourrait, en effet, parler de cette apparence. Mais le dieu désir expliquer les origines de cette situation à son retour. Le patriarche reprend alors, doucement, revenant sur les premiers mots du dieu. « Les humains évolueront à vos côtés, Maître. Je comprends parfaitement votre volonté et je prie les Abysses pour qu'ils prennent pleinement conscience de l'honneur qu'ils reçoivent en évoluant grâce à votre intervention directe. » Une telle mission ne peut être faite que par des êtres qui ont pu observer au-delà de ce monde inférieur. Ces deux disciples de la Guerre s'apprêtent en tout cas à, accéder à un nouvel état d'existence... « Concernant.... » Le héraut s'arrête alors, comprenant que quelque chose attire l'esprit de son Maître.

Une présence se manifeste alors. Tournant le visage vers ce nouveau personnage, le héraut étudie sa silhouette ainsi que l'aura qui entoure ce combattant. Car, il est certain que cet homme est un puissant disciple de la guerre. Ce dernier montre son respect envers le dieu fils d'Arès... avant de se redresser pour présenter ses respects au héraut et de prendre la parole... Fermant alors simplement les eux, le représentant de Phobos reste calme. Que peut-il s'attendre d'un humain... Même si ce dernier semble avoir approché violemment l'aura de Phobos – une étrange odeur se manifeste dans l'environnement du combattant –, il ne montre pas le respect dont il doit réellement faire preuve. Ainsi il parle de l'intervention du Roi des dieux et Grand-Père de Phobos, de la rareté de ces manifestations... avant de rompre le lien visuel entre lui et le dieu de la Peur, pour poser son regard sur le héraut, qui suit des yeux les événements. Certes, Ludwig aussi, par l'apparition de ce cardinal – il se présente ainsi – cherche à l'observer, à l'étudier... mais alors que le combattant est redressé, le héraut, lui, reste un genou au sol. « Cardinal du Feu, Alectryon... qui sommes-nous ? » L'aura sombre du représentant de Phobos se manifeste peu à peu. La puissance de celle-ci semble surtout apparaître en second plan, car l'élément le plus important est la pression, ainsi que les émotions de paranoïa et d'effroi qui peuvent naître de celle-ci. Le héraut fait ainsi apparaître dans le cœur des humains une angoisse violente et tenace. « Nous sommes les serviteurs des dieux... Ainsi, face à eux, nous devons être respectueux et patienter. » Il tourne alors ses yeux vers Alectryon, une lueur indicible pulsant dans son regard. Cette même lueur semble observer cette âme humaine, donnant l'impression de creuser dans chaque recoin de celle-ci pour faire émerger angoisse, paranoïa, peur et folie. « Cherches-tu à faire preuve d'irrespect pour le Seigneur Phobos ? Cherches-tu à attirer les foudres du Souverain et Père de la Peur ? A genoux, humain ! Tu parleras lorsque le Prince de l'Effroi t'en donnera le droit ! Et si tu n'es pas prêt à le faire et à l'accepter... alors peut-être devrais-je te rappeler où est ta place. » Ressent-il cette étrange sensation enserrant sa gorge ? L'impression qu'une main déformée tient cette zone du corps. C'est en tout cas ce que voit le patriarche : une créature invisible, une hallucination selon certains, glissant ses long doigts contre la gorge du cardinal du feu... Oui, peut-être deviendra t-il un Fléau... Sa puissance est capable d'un tel miracle, associé à la volonté de Phobos. Mais le héraut ne peut laisser passer un manque de respect envers le fils d'Arès. Il est la voix de son Seigneur... il protège cet homme et fait respecter son nom, sa présence, à travers le monde...

Son visage, lui, revient en direction de son Maître, son corps toujours dans une position de respect. Le héraut avait souhaité posé une question, un simple mot s'était même libéré de ses lèvres, mais l'arrivée du Cardinal et la situation changeait les choses. Aux yeux de Ludwig, il doit maintenant attendre que le dieu agisse, suite à ses propres critiques concernant Alectryon.
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Zyss
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Jeu 27 Oct 2016 - 23:14

Arrow Fosse de la Calamité

Il n'aura pas fallut bien longtemps pour le Cardinal des Calamités pour traverser les divers domaines composant le tant militarisé royaume d'Arès, tant de paysage adapté au mieux pour le combat...

Revenir à la porte de la guerre lui fit bien plus de bien qu'il ne l'aurai jamais imaginé, ce paysage bucolique composé de lacs peu profond et cristallin reposait un minima son âme blessée. Du moins ça aurait été le cas si toutes les forces en présences ne brouillaient pas le calme ambiant de jadis.
Phobos se tenait au devant deux Berserker dont un lui était familier mais qu'il n'avait vue depuis bien trop longtemps!
Que lui était il arrivé depuis leur bannissement provisoire? Qu'elle aventure et mission avait il vécu? Tout cela semblait avoir changé son aura... Balayant ces pensées dont il aurait certainement des réponse en temps voulu, il s'attarda un peu plus longuement sur le nouveau venu, encore un?
Voilà qui était de bonne augure dans ces temps de troubles! Mais une sensation étrange l'effleura à mesure qu'il regardait cette silhouette des plus lugubre dont les émanations cosmique était très semblable à Phobos... Était-il lié d'une quelconque façon?

La silhouette du Cardinal des Calamités se dessina alors, sortant de la pénombre de la Porte, parcourant le peu de distance qui le séparait de son Dieu, il tapota doucement l'épaule d'Alectryon en signe d'amitié et comme pour lui dire qu'il était content de le revoir, et adressa un bref regard au nouveau venu avant de s'agenouiller devant son Créateur et déclarant calmement
"Maître Phobos, j'ai fait aussi vite que possible. Me voilà désormais devant vous, prêt à servir."

Chose étrange, Zyss ressenti une certaine pression qui hantai les lieux, y avait-il de l'eau dans le gaz? Avait-il interrompu une dispute?

Que de question... Que de question...
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Phobos
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Sam 29 Oct 2016 - 19:23

Phobos écoutait en silence et avec satisfaction les mots de son héraut jusqu'au moment où Alectryon arriva. Ce dernier s'agenouilla rapidement tout en commentant l'intervention de Zeus, puis se redressa pour observer le héraut, toujours agenouillé avec respect devant son dieu, et se présenter à lui, semblant dès lors oublier qu'il était en présence de son maître. Phobos resta silencieux, observant alors cette première interaction entre sa chose et l'actuel cardinal du Feu. Comme prévu, son héraut semblait avoir du mal à se retenir face à l'attitude inconsciente adoptée par Alectryon. L'aura de Ludwig s'étira alors, menaçant le berserker. Phobos devait reconnaître que si son serviteur lui était toujours aussi fidèle, il devait apprendre lui aussi à se retenir en sa présence. Il frappa le sol de sa canne, dissipant alors l'aura macabre que déployait le Nosferatu tandis que la peur saisissait le ventre des deux berserkers, la voix de leur dieu se faisant entendre, à la fois sèchement et brièvement, coupant court aux hostilités qui commençaient à germer. 


"Il suffit!"


Le dieu paru l'espace d'un instant plus grand, plus froid, plus sombre... plus effrayant! L'instant suivant, le fils d'Arès était tel quand ils l'avaient rejoint, somme toute paisible, mais désormais les deux savaient que cela n'était qu'une façade. C'est alors que Zyss fit son apparition, et n'ayant pas été témoin de la scène, posa rapidement la main sur l'épaule d'Alectryon avant de s'agenouiller devant Phobos, comme devait le faire un berserker. Phobos ignora dans un premier temps le cardinal des Calamités pour s'approcher d'Alectryon. Sa voix, dure et glaciale, se voulait presque nonchalante, mais le jeune homme n'était pas dupe. Non, il ne le pouvait pas. 


"Et bien Alectryon.... te crois tu donc si important au point de te relever sans que je ne t'y invite? Je pensais pourtant que tu avais compris quelle était ta place mais il semblerait que je me sois trompé.... qu'en penses tu?" 


D'un geste soudain, sa canne frappa violemment la jambe du cardinal, l'obligeant à poser genou au sol, comme l'étaient encore Ludwig et Zyss. Le geste avait été sec, témoignant du mécontentement de phobos. Le dieu continuait de tourner lentement autour du guerrier de feu, tel un oiseau de mauvais augure. Son doigt glacé parcourait le cou d'Alectryon, lui procura un frisson froid et malsain tandis qu'il parlait toujours du même ton, marquant ses paroles au fer dans son esprit.


"Tout comme il me semblait que les berserkers devaient attendre que je m'adresse à eux pour leur permettre de prendre la parole. De plus, Alectryon, apprend que le 'dieu de la foudre' est non seulement le Maître de l'Olympe mais également mon Grand père et mentor. J'apprécierais donc que l'on parle de lui avec moins de ... négligences! Maintenant, j'ose espérer que tu sauras prendre exemple sur Zyss, ce dernier sait quelle est sa place, et comment se tenir face à ses maîtres." 


Ses pas vinrent alors à la guider jusqu'à sa "chose". Son héraut, si loyal, si fidèle, au point qu'il en était presque sortit de ses gonds face au comportement inadapté du cardinal. Sa voix, toujours aussi froide et nonchalante, devait faire tressaillir son serviteur le plus dévoué, et cela était bien normal. Après, le dieu n'était pas forcément en colère, mais il estimait qu'il n'avait pas à souffrir d'un tel spectacle en sa présence, et c'était surtout cela qu'il reprochait à Ludwig. Le souffle de la peur était comme un poison pour le héraut tandis que le dieu s'approchait de lui et ne disait mot, le toisant avec sévérité. Il brisa alors le silence, désapprouvant l'attitude du héraut mais le pardonnant pour cette fois.


"Et bien, Ludwig. Tu as beau être mon héraut, cela ne te donne pas pour autant le droit de te laisser aller à de telles démonstrations en ma présence. Toi mieux que quiconque sait qu'il m'appartient de juger les humains, qu'il s'agisse de serviteurs d'Arès ou autres. Ce droit t'appartiendra toutefois en mon absence! Fait preuve de davantage de retenue à l'avenir!" 



Il se retourna alors vers les deux guerriers, les mains posées sur sa canne.


" Voici Ludwig Von Rosenthal, berserker du Nosferatu. Ce dernier est mon héraut, représentera ma voix en mon absence, ainsi que de diriger ma garde et vous aiguiller, vous guider et vous réprimandez en mon nom si cela est nécessaire. Il sait mieux que n'importe qui ce qui l'attend si jamais il dépassait ses prérogatives, donc si jamais il venait à s'adresser à vous en mon absence, je ne saurais que vous conseillez de l'écouter." 


Puis d'une voix plus ferme, plus sévère, plus sombre, la peur parla alors au Nosferatu. 



"Ludwig. Durant mon absence, tu veilleras aux intérêts du royaume. Tu connais ma façon de faire, applique ma volonté. Voici ta première mission: garde un oeil sur la prêtresse d'Arès. Cette dernière a faillie à sa tâche en souillant le palais de mon Père en y autorisant un combat. Je n'ai donc, pour le moment, aucune confiance en elle. Va, va te présenter à Arès, et met toi à ton service..." 


La voix d'Arès résonna alors dans tout le royaume, obligeant Phobos à tourner son regard en direction du lointain palais de la Guerre et des Carnages. Son père était manifestement en colère, et Phobos ne pouvait que le comprendre. 


"... Voilà ce dont je parlais. La prêtresse a attirée sur vous la fureur d'Arès. J'ose espérer que vous comprenez donc la méfiance que j'entretiens vis à vis d'elle." 


Phobos avait dit ça avec détachement, mais il n'avait jamais apprécié Alia. Après tout, elle avait pris la succession de sa fille, Théosia, pour finalement devenir prêtresse. Voila une mortelle singulière, il est vrai, mais qu'il ne pourrait pas approuver, pas tant qu'elle n'aurait pas fait ses preuves. La Peur tourna alors son regard vers les trois berserkers. 


"Allons... ne soyez pas si désespérés. Je ne vous demanderais pas d'avoir peur, surtout pas en ma présence, cela serait si vain, mais je vais vous témoigner que, malgré la sévérité dont je fais preuve pour tirer le meilleur de vous, je sais faire preuve de justesse. Ludwig... Va voir Arès. En plus de te présenter, tu lui diras de ma part que les responsables de ce combat ne sont autre que Alia, la prêtresse, ainsi que Katharina, la maîtresse d'arme de la Lance. Dis lui aussi que je part en voyage pour terminer la formation des cardinaux et qu'à notre retour il possédera deux armes mortelles et effroyables!" 


Tandis qu'il laissait son héraut partir, Phobos s'adressa alors aux cardinaux d'une voix qui, cette fois, ne recelait ni colère, ni déception, ni agacement. Non, cette fois, il semblait ...satisfait. 


"Voilà une bonne chose de faites. Quant à vous deux.... veuillez faire comme moi, et adopter une tenue apte pour arpenter les méandres du monde humain en toute discrétion. Nous allons nous mêler, pour un certain temps, au milieu des simples mortels, et j'apprécierais d'éviter l'attention des chevaliers d'Athéna. Vos armures seront davantage des poids morts qu'autre chose... alors il serait plus sage de les retirer. Elles seront de toutes manières inutiles là où nous nous rendons... Allez, dépêchez vous, il me tarde de partir!" 
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Alectryon
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Lun 31 Oct 2016 - 22:48

Une fois de plus Alectryon manifestait une stupidité record, on aurait pu croire qu’il avait touché le fond mais, grands dieux non, il creusait encore. Sous l’effet de l’excitation et peut être encore amoindri par la correction que le démon et lui avaient subis, il avait osé se relever et ouvrir l’éolienne à merde qui lui servait de bouche. Le macédonien devait avoir envie de mourir, il ne pouvait en être autrement, ou alors il était simplement un abruti. Dans tous les cas, il avait agis avec un mépris des convenances et en subissait désormais les conséquences. Le personnage à qui il s’était présenté déployât une aura violente, comme une menace terrible et pesante, lui imposant le respect dont il n’avait su faire preuve.

Dans le fond de l’âme du cardinal, des braises s’allumèrent, torturant son être plongé dans la détresse d’avoir trahis son dieu. Il était totalement d’accord avec celui qui serait plus tard présenté que le héraut de Phobos. Il acceptait totalement cette sentence même s’il lui semblait qu’il convenait mieux à son seigneur et maître Phobos de lui faire ces reproches justifié. Quel humain, même avec les meilleures intentions, pouvait croire, pouvoir se substituer au rôle d’un dieu. Soudain, la canne du dieu de la peur fit le silence, imposant à tous son aura puissante et magnifique. Alectryon se jetât à genou devant son seigneur, en un geste qui ne pouvait être vu que comme la manifestation ultime de la pénitence. Le seigneur des peurs lui demandât s’il ne pensait pas n’avoir pas retenu les leçons du temps dans son temple, ce à quoi répondit le cardinal.
 
J’implore votre pardon mon divin maître, votre serviteur n’oublieras plus où est sa place.
 
Il avait dit ça avec la plus grande honnêteté, le ton de sa voix trahissant la honte qui lui serrait la gorge. A partir de ce moment il ne dit plus rien, restant à genou, le regard fixe au sol, comme le chien qu’il était, indigne même du fouet de son maître. Il entendit qu’il conversait avec le héraut, lui confiant diverses missions dans le royaume et notamment le rapport des erreurs de sa sœur et de la prêtresse. Il semblait que les enfants de macédoine étaient des bêtes qu’il fallait dresser, il serait ravi de prêter son concours dans cette entreprise. Il se ferait désormais docile pour son dieu et prêt à mordre quiconque se verrait être désigné comme son ennemi.

Phobos était vraiment tout pour Alectryon et, sa miséricorde à son égard le rendait plus merveilleux qu’une vision de l’Olympe et plus splendide qu’un million de soleil. Ce n’était pas seulement un devoir de lui obéir mais, un privilège, une grâce qui lui était faite. Le Berzerker du règne du feu se sentait investi de l’honneur de lui donner son éternelle allégeance. Ainsi, quand celui-ci, leur dit à Zyss qui était arrivé pendant les reproches de Ludwig, de se vêtir de façon à l’accompagner dans l’anonymat, c’est en silence et dans le plus grand respect qu’Alectryon s’exécutât. Il était désormais prêt à suivre son divin maître an tous lieux qu’il jugerait utile qu’il l’accompagne.
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Ludwig von Rosenthal
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Mer 2 Nov 2016 - 9:04

Ainsi le Seigneur des Abysses parle, sa voix résonnant dans chaque cellules du corps de son serviteur. Ce dernier baisse la tête, son poing gauche contre le sol, sa main droite – et le livre qu'il tient avec – contre son cœur. Une vibration étrange parcours son corps aux paroles de son maître, se transformant en une émotion dont les doigts glissent contre ses entrailles, les retournant, les nouant. Un sentiment dont le nom est simple : honte. Un tel comportement est inexcusable, commence alors à murmurer cette essence qui est la sienne. Les anciens hérauts observent le petit-fils du traître, le fils du lâche... ce dernier lui-même sait que cette erreur ne pouvait, ne devait, se reproduire... les conséquences seraient dramatiques. Non, un tel comportement ne doit pas se reproduire. Mais le sujet est rapidement écarté, les présentations étant d'ailleurs effectuées par le dieu Phobos en personne. L'émissaire de ce dernier observe alors les deux berserkers, son regard se posant alors sur celui qui est arrivé récemment. Le héraut de la peur reconnaît dans l'aura de ce nouvel arrivant quelques nuances, saveurs, appartenant à son Seigneur...  Un élément qui intéresse le jeune homme. Pourtant, malgré cet intérêt, d'autres choses traverses l'esprit de Ludwig, puisque son maître lui fait part de la mission principale dont il aura la charge.

Veiller aux intérêts du royaume de la Guerre, une tâche qui s'annonce – qu'importe sa composition – difficile. Certes, comme le précise le dieu, Ludwig connaît grâce aux différentes mémoires qui composent l'essence du Nosferatu, mais les guerriers du dieu du carnage et de la guerre violente ne sont pas des anges. De plus, il existe une certaine... improvisation dans ce rôle que le jeune homme n'apprécie guère. Mais ce qu'il apprécie n'est pas le sujet de ce récit... Le dieu et maître de la peur confirme d'ailleurs une partie du raisonnement prouvant la difficulté de la tâche en citant la prêtresse de son père. Quel acte est le plus impardonnable ? L'irrespect d'Alectryon ou la transformation du palais du dieu des carnages en une vulgaire arène ? Question difficile... Les ordres donnés, le héraut s’apprête à répondre, alors qu'une voix puissante vient à résonner, à nouveau. Cette fois, le dieu foudroyant n'était pas responsable de cet acte, mais bien son fils. Alors que les mots retentissent, l'âme de Ludwig sombre peu à peu...

Berserkers... Tous ceux qui portent ce titre, cet honneur, sont ciblés par cette voix pesante. Des humains... des humains ayant bafoué le lieu sacré du Seigneur des Carnages et des Guerres... ce sont des êtres comme ceux-là qui portent le même titre que l'engeance du Nosferatu ? Plusieurs siècles se sont écoulés... depuis que ce sentiment si puissant ne s'éveille. Fort heureusement, il ne semble pas encore assez puissant pour déformer sa pensée... pour déformer sa réalité... ou même son visage. Il peut encore la contrôler, cette émotion à la fois éphémère et... mauvaise. Oui, le héraut comprend toute la méfiance que le dieu de la Peur ressent pour cette prêtresse... La voix du Seigneur des Abysses s'élève alors à nouveau, donnant au jeune homme les éléments à transmettre à son père. « Bien maître... il en sera fait selon vos désirs... Angst ! » Ainsi, après ces mots, le serviteur se redresse, s'inclinant une dernière fois devant ce dieu, sa main gauche contre son torse. « Faites bon voyage, Maître. » Posant ses yeux vers ceux qui  deviendront les nouvelles armes mortelles imaginées par Phobos, le héraut les salue d'un mouvement de tête, dans un mouvement presque militaire, avant de s'éloigner. Hector, dont la présence s'était approchée de celle d'une ombre – silencieuse et constante –, suit son maître après ses propres marques de respect face au divin et aux chefs militaires.

Lorsqu'il approche de son maître, la surprise déforme son regard – seule partie de son visage visible – alors qu'il entend le cœur du héraut cogner violemment dans la poitrine de ce dernier. Les doigts de Ludwig se crispent, inspirant doucement. Enfin, le serviteur de Phobos lance un regard en direction du palais du dieu des Carnages, sa prochaine destination, et une pensée arrive jusqu'à lui... Il devra se débarrasser de cette émotion avant d'atteindre cet endroit... Par chance... cette colère reste douce. Elle sera bien plus simple à enlever que cette honte qui continue de nouer ses entrailles.

=> Direction le Palais d'Arès
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Zyss
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Dim 6 Nov 2016 - 16:08

"Où suis-je" se demanda intérieurement le Cardinal...

Devant ses yeux, et pire, devant les yeux de Phobos se déroulait une scène des plus ridicule.
Ainsi le nouveau héraut d ePhobos était tel que lui, un profond croyant en son Dieu, ce qui était une ecellente chose! Mais était-ce nécessaire de faire toute une esclandre devant notre seigenur? Alors que tout deux savait pertinnement que ce dernier saurait se faire respecter de lui même!
Ce qui ne tarda pas d'ailleurs, d'un coup de sa canne il fit plier le genoux d'Alectryon, ce manque au protocole était une faute grave mais il en était à la Peur de résoudre ce problème, apr ses moyens.

Une fois les enfantillage terminé Phobos leur fit part de plusieurs chose plus ou moj s intéressante. La première était son manque résolu de confiance envers la prêtresse de l'Unique et de sa méfiance en son encontre. Cependant, vue que le Cardinal l'avait rencontré il y a peu, il était intéressant de savoir que durant ce cour laps de temps, cette dernière c'était attiré les foudre d'Arès! Par quel acte odieux cela était-il arrivé? Peut importait, il en revenais à Arès de la punir, mais il était amusant de s'apercevoir que même avec ses atours, elle ne pouvait tromper els Dieux.
Puis la seconde était une magnifique nouvelle, il était convié avec Alectryon à escorter son Altesse afin d'acherver leur formation de Cardinal. Cela le ravi d'autant plus qu'un défi els atendait surement et que, peut être, il pourrait enfin déchaîner la puissance confiné depuis trop longtemps en lui.
Une tenue discrète était de rigueur, il allait devoir se séparer de son armure... C'est comme s'il allait se retrouver nue sans elle mais qu'importait, les ordres était les ordres.

Heureusement, Zyss était prévoyant, et à cela il avait laissé une tenue simple dans les quartiers des gardes de la Porte mais avant il se tourna vers Phobos lui fit part de ceci :
"Il en sera fait selon vos désir mon maître. Veuillez juste me laissez le temps d'aller me procurer la tenue que vous me demander."
Il s'éloigna durant un court laps de temps où il se rendit devant sa malle et pris les vêtements, il sentait la poussière et n'était que trop peu confortable face à son armure, mais il devra s'en contenter...
Regardant ses bras couvert du métal vivant Zyss commença alors à parler à cette dernière :
"Ma très chère... nous allons devoir nous séparer durant un moment. Surveille cette endroit pour moi veux-tu."
L'âme de l'armure n'émetta qu'un cours son plaintif avant de se détacher d'elle même, se décrochant tel un crustacé sur un paroi rocheuse et alla rejoindre l'endroit que Zyss aimait tant ici à l'aide de milliers de tentacule.

Après cette interlude, le Cardinal alla retrouver son maître et se remit à genoux et lui fit alors :
"Nous attendons vos ordres mon maître."
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Phobos
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Jeu 29 Déc 2016 - 18:41

"Bien." 


Le dieu de la Peur, face aux deux guerriers, fit un léger mouvement de la main. Un bruit lointain se fit alors entendre aux oreilles des mortels, un bruit se rapprochant d'eux rapidement, un bruit sinistre et inquiétant. Trois ombres filaient à travers le ciel, trois ombres noires macabres et effrayantes, tenant à la fois à des gargouilles menaçantes et à des vouivres visqueuses. Telles des horreurs volantes, elles fonçaient directement vers eux, grondant tel un orage tandis que leurs yeux rougeoyants brillaient comme des feux de l'enfer. Virevoltant autour de Phobos, celui les fit tournoyer sur elles même dans un ballet effroyable et indicible, pour finalement leur faire prendre une forme différente, plus adaptée à leur voyage. Sous les yeux sans nul doute incrédules de ses serviteurs, les créatures devinrent en moins de temps qu'il le fallait pour le dire d'inquiétants chevaux. Ceux ci étaient aussi sombres que les ténèbres les plus épaisses, leurs corps étaient étrangement maigres, laissant presque paraître leurs os. Les animaux étaient effrayants, et la seule différence de celui de Phobos par rapport à ceux des berserkers, étaient la lueur rouge qui restait vive dans ses yeux, ceux des autres n'étant plus que des orbites vides. La peur monta en selle sans tarder, et des ailes de chauves souries gigantesques se déployèrent alors de sa monture. Sans un mot, il se lança alors dans le ciel nocturne, se dirigeant vers la première étape de leur voyage. 
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Zyss
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MessageSujet: Re: On a journey of Fear   Sam 7 Jan 2017 - 1:27

Il ne fallut pas bien longtemps après que le grand Seigneur de la Peur agisse.
Tout s'enchainera à une vitesse folle désormais, pas pour déplaire au Cardinal, loin de là, il avait envie d'action, d'aventure et de carnage!

Au loin un bruissement d'aile se firent entendre, tel des bruissement de draps de satin, le mouvement régulier des montures spectrales s'approchaient et avec elle l'horreur d'une vision hantée.
Aussi maigre que pouvait l'être le cadavre desséché d'un soldat exposé au lourd soleil du désert, les chevaux fantomatiques. Leur nature étaient incertaine, semblable à des dragons qui auraient copuler avec une créature indicible et indescriptible, leur prestance n'avait d'égale que la terreur qu'elles dégageaient.
À peine furent elles posé qu'elles se métamorphosèrent en canassons à peine bon pour l'abattoir, bien trop maigre et semblant malade pour être envisagé comme une nourriture comestible... Celui de Phobos avait les yeux luisant d'un rouge ensanglanté, presque semblable à du sang en ébullition.

S'approchant de la monture qui se dirigea vers lui, Zyss attrapa fermement un morceau de la crinière de la bête et tira afin de monter sur son dos, mais cela déplu fortement à cette dernière qui d'un hennissement strident et lugubre, se cabra et envoya valsé le Cardinal comme un vulgaire bout de chiffon.
Il détestait les chevaux et tout ce qui approchait, n'était pas doué pour les monter et encore moins pour les amadouer, mai ceux-ci pouvaient-ils au moins l'être?
Après un second essaie un peu plus doux la Calamité était paré au départ, prêt pour suivre son Maître jusqu'au bout du monde, jusqu'à la fin de tout...
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On a journey of Fear

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