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 Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker

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Gabriel

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MessageSujet: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Mer 20 Juil 2016 - 21:05

Je n'ai pas encore tout fini, la psychologie entre autre. C'est mon tout premier forum, j'ai pris beaucoup de temps à faire cette présentation, j'espère qu'elle vous plaira, je suis aussi à l'écoute de toute suggestion.
Par contre, n'attendez pas à des trucs aussi complet durant le jeu, je suis un débutant

Gabriel Toussaint
Guerrier Divin de Sigma du Bersecker
Berserker Fate/Zero
"Un Berserker ne craint qu'une chose, reculer"

¤ Je rejoins les forces de Odin
¤ Mon élément de base sera Air
¤ Je suis principalement Charmeur, tête en l'air, joueur, têtu et un Berserker
¤ Mes origines trouvent leur source en France (depuis quatre générations)
¤ Je suis âgé/e de 22ans
¤ Je considère Pour l'instant personne
¤ Je ne considère pas les traitres, les violences inutiles
Décrivez-nous la mentalité de votre personnage. Sa manière de penser, de réagir, son caractère, ce qu'il supporte, ne supporte pas... ses tics et manies, etc...
Pas de nombre de lignes obligatoire, mais cela aidera vos lecteurs à mieux cerner votre personnage.
Gabriel est une personne sociable mais néanmoins méfiant. Sa condition de Berserker lui a plusieurs fois valu être trahi, et est la cause de son départ familiale. Il ignore comment vont réagir les Asgardiens à son retour. Sinon, c'est un être charmeur et n'a rien contre une partie de carte... avec de l'argent bien entendu.


Racontez-nous les grandes lignes de la vie de votre personnage, ce qui a contribué à faire de lui ce qu'il est aujourd'hui, comment il a grandi, les épreuves et joies qu'il a vécues...
Je reprends conscience doucement de mon environnement. Je suis à moitié debout, soutenue par une chaise. Un léger bourdonnement dans ma tête me prévient, avant même de rouvrir mes yeux, que cela ne serait pas jolie à voir. J'avais recommencé. Même si, je n'ai pas envie de les rouvrir, ce n'est pas la première fois... ni la dernière fois. Mon bras gauche me fait mal, je sens la moiteur du sang sur ma peau. La taverne est presque totalement silencieux. Seuls des respirations lourdes des rares hommes encore présents et le sanglot de la serveuse se fait entendre. Je me mets à souffler d'exaspération et me décide à regarder la scène. Seulement cinq morts... pour l'instant. Je me redresse et d'un pas chancelant me dirige vers la jeune fille, qui dans sa peur, semble essayer de passer à travers le mur, tellement cette dernière se colle dessus. Ces jambes poussent de toutes ces forces. Preuve en est, s’il m’en fallait encore, que je suis un monstre. Je sors une bourse d'une de mes poches secrète et lui jette à ses pieds.

- C'est pour les réparations et désolé pour le dérangement.

Je m'en vais d'un pas titubant. Après tout, je n'ai pas envie de dormir dans une cellule, ni que les potes des morts viennent se venger, et encore moins finir pendu. Je devrais peut-être arrêter de jouer aux cartes. Qu'est ce qui s'est passé ? Hummm, ah oui, un idiot a sorti brutalement un couteau en m'accusant de tricher. J'avais pourtant fait exprès de perdre quelques parties, pour m'éviter ce désagrément, cela n'avait pas suffi. Trop de chances aux jeux est rarement une bonne chose. Les cinq cadavres peuvent en témoigner. Je me dirige vers l’auberge où je loge. Ma tête va mieux, mais je ne peux m'empêcher de regarder de partout. Le quartier est calme, mais les odeurs et l'état des maisons ne trompent pas, on se trouve bien dans le quartier pauvre de la ville. La nuit a le bon goût de masquer les détails du chemin, car ici pas de caniveaux, les excréments font donc partie de la route.

J’ouvre enfin la porte de ma chambre. Je suis fatigué, je voudrais tant dormir mais impossible. Je dois partir au plus tôt, mais il faut au moins que je soigne mes plus grosses blessures. Je sors des bandes de mes fontes, j’ai tellement l’habitude, que je pars jamais sans. Après, un examen rapide, rien ne semble casser, toutefois le muscle de mon épaule gauche a été percé par une lame. Impossible de l’utiliser dans ces conditions et cela nécessiterait de le désinfecter… mais je manque de temps. Après mes soins, je file directement dans l’écurie, récupéré mon cheval. Quelques pièces au garçon qui fait office de palefrenier, aussi bien pour le dérangement à cette heure matinale que pour acheter son silence.

Les premières lueurs du soleil apparaissent lorsque je sors, heureusement pour moi, personne ne semble me chercher et le garde me laisse passer. Certes, il est encore tôt, même si peu de gens sortent vers ces heures matinales, ce n’est pas non plus une étrangeté. Le retard que j’ai pris, est un bien pour un mal, enfin pour l’instant.

Une journée de cheval et sans manger. Enfin, pas de signe de poursuite pour l’instant. Je m’endors sur le sol, mais ne me sentant pas encore réellement sécurité, je n’ai fait aucun feu. Le froid me transperce, mais qu’est-ce le froid d’automne comparé à celui d’une lame ?
Un coup de pied dans le ventre me réveille. La première chose que mes yeux voient, c’est le canon de mon propre fusil à silex. Je me lève lentement et l’arme suit ma tête. Trois hommes sont en face de moi. J’entends, dans mon dos des chiens, sans doute un quatrième est présent derrière moi. L’un d’entre eux avait participé à quelques parties de cartes hier soir.

« Tu sais pourquoi on est là ? Bien sûr que tu le sais ! Tu as buté deux de mes hommes, enfoiré.»

Je le regarde, inutile de me défendre, je suis coupable, et ils le savent. Ce n’est pas les témoins qui manquent.

« Tu réponds pas ? Très bien »

Un violent coup de crosse s’abat sur mon crane. A quatre pattes, ma tête tourne, si j’avais eu quelques choses dans le ventre, je l’aurais sans doute vomi. Un autre coup de pieds s’abat, me coupant la respiration. Toutefois, je sens une rage monter en moi, plus forte que la douleur. Je la connais que trop, et si l’homme qui me frappe, ne me fait pas perdre connaissance, alors je perdrais tout contrôle. Tout comme hier, et les autres fois. Un autre coup arrive, mais cette fois-ci je le bloque et…

Mon cheval me pousse gentiment pour essayer de me réveiller.
« Arrggg, ce mal, putain de mal de crane. »

Je me lève difficilement, un vrai carnage. Hommes et chiens, mort et pas de la plus belle des façons. Non, pas tous, le chef est encore en vie, pas pour longtemps à en juger par sa respiration rauque et les bulles qui sortent de sa bouche. Un poumon au moins est transpercé, blessure mortelle mais l’agonie peut être lente. Il me regarde de ces yeux à moitié vitreux, mais pas de peur, juste de la haine.
« Tu …es… un monstre, mais tu vas crever… kof kokf… Je ne suis… pas n’importe qui. Et tu l’apprendras à tes dépends… »
Je l’achève sans plus de cérémonie et ramasse mon fusil. Il est brisé, mais c’est le seul objet qu’il me reste de ma famille, hormis mes souvenirs.


Cela fait une semaine depuis cette histoire. Je suis soulagé mais je reste néanmoins méfiant. J’ai un très mauvais pressentiment, et puis la France semble ne pas vouloir de moi. Peut-être en Angleterre ou l’Ecosse. J’ai déjà eu l’occasion de boire du Whisky, cela change de l’eau de vie ou de la bière, donc me voilà au Havre à la recherche d’un bateau pour traverser la manche… Soudain, j’aperçois une jeune fille, elle ne m’a pas vu, mais une étrange sensation de la connaître m’oblige à la fixer. Son œil est poché. Encore un homme violent, j’imagine. Je me force à détourner le regard et continuer mon chemin. Les quais sont bondés et le bruit des matelots fait échos au mouvement incessant de la mer, comme une étrange mélodie, perturber par un crie de femme. Tellement en désaccord avec ce brouhaha, que je l’ai perçu. Je jette un regard dans mon dos, et deux gaillards semblent se précipiter vers moi et derrière eux, la jeune fille. Ces yeux effrayés me reviennent en mémoire, c’était exactement ceux de la jeune fille de la taverne.
« Et Merde, ils m’ont retrouvé. Ces enfoirés sont tenaces. »

Pas le temps de réfléchir. Je fonce dans les rues perpendiculaires. Tout en m’enfonçant dans la foule, je réfléchis à la suite. La seule option qui me vient à l’esprit, c’est de prendre le premier bateau qui part. Finalement, j’arrive à semer mes poursuivants, je décide de retourner à mon auberge pour récupérer quelques affaires et de l’argent. Par contre, je vais devoir laisser mon fusil à silex, cela me déchire le cœur, mais ma vie vaut davantage que cette arme, bien que parfois je me demande si elle vaut vraiment la peine que je la préserve. Je me doute que le port va être surveillé, mais heureusement pour moi, c’est assez grand. Pour le surveiller complètement, il faudrait une armée entière, sans compter qu’ils doivent aussi surveiller la sortie de la ville, ce qui n’est pas une mince affaire non plus. Avec tous les ennuis que j’ai eus, l’art de passer inaperçu dans la foule est devenu une seconde nature pour moi, et pas seulement, j’ai appris quelques astuces qui peuvent être bien utile. Je suis blond, et ça c’est une bonne chose pour moi dans le cas présent. Je prépare une poudre, je demande aussi que l’on me monte de l’eau chaude pour que je puisse prendre un bain.

Une heure, plus tard, adieu le beau petit blond charmeur, bonjour le brun ténébreux. La teinture ne durera que quelques jours, mais cela suffira amplement pour m’échapper de ce guêpier, du moins je l’espère. Je vais donc avec le strict minimum, en direction du port. Je me renseigne sur les bateaux en partance. Le premier refuse avant même que j’ouvre la bouche, le capitaine arguant qu’il en a marre des faux matelots ou des ennuis. Le deuxième m’accepte, et comme l’équipage manque un peu de personnel, le Capitaine me propose même de participer, car une paire de main supplémentaire n’était pas de refus, en échange d’un prix plus doux. J’accepte et à peine mes affaires déposées, que je prends acte de mon poste de mousse en aidant à charger les marchandises. Malgré, deux jours de paranoïa, à surveiller par crainte de mes poursuivants, me voilà en direction de l’Espagne.

Ma première nuit dans le vaste Océan, je suis pris d’un malaise imperceptible. Je ressens comme un appel. C’est à la fois mystérieux, indescriptible, attirant mais aussi terrifiant. J’ai du mal à trouver le sommeil, et quand celui-ci arrive, mes rêves me plongent dans un monde de violence, de combats, de rage, de bateaux, de glace et de Dieux. C’est la troisième fois, que je me réveils cette nuit, en sueur. Dans mon rêve, j’étais un homme puissant, revêtue d’une armure me rendant invincible, mais ma soif de sang me dégoûte, meurtre, saccage, viole et bien d’autres atrocités voilà de quoi était fait ce dernier rêve.
La deuxième nuit semble être du même acabit, mais le travail sur le bateau est tel, que je m’endors aussitôt, pour me réveiller sous un bruit sourd et étourdissant. J’ignore ce qui se passe, mais le bruit sourd qui m’a réveillé, est reproduit sans s’arrêter. Cela sent mauvais, mais à peine ai-je le temps d’y penser, qu’un boulet transperce le bateau, détruisant une partie du sol où je me trouve, me plongeant dans les eaux noires, froides et profondes. L’eau de la mer envahit mes poumons, je recrache du mieux que je peux, cependant un éclat de bois arraché de la coque vient me percuter la tête, et m’assomme. Je sens mon esprit disparaître tandis que mon corps semble couler en direction des profondeurs.

Soudain une lumière brille. Voici donc les portes du paradis. La lumière s’approche encore et encore. Je me sens attiré par elle, et je ne peux m’empêcher de m’y diriger. Toutefois, plus je m’approche de cette source aveuglante, plus elle prend forme. Finalement, je réalise que cette lumière n’est rien d’autre que l’armure de mon rêve. Une fois arrivé devant, je tends ma main pour la toucher. Doucement, car j’ai peur, mon âme ressent la crainte de la mort.

Je me réveil, complètement transi de froid malgré les peaux de bêtes qui me servent de couverture. Ou-suis-je ? Est ma première pensée cohérente. Je ne comprends pas, tout est du blanc immaculé de la neige, même les arbres semblent uniquement blancs, tant les flocons ont envahi les branches. Seul le feu qui crépite de sa couleur orange donne de la vie à cet environnement inhospitalier et loin des eaux salées. Je suis seul, mais ce feu ne s’est pas allumé tout seul. En tout cas, celui qui m’a trouvé, n’a pas jugé utile de m’attacher, il ne me craint donc pas. Je tente de me redresser, mais mon effort est arrêté immédiatement, ma tête tourne et mon corps me fait souffrir le martyre. Un bruit survient derrière moi, je me retourne immédiatement tout en me levant d’un coup sec. Du moins, c’est ce que je pensais faire, car là, je suis étalé de tout mon long sur la neige froide.

« AAAAhahahahahah, Tu as si chaud que ça mon garçon ? »

Le rire est chaleureux, et bien que sa question pourrait être prise comme une moquerie, son ton dit tout le contraire. L’homme en face de moi est vieux, mais vigoureux, il me relève comme si je n’étais qu’un enfant. Je ne sais pas ce qui est le plus humiliant pour moi, de mettre montrer trop méfiant ou d’être tombé comme une merde, à moins que cela soit d’être relevé de cette manière.
Je réalise soudain que j’ai compris cet homme, il ne m’a pas parlé en français, mais dans l’étrange langue dont parlait ma grand-mère. Mon regard marque sans doute mon étonnement, car ce dernier me regarde de la manière d’une personne qui attend une question.

Un cri d’un ours interrompt le cours de mes pensées. Il n’est pas loin. Le vieillard me lâche tout aussi soudainement, laissant mes pauvres jambes me soutenir… quelques secondes, et me voilà de nouveau la tête dans la neige. J’essaie de me redresser, mais au moment d’y arriver, le vieux m’envoie valser et un bruit métallique se fait entendre. Le temps d’y voir plus clair, enfin, ce que je vois ne peut pas être vrai. Un énorme ours, comme je n’en ai jamais vu, blanc comme la neige et d’une taille monstrueuse, attaque l’homme. J’assiste à un étrange balaie, l’ours malgré sa vitesse, sa puissance et son agilité semble incapable de toucher un homme qui pourrait être mon grand-père. Puis le dernier acte s’achève devant moi, l’animal essaie de saisir sa proie avant qu’une lueur bleue vienne le frapper. Le blanc immaculé de la fourrure est aspergé de sang.

« Il est arrivé à µ%µ, je me demandais ce que j’¨£%M/ faire. Tu n’es pas en +°)] de faire de la chasse, et je devais éliminer cet –(è[ mang^¨$ d’homme. »
Je ne comprends pas tout ce qui me dit, cela fait plusieurs années que je n’ai pas entendu cette langue et encore moins le parler. Même si, les trous qui manquent semblent évident pour la plupart. Je vais donc tenter un truc simple.

« D’accord… »

L’homme se retourne et me regarde d’un air abasourdi avant d’éclater de nouveau de rire.

« Tu sais @çeq ma langue ? »

Je bouge ma tête de manière négative
« Mais tu me com%¤£ ?

« Un peu »

Voilà, un bon début, un mot. Tandis que je rassemble mes souvenirs, quelque chose de brillant attire mon regard au niveau de sa poitrine. Je me sens pris d’un vertige en voyant ce morceau noir de métal. Il me semble si familier, mais mon esprit ne veut pas s’en rappeler. Pour autant je tends ma main pour le toucher. A l’instant même du contact, quelque chose se passe, des images, des sensations, des odeurs et tout pleins de choses se mélangent en moi. Puis le vide.


Je sens quelques choses que je ne parviens pas identifier dans mon inconscience. Puis des sons étouffés me parviennent. Doucement, mais surement, j’émerge. Mes sens me reviennent petit à petit. J’ignore combien de temps, je suis resté évanoui, mais ce réveil me semble si long. Ai-je perdu toute notion de temps ? Finalement, j’arrive enfin à ouvrir les yeux, mon regard reste néanmoins flou. J’essaye de tourner la tête, et une jeune fille semble me sourire et approche son visage vers le miens comme pour m’embrasser… sauf que… Loin d’une jeune fille, c’est un énorme chien qui est en train de me lécher le visage et je ne peux rien faire, mon corps refuse encore de bouger. Maudit soit ma faiblesse et mes fantasmes…
Sans doute alerter par l’agitation de son animal, le vieux arrive et éloigne sa bête. J’essaye encore de me redresser, mais le vieil homme me fait non de la tête. Il me tend un verre, malgré mon état léthargique, l’odeur me semble infecte.

« Pour dormir »

Franchement, je ne pense pas en avoir réellement besoin pour m’endormir, néanmoins je m’exécute, trop dans le vague pour réfléchir mais toutefois pas assez pour ne pas avoir envie de vomir cette mixture. Je tombe dans un sommeil empli de rêves. Les mêmes que sur le bateau, enfin j’en saisi davantage leur essence. Même si celui qui porte l’armure me ressemble, je comprends cette fois ci que tout cela appartient au passé.

Un monde surréaliste m’apparait, et pourtant j’y crois. Des guerres secrètes engendrées par des Dieux. Des hommes dépassant toute mesure. Un pays froid sous la protection d’un Dieu Nordique, plus ou moins lié au monde sous marin. Des légendes m’apparaissent ainsi que leur véritable histoire. Atlantis, la magnifique cité sous-marine, dirigé d’une main de fer par le Dieu grecque des Océans, Poséidon. Hadès, le Dieu des Enfers, et ses folies mortuaires. La vierge Athéna qui mène ces chevaliers à la bataille pour préserver son pouvoir sur Terre, difficile de savoir si c’est par intérêt, par devoir ou par pure bonté, le dernier cas semble douteux néanmoins. Quoi qu’il en soit, le Royaume d’Asgard semble voguer entre le Seigneur des Mer et la Déesse de la Guerre, mais rarement vers celui de la Mort. Quant à l’autre Dieu de la Guerre, sa folie guerrière empêche réellement toute considération d’Alliance sur le long terme, alors que nos deux royaumes ont un intérêt commun pour la guerre, et peut être même des liens plus profonds en témoigne les Berserker. Les Vikings ont longtemps apporté mort et désespoir sur leur passage. J’assiste aussi à la grandeur du grand Siegfried, tueur de Dragon, dont l’histoire de ces exploits est considérée comme des mythes aujourd’hui. Je rêve de l’histoire de mon véritable peuple. Un peu brut de décoffrage mais finalement attachant, et n’abandonnant jamais leur devoir. Où se trouve Odin et les autres Ases ? Nous ont-ils abandonnés ? Je l’ignore, mais les Asgardiens accomplissent leur tâche malgré la dureté du climat et les Guerres Saintes.

Je vois un homme convoqué par la prêtresse de Odin pour traitrise. Cet homme est un porteur de cette sombre armure. La jeune femme semble ne pas savoir quoi faire, la loi exige sa mort pour avoir tué un émissaire d’un autre Royaume. Le défunt avait tenté de tuer la prêtresse, mais en digne Berserker, l’asgardien a réduit en miette l’envoyé, empêchant ainsi de prouver la tentative de meurtre. Les nordiques ne peuvent pas se permettre une Guerre Sainte, leurs forces sont trop faible pour faire face. Des concessions vont devoir être fait, et le minimum est la mort du guerrier divin. Finalement, la sentence tombe, la famille du guerrier sera exilée et lui exécuter.
Je retrouve l’homme en cellule, attendant son exécution, il a le regard pensif mais impossible de savoir à quoi il pense. Des bruits de pas se font entendre soudainement. Un guerrier divin portant la robe divine de Alpha accompagne une femme enceinte. Le traitre se lève rapidement, et ces yeux deviennent aussitôt rouge de larmes. L’héritier de Siegfried s’éloigne laissant le couple à ces tragiques retrouvailles. Tous deux parlent de l’enfant à naître, la femme lui révèle qu’il s’agira sans doute d’une fille. Oubliant le lieu, ils se chamaillent sur le nom pour finalement fondre en larme. Dans un murmure, l’homme prononce un nom, celui de ma grand-mère. Soudain, tout disparait dans un blanc parfait, la sombre armure tout aussi soudainement apparait devant moi. Elle semble m’appeler, son aura sombre fait vibrer l’air autour de moi, je suis hypnotisé. Je comprends désormais mes accès de folie mortelle. Au moment que ma main la touche, je me réveil aussitôt. Secouant la tête des derniers vestiges d’engourdissement, je me redresse pour mieux me cogner la tête. L’armure se trouve devant moi, suspendu dans les airs, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est plus solide, en témoigne les cloches et les étoiles qui tournent autour de ma tête. Le vieil homme arrive et me sourit.

« Cela va mieux, Petit ? »

« Je ne sais pas, j’ai fait de drôle de rêves, et se cogner la tête sur cette chose n’aide pas à retrouver ces esprits. »

« Oh, tu parles notre langue désormais ? »

« Faut croire… »

« Bien… »

Un long silence s’installe, assez gênant, mais j’ignore quoi dire, pourtant ce ne sont pas les questions à poser qui me manque. Finalement, c’est lui, qui brise le silence.

« Elle t’a choisi, tu sais ? C’est elle qui t’a amené auprès de moi, alors que tu étais inconscient et mouillé. Les God Robe ont leur propre âme. Mais bon, ne croit pas que c’est gagné pour toi, je vais t’entrainer, si tu crèves tant pis, elle trouvera quelqu’un d’autre, elle a éternité devant elle. »

Cela fait plusieurs mois, maintenant que je suis arrivé en Asgard. J’ai cru mourir plusieurs fois, mais je suis encore vivant. J’ai enfin appris comment garder un minimum conscience lorsque je deviens un Berserker. Mes alliés n’ont plus à me craindre, pour autant, je reste dans un état second tout de même, mais c’est le propre du porteur de cette God Robe. Je fini de mettre les derniers coups de pelles, le vieil homme est mort, sourire aux lèvres. L’espace d’un instant, je l’ai surpassé alors qu’il la portait. Son énorme chien cri sa tristesse et ne veut pas s’éloigner de la sépulture de son maitre. Je suis l’auteur de ce meurtre, mais ces dernières paroles résonnent encore en moi.

« Ne sois pas triste, au contraire, je te laisse le flambeau. Cette God Robe ne m’était pas destiné, je n’en étais qu’un socle, le temps qu’elle retrouve son véritable élu. Tu as du comprendre maintenant, que tes ancêtres vivaient ici. Va retrouver notre prêtresse, dame Séléné et accomplis ton devoir de guerrier divin. »


Il est temps pour moi d’aller rejoindre ma destinée, qu’elle me soit favorable ou un aller simple pour la mort. Après tout, je suis le descendant d'un traitre...



Dans quelles circonstances votre personnage a-t-il décidé de rallier le camp que vous convoitez. Comment s'est passé son apprentissage, sa rencontre avec ses compagnons ou sa divinité...
Des concours de circonstances et une God Robe un peu insistante. N'a pas encore réellement d’allégeance envers Odin


HRP
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Merci à Frosty Blue de Never Utopia pour le codage de cette fiche


Dernière édition par TMDragon le Sam 23 Juil 2016 - 15:18, édité 2 fois
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Noctis

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Jeu 21 Juil 2016 - 0:13

Yosh un nouveau ! Bienvenu ! cheers

Bon courage pour ta fiche Wink
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Gabriel

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Jeu 21 Juil 2016 - 0:38

Merci

J'ai fait la partie psychologie. Je pense que tout est bon
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Thanatos
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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Jeu 21 Juil 2016 - 14:03

Bienvenu parmi nous^^

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Cirth

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Jeu 21 Juil 2016 - 14:33

Oui un nouveau guerrier chez nous cheers

Bientôt, on détrônera les saints d'Athéna (comment ça non, on a pas le droit de rêver? )

Bonne chance pour ta présentation cheers
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Kazuki
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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Jeu 21 Juil 2016 - 17:57

Bienvenu ^^

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Ven 22 Juil 2016 - 18:19

Merci à vous.


C'est juste à titre informatif, je ne veux pas faire mon reloux. Comment se passe la validation de mon perso? Et si je dois changer des choses
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Kazuki
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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Sam 23 Juil 2016 - 20:21

Je m'occupe de toi aujourd’hui ou demain

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Dim 24 Juil 2016 - 10:24

Validé

Tu veux changer ton pseudo en Gabriel ou laisser TMDragon ?

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Dim 24 Juil 2016 - 13:17

Merci


En Gabriel, stp
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Kazuki
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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Dim 24 Juil 2016 - 20:15

C'est fait Wink

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Angèle
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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   Jeu 4 Aoû 2016 - 21:54

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MessageSujet: Re: Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker   

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Gabriel, Guerrier Divin de Sigma du Bersecker

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