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 Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)

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Zyss
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MessageSujet: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Mer 4 Fév 2015 - 17:37

Lien vers l'épisode précedent

Résumé de l'épisode précédent :

Notre héros, Zyss berserker du Déluge, cherche toujours à rentrer au royaume d'Arès, Sparte. Cependant ne connaissant pas le véritable nom de ce domaine il part en quête d'information et durant ses recherches il ressent un cosmos ne lui étant pas inconnu et cherche un moyen d'aller à la rencontre de ce dernier. Via un habille stratagème il fait la rencontre d'Alectryon, cardinal du Feu, dans une taverne où ils échangent diverse histoires et tournées de verres. Le plus important c'est que l'ami de notre héros sait où ce situe Sparte! Cependant le danger rôde et Zyss est pris pour cible forçant Alectryon à l'évacué, alors inconscient, et prennent un bateau vraisemblablement en direction de Sparte...


L'air était poisseux imbibé d'une force violente et cruel, une atmosphère perverti par l'attrait de la violence et du sang. Du sang, Zyss en avait sur les mains.
"Je suis fier de toi fils"
Un filet de sang coulais des commissure des lèvres de son père, cela se voyais à peine dans l'obscurité mais le filet chaud et gluant luisait au moindre filet de lumière. Une chaleur envoutante et morbide envahissait les mains de Zyss Von Lotl, particulièrement la main qui tenais le cimeterre logé dans le bas ventre du père. La pression grandissante se faisait ressentir dans la poignée.
"Maman pourquoi tu pleure?"
La mère de Zyss le regardai un sourire enjoué afficher sur son visage, il est étrange comme on peux se souvenir d'un visage qu'on à peine connu alors qu'on oublie tellement facilement ceux qu'on fréquente régulièrement.
La peau légèrement brune, comme l'aurai été un chocolat au lait avec trop de lait, et les cheveux ébène de la mère laissait transparaitre une femme svelte dont la jeunesse semblait éternelle et c'est le visage d'Arès qui fit :
"Berserker du Déluge je suis fier de toi, tu es un exemple pour tous"


Balloté par les vagues, le corps et la tête lourde Zyss ouvrit les yeux, recouvert d'un sac de toile sale et le dos ravagé par du cordage, le réveil fut difficile. Peu à peu il se rappela de la taverne, sa discussion avec Alectryon, le goût de la nourriture et du vin drogué. Une vive douleur se fit sentir sur son front, il tâta et senti une bosse qui devait être bien bleuté au "vue" de sa taille et ses proportions, au moins l'aubergiste n'avait pas à craindre que ses tables ne soit brisé...
Un vague souvenir refit surface, le souvenir d'une chaleur intense et d'un ballotement...
Alectryon avait-il eu à se battre tout en le portant? Il laissa cette réflexion de coté, sachant que son ami lui raconterai certainement les détails de leur fuite.
Son esprit et ses sens était de nouveau à leur paroxysme, du moins d'un point de vue humain, car l'odeur de moisissure couplé à l'air iodé frappa non sans violence le nez du Zyss, mais le plus plaisant pour lui c'était bel et bien l'atmosphère humide et frais de la mer!
Le déluge, décidément Arès avait l'oeil pour trouver les meilleur représentant pour ses armures! Il suffit à notre héros d'être bercer par l'humidité ou le frais pour se sentir revivre, revigoré et emplit d'une énergie féroce. L'air marin était une bénédiction pour lui mais aussi une bonne nouvelle : ils étaient en route pour Sparte!

Il tourna la tête et vit son compagnon de route lui tourner le dos, il posa alors une main sur son épaule comme signe de salut puis ce dernier se retourna et lui dit avec le ton que pouvait avoir un ami :

"Bon réveil mon jeune ami. J’ai deux bonnes et une mauvaise nouvelle. Les ennuis à Venise c’est fini. Par contre nous sommes sur un bateaux en resquilleurs toléré et bientôt nous arriveront à sparte !"
"En resquilleur hein... " lâcha Zyss.
Voila qui était pour une partie des choses bonnes à entendre mais leur situation pouvait vite mal tourner, positionner ainsi ils étaient à la merci du capitaine du navire et de l'équipage, et cette situation incontrôlé ennuyais fortement le Déluge. Certes ils allaient au bon endroit mais le voyage durerai combien de temps? Une semaine? Un mois?
L'esprit plus vif que jamais et motivé par un désir de contrôle total de la situation, divers option se présentai à son esprit et commença à en faire part à Alectryon :
"Nous sommes sur la bonne voie donc, voila qui est parfait, je te félicité! Cependant tu conviendra que nous sommes dans une mauvaise position, bien qu'on ne soit pas en danger immédiatement, si le voyage venait à durer nous risquons pas mal nos vies. Arès ne tolérerai pas de nous voir périr ainsi et nous serions la lie des nôtres... Je vais te faire part des diverses options auxquelles je viens de penser"
Il marqua un court silence, huma l'air iodé, soupira puis s'assied en tailleur en face de son ami et continua :
"Option numéro une, la plus gentille pour eux mais la plus humiliante pour nous : nous nous soumettons à eux et ferons office de mousse, dans le meilleur des cas, ou d'esclave dans le pire. La deuxième option serait la plus risqué pour nous et pour eux, nous prenons le contrôle du navire! Ce ne sont que des humains lambda, tu le sens comme moi aucun n'est éveillé au cosmos nous les maitriserions aisément, le soucis c'est que s'ils décident de quitter le navire nous risquons beaucoup, je ne sais pas naviguer ni m'occuper d'un navire, je suis bien plus à l'aise à la nage. Ce plan peut être viable si tu sais naviguer et qu'on est capable de soumettre l'équipage sans le blesser ou qu'il ne fuit..."
Un nouveau silence ce fit et Zyss regardai son compagnon d'un air voulant dire " ne m'interromps pas maintenant", sa main droite faisait le signe "2" puis il leva un troisième doigt et continua
"Et enfin notre dernière option, la plus hasardeuse, remporté via un pari le navire ET son équipage. De cette façon nous "achèterions" l'ensemble et pourrions le diriger sans craindre de se faire jeter en mer ou exploiter. Mais comme toujours cela n'est pas sans risque, le capitaine pourrait ne pas être enclin à respecter le pari ou tout simplement vouloir y participer... Voila qui conclut mon exposé. Qu'en pense-tu? As-tu une autre idée?"

Il restai de nombreuses options, tout autant que d'incertitude et de doute. Le voyage serai certainement long et périlleux mais tout cela dépendra des caprices de l'océan, des Dieux qui le régissent mais aussi des Hommes qui y naviguent...
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Alectryon
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MessageSujet: Re: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Ven 6 Fév 2015 - 18:14











L’air marin n’avait rien de délétère pour le cardinal du feu, pas plus que les odeurs plus ou moins écœurantes de la cale mais, le roulis, cette force qui faisait tanguer le bateau de gauche à droite en une funeste dance pour l’estomac. Si cette atmosphère semblait revigorer son camarade, elle avait plutôt tendance à l’affaiblir. Il venait de lui raconter dans quelle condition ils avaient pris ce moyen de transport et alors qu’il se remettait d’un empoisonnement, Zyss se redressa plus vaillant que jamais avec des plans plein sa musette.

Il lui expliquât qu’ils pourraient reprendre un peu de contrôle sur ce destin qui se dessinait pour eux sans quoi la situation pourrait empirer bien rapidement. Il soulignât le fait qu’il serait très mal vu qu’un berzerk et qu’un cardinal se perde en mer corps et bien et ne puisse plus servir leur dieux. Leur honneur et leur réputation en dépendrait.


Eh bien tu te remets vite, l’air de la mer semble te réussir mieux qu’à moi. J’ai l’impression que ce maudit bateau va me faire rendre jusqu’aux ancêtres de mes repas. Mais oublie mes malaises, quels plans as-tu ?

Son ami lui fit part de différentes options, toutes valable mais avec un coefficient de risque plus ou moins élevé suivant le choix. La première pourrait comme il l’avait si éloquemment dit nous humilier fortement mais assurerait une traversé calme. La seconde comportait des risques car si l’équipage ne nous suivait pas, on risquait de se retrouver seul sur un navire, perdu au milieu d’immense étendues d’eaux. La dernière était l’une des plus pratique, à condition que le capitaine s’y prête et qui soit du genre à avoir un sens de l’honneur et qu’il le suive.

Après avoir bien écouté jusqu’au bout et, sans l’interrompre, son ami, il prit quelques moments pour réfléchir aux diverses options et voir laquelle serait la plus salutaire pour eux dans leur contexte actuel. L’avantage de cette réflexion, c’était qu’elle permettait au jeune homme de pouvoir se focaliser sur autre chose que son mal de mer, l’aidant donc à surmonter ce problème. Puis après quelque minute, il communiquât le fruit de ses questionnements en procédant par élimination.

J’ai bien écouté tes plans et déjà je pense que l’option de prendre le bateau par la force serait une mauvaise idée. L’air marin ne me réussissant pas, j’ai bien peur de ne pouvoir contrôler mes flammes et de commettre quelques actes irréparables nous condamnant pour le reste du voyage. Si je venais à brûler les voiles, comment pourrions-nous, nous déplacer ?

L’option de gagner le contrôle du navire par le jeu sous-entend qu’il faudrait tabler sur le fait que l’on gagne le jeu, donc si c’est un jeu de hasard, rien n’est garanti et que, le capitaine, accepte de jouer un montant qui est l’ensemble de sa vie. Je doute qu’aucun capitaine se risque à perdre son bâtiment et tout honneur de marins dans un jeu de hasard.

Après, il reste la solution donc de servir de main d’œuvre ce qui, comme tu le dit nous humilierait comme il faut mais, nous assurerais une traverser sans trop d’encombre. Après il faut se dire que personne d’autre que nous ne saura ce qu’il ce sera passer ici donc nous ne risquons pas grand-chose. De plus offrir notre force de berzerker nous  éviterais donc toute inimitié et questions gênantes, ils ne nous débarqueraient pas sur une ile au hasard prétendant qu’il s’agirait de Sparte.

Ma conclusion c’est qu’il vaut mieux faire profil bas et attendre de voir. Ne faisons pas de vagues et rentrons tranquillement chez nous, gardons nos force pour les combats qui nous attendent une fois là-bas.



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Dim 8 Fév 2015 - 15:33

"Faire profil bas hein..."

Ce choix n'était pas vraiment à son goût, mais c'était la solution la plus raisonné et celle dont les chances de réussite était proche des 95%, de plus une autre raison vint à Zyss et il en fit par son camarade :
"Dans une certaine mesure je te doit obéissance de par nos rang, tu es Cardinal et moi simple Berserker, de ce fait tu es mon supérieur hiérarchique, cependant j'espère que tu n'en oubliera pas notre amitié maintenant que je t'ai fait par de cette réflexion."
Oui, il considérai Alectryon comme son supérieur mais il n'en restai pas un ami dont les aventures ne faisait que commencé mais quelque chose chiffonnais, en effet le Cardinal du Feu ne semblait pas dans son assiette. Aurait-il le mal de mer?
Zyss pouffa de rire en constatant que, d'après son raisonnement, les éléments de leur cosmos influençais surement le caractère des initiés, son ami étant du feu il ne sentais logiquement pas à l'aise entouré d'eau alors que cette même situation le renforçais, lui, qui était de l'eau.

Ennuyé par le manque cruelle d'activité dans cette cale, le Déluge se leva et se dirigea vers le pont, la lumière éblouissante de l'extérieur lui fit plisser les yeux allant jusqu'à le forcer à utiliser sa main comme "ombrelle", il regarda alors Alectryon, aussi pâle que pouvais l'être un homme, et lui lança :
"Je vais prendre l'air, taché de ne pas souiller le sol, il serait désagréable qu'on ai à lustrer tout ce navire par votre manque d'aisance sur ces lieux"

Il n'attendit pas de réponse et grimpa lentement les escaliers, s'accoutument peu à peu au soleil et à la brise fraîche de la mer. Le pont grouillai d'activité diverse, un homme de fort gabarit lustrai le pont avec nonchalance et hurlai sur les mouettes qui souillaient son travail en riant, un autre bien plus frêle et à la peau matte déplaçais ici et là des caisses apparement lourdes.
Le navire ne payai pas de mine pour un non initié mais Zyss vit bien que ce bateau était taillé pour les longs voyages et le transport de marchandises.
"Voyons voir, deux mats sculpté dans du chêne, voile en corne surement en laize de jute, cordage de lin et poulies de fer, pont en planche d'ébène et bouleau..."
Oui il était claire que c'était un bateau robuste et rapide qui avait connu de nombreuses aventures. Alors qu'il faisait son bilan à haute voix un marin quelque peu grassouillet le regarda d'un regard dur et se caressa la barbe, l'homme sembla vouloir approcher Zyss mais un clappement de mains se fit entendre aussi suivie d'un hurlement dans un langage inconnu du Déluge.
"Oh! Darill jeg ikke betale deg for å stryke skjegget ditt mens du ser på gratispassasjerer ! Så jeg vil lagre våpen kasser for folk i gudene !"
Le berserker décida d'ignorer ce qu'il se passait et avança un peu plus sur le pont, la brise marine était tellement agréable! De plus la vue réjouissais autant qu'elle rassurai Zyss, entouré de toute cette eau le voyage devrai être sous contrôle, il n'avait qu'à se servir et cela était beaucoup moins fatiguant et utilise moins de cosmos que de condensé l'humidité ambiante, par contre il n'y aurai certainement que lui qui pourrai combattre, le mal de mer évident d'Alectryon le rendait inutile ou plutôt le rendais moins fiable, de plus son pouvoir était basé sur le feu ce qui sur un bateau fais de bois était plus qu'handicapant! La moindre erreur pourrai brûler une voile voir le navire tout entier. Il devenait évident pour le Déluge que si combat il y avait c'est sur lui que les projecteurs seraient braqués et cela le stressai.
Depuis son combat contre Elicia, le berserker du Déluge avait grandement perdu confiance en ses capacité de combat, faisant clairement de lui le guerrier d'Arès le moins compétent et aguerri en matière de joute chevaleresque.
Alors plongé dans la contemplation de cette étendu majestueusement aqueuse, une main lourde et usée par le soleil et les vents salé attrapa l'épaule de Zyss qui se retourna lentement afin de voir à qui elle appartenais. À peine avait-il tourné la tête qu'un visage sévère s'affichai, une barbe hirsute et noirâtre encadrai ce visage vieillit par les longs voyages maritime, de longs cheveux tressés et décoré de diverse perle et bibelot les agrémentaient, un tricorne pourvu d'une plume d'un oiseau de surement grande taille était fixé sur le crâne de l'homme. Aucun doute il devait être le capitaine, lentement Zyss s'échappa de l'emprise de ce dernier et commença à le saluer :
"Oh Vous m'avez surpris! Vous devez êtr...
-Hold kjeft undergrunnen ! Når du snakker jeg skal fortelle deg rett ? Du tror du kan gå her og der uten noen restriksjoner ? Jeg vet det er galt ! fit il avec violence
Décidément cette langue bien que semblable à l'allemand n'en était pas et semblait tellement plus rustre! Zyss écouta en silence l'homme qui devait être le capitaine puis lui fit gentiment :
"Désolé mais je ne comprend pas..."
L'homme sembla alors réfléchir puis, alors qu'à l'instant il employais les mots avec force et conviction, entama un discours bien moins sur de lui :
"Oh je vois, toi être Gresk, tout du moins parle Gresk, je recommencer alors! Tu être Undergrunnen! Voyage gratuit pas possible spour la Spartenen! Donc si toi et ami malade veux être sécurité falloir travailler dur sinon mangé umulig!"
Le grecque de l'homme était vraiment mauvais mais du moins il compris la situation, si lui et Alectryon veulent aller à Sparte en sécurité et vouloir manger, ils devront travailler... Cela ne réjouissait nullement le Déluge mais avait-il le choix?
Mais fait surprenant l'homme s'éloigna alors du berserker le laissant sur le pont sans autre indications, essayait-il de l'humilier en le forçant à aller demander du travail? Cette homme était-il aussi vicieux et cruelle? Oui Zyss avait une grande estime de lui même malgré son manque de confiance évident, après tout il était noble et estimais qu'il était toujours malgré son son éveil de Berserker.
En colère il retourna à l'observation de l'horizon et décida de passer ses nerfs sur un pauvre bateau de pêche qui passai par là, qui aurait cru que créer des siphon dans l'océan était si simple quand on était le Berserker du Déluge?

note : pour comprendre se que dit le capitaine je vous laisse chercher sa langue d'origine sur GoogleTrad Wink
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Alectryon
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MessageSujet: Re: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Lun 9 Fév 2015 - 20:51











Le déluge acceptât le choix du berzerker du feu sans rechigner et ceux, malgré qu’il était évident que leur condition de guerrier d’Arès leur imposait d’observer un minimum de prestige. Il était pénible pour Alectryon d’être le responsable de l’avilissement de son ami et lui mais, s’il avait eu plus de cervelle lorsqu’il était temps, ils ne seraient pas dans cette situation si gênante. SI jamais les dieux venaient à être informés de l’infortune des deux compères,  il est évident qu’ils reporteraient leur colère sur lui. Se mettre au service de simple gens, devenir les laquais de miséreux qui ne se doutent en aucun cas de la valeurs des personnes qu’ils accueillent sur le navire, et forcer son ami à subir ça, il en était navré de honte mais, ce qu’il lui dit le surpris.

Dans une certaine mesure je te dois obéissance de par nos rang, tu es Cardinal et moi simple Berserker, de ce fait tu es mon supérieur hiérarchique, cependant j'espère que tu n'en oublieras pas notre amitié maintenant que je t'ai fait par de cette réflexion.

N’aie aucunes crainte, en ce lieux nous ne sommes que de simple humains donc, de par ce fait même je ne te forcerais à aucuns protocole, de plus j’ai du respect pour toi, pas seulement en tant que guerrier mais aussi en tant qu’ami. Nous n’aurons qu’à observer ce protocole en terre d’Arès et en mission officiel. Pour le reste je serais seulement Alec. Je regrette qu’on en soit arrivé là mais si nous voulons un jour revenir chez nous il faut bien faire des sacrifices.

A peine eu-t-il fini sa phrase qu’il fit une grimace déconcertante, un spasme stomacal avait bien failli renvoyer celui-ci par-delà les lèvres d’Alec. Il se tint le ventre avec une grimace et s’allongeât un moment pour essayer de retrouver son souffle. Il entendit son compagnon rire, il se demandât s’il riait de l’infortuné que le tangage du bateau semblait ramener aux enfers si récemment quitter. Comme son mal ne passait pas, sa conversation en pâtis et bientôt Zyss en eut assez de demeuré à fond de cale, il partit sur le pont en quête d’activité. Pourvu que le capitaine ne le vois pas où qu’il ne le jette pas aux fers sans écouter son plaidoyer. Il aurait dû assumer cette responsabilité mais, ils devaient être arrivés en haute mer car le balancement du bateau lui donnait l’impression qu’il se couchait, ce qui accentua sa mauvaise condition.

Cela faisait maintenant un moment que son ami était parti et, peut-être parce qu’il s’habituait ou alors la mer était plus calme mais, il se senti un peu mieux. L’air marin et le fait qu’il avait fait des efforts surhumain pour ne pas souiller le sol, lui avait ouvert l’appétit. Il avançât entre les caisses de marchandes et à un tournant, cru sentir comme une odeur de venaison. Il inspecta les lieux en quête d’un de ces mets qu’il avait flairé et tombât sur une caisse entre-ouverte. En son  sein se trouvait des denrées qui lui mirent l’eau à la bouche, des pâtés, des jambons des rôties et toute sorte d’autres victuailles délicieuses pour lesquelles il vouait désormais une convoitise sans limite. Au moment où il voulut plonger sa main vers les précieuses ressources pour assouvir son appétit, une main ferme vint d’un geste brusque refermé le couvercle de la caisse sur sa main, provoquant une douleur fulgurante, arrachant un cri de douleur au malheureux affamé.


Nei nei! Maten er ikke for rytterne! Hvis du ønsker å spise må du fortjener ditt måltid. Følg meg!

Et sans même attendre qu’il prenne conscience de ce qui venait de se passer, le jeune homme fut emporté sur le pont, le marin le portant négligemment comme un vulgaire sac. Ils arrivèrent sur le pont, le loup de mer géant le lâchât rudement sur les planches en grognant. Il se tournât, prit un seau, un balais et une serpillère et lui écrasât le paquet sur son vêtement. La loque sur son habit suintait une eau sale à l’odeur écœurante dégoulinant sur lui. Il aurait voulu se rebeller mais, il se rappelait les précautions qu’il avait demandées à son ami justes avant. Il ferait cet effort même si cela lui coutait. Il allait commencer à nettoyer le pont, tâche qu’il avait aisément comprise, quand le marin lui attrapât l’épaule dans un étau de chair et d’os, une main rugueuse et calleuse comme la pierre.

Han! Den lille jenta! Møtte denne ting hvis du ikke vil at brua skal være glatte.

Il lui présentât un autre seau contenant un produit difficilement identifiable et poisseux dont l’odeur était encore pire que celle du premier seau. Alectryon fit une moue de dégout, puis se repris et finalement commençât son travail sans savoir à quoi servait le dernier récipient.  La tâche était pénible et le remugle du matériel, proprement insupportable, il en arriva au point de vouloir vomir, il vidât donc son estomac dans le second seau dont le contenu devait à son sens être le même que celui qu’il y déversait.

Men hva gjør du? Hurla le marin en revenant vers lui l’air furieux. Alectryon ne comprit pas ce que le rude bonhomme voulait dire mais, il lui semblât que le seau ne fut pas là pour l’aider à ne pas salir le pont. Le bougre le secoua comme un prunier et se mit à lui hurler son horrible langue dans ses oreilles.

Big ekkelt! Det var den bøtte med anti slip av bakken. Du er virkelig bra for ingenting! Men hva du tjener dårlig dritt!

Le marin jeta un regard sur la voile dont le bruissement calme montrait qu’il n’y avait pas ou peu de vent, il hurlât quelque ordres et d’autres personne vinrent affaler les voiles. Le cardinal comprit qu’il devait être un homme important, peut être le second et que, clairement, il ne s’en était pas fait un ami. Il allât jeter le contenu des entrailles du guerrier par-dessus bord, répugnant repas pour poisson, surtout quand on pense qu’on les mange après. Puis il balançât le jeune homme dans la cale. Alectryon fit une chute dans les escaliers, risquant de se rompre les os s’il n’avait été un peu plus fort qu’un humain normal. D’ailleurs c’était bien pour suivre ses propres recommandations qu’il acceptait d’être traité comme ça, il en regrettait de ne pas avoir suivi un autre plan. Arrivé en bas, un peu sonné, il n’eut pas le temps de se redresser, le terrible maitre lui attrapa les cheveux et le trainât à travers la cale jusque vers une pièce où l’air était encore plus étouffant. Il y avait là des rameurs sur des bancs, trois par rangé mais, lui il le jetât dans une ligne seul.

Denne gangen prøver å gjøre noe godt eller du ende opp med over bord.


Ramer ? Se dit le jeune homme en voyant la pièce de bois qui se présentait sous ses yeux. Au moins, là je ne risque pas de me tromper.

Il se mit en position et commença à suivre le rythme des autres dans la cadence, en espérant que sa régurgitation de tantôt l’aide à ne plus sentir sa faim suffisamment longtemps pour qu’il « mérite » enfin son repas.



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Sam 14 Fév 2015 - 1:48

Le temps passa et après deux siphon pour cinq naufrage sa colère tomba.
Le soleil était encore bien haut dans le ciel et la faim commençait à poindre, un petit gargouilli se fit entendre, oui maintenant c'était officielle : Wyss avait faim!
Il le va les yeux au ciel et lâcha un long soupire désabusé, il allait devoir se plier aux ordres d'un rustre et le servir. Cette idée ne l'enchantai pas mais c'était la condition pour espérer manger quelque chose de convenable, quoiqu'en voyant le navire il en doutai, il imaginais déjà une infâme bouillabaisse ou autre plat composé de poisson bouillie dans divers alcools...
Il ria doucement, quel ironie, lui qui incarnai désormais le Déluge il avait toujours détester le poisson quel qu'il soit! Il appréciai tellement plus la bonne viande rouge et les sucreries.

S'étirant dans le but de se motiver, faisant craquer sa colonne vertébrale au passage, il s'interrogea soudain sur ce que devenait son compagnon de route, était-il encore en train de souiller la cale?
Alors inquiet pour lui, le berserker entreprit de lui rendre visite et se rendit donc en bas des escaliers et eu la surprise de n'y voir personne, mis à part deux membres d'équipages jouant aux cartes et qui, surprit de le voir, eurent un mouvement coupable en cachant ces dernières, se rendant compte qu'il ne s'agissait que du "Undergrunnen" ils laissèrent échapper un râle de mécontentement et balancèrent des mots que Wyss ne comprit pas mais qui, du fait de leur intonation, devait être des insultes.

Le cerveau de notre bien aimé Berserker du Déluge est vraiment des plus surprenant, capable de passer du coq à l'âne sans logique apparente mais ne semble pas pour autant lui causer de préjudice, car au moment ou vous lisez ces lignes notre héros se rend compte que la langue des navigateurs ressemble quelque peu à la signe bien qu'elle soit plus "gutturale et barbare" selon lui.
S'apercevant qu'encore une fois il s'égarait dans ses réflexion, Wyss entama sa recherches d'Alectryon, dans son état le pauvre ne pourrait se défendre qu'avec difficulté.

Retournant sur le pont il ne perçut pas son camarades mais plutôt une sorte d'excitation palpable, des cris d'encouragement se faisait entendre, curieux le berserker alla en leur direction et ses pas le menèrent dans une salle puant la sueur d'homme.
Nombreux étaient les badauds acclamant la scène, et quel scènes!
Assis seul sur un banc, Alectryon pagayais de toutes ses forces alors qu'à son opposé trois marins tentaient d'en faire de même mais ne semblaient pas aussi efficace que le cardinal, cependant l'avantage du nombres leur permettaient de s'économisé.
L'effort devait être bénéfique à son ami car la parleur qui l'habitais c'était estompé pour faire place à un teint écarlate!

Soudain deux grosses mains empoignèrent le Déluge et le firent assoir sur le banc situé derrière Alectryon et on mit dans ses mains une longue tige de bois robuste : une rame!
D'instinct et poussé par la vigueur dont faisait preuve son ami, Zyss retroussa ses manches et attacha les quelques mèchent tomba devant ses yeux, si ces rustres voulaient qu'il rame il ramerait avec rigueur!
Durant quelques instant il ne fit qu'observer le rythme de son ami puis lui emboita le pas.
D'une certaine façon ce premier coup de rame qu'il donna se fit ressentir sur tout le navire : la force combiné des deux berserker fit légèrement fléchir le navire!

"Et bien Alectryon, je vois que tu t'es vite mit au travail malgré ton état!" fit il en soufflant
L'ambience de la salle se fit électrique et les marins criaient désormais plus fort et l'atmosphère ressemblait d'avantage à un stade lors de jeux olympique, le camps adverse remplaça ses "joueurs" et trois autres gaillards bien plus costaud que les précédent prirent leurs rames avec rages et motivations.
Le bateau chavira encore une fois tant les bougres mettaient de leurs forces, ce qui fit naitre un sourire sur les lèvres de Wyss qui fit alors :
"Mon cher on dirait qu'on nous lance un défi, devrions nous y répondre? Devrions leur montrer ce qu'est être un élu d'Arès?"
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MessageSujet: Re: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Dim 15 Fév 2015 - 1:48











 Comme l’avait si bien dit Zyss, il y avait du défis dans l’air, l’ardeur du cardinal n’était pas passé inaperçu et tous les rameurs qui se trouvait sur son côté se rangèrent de l’autre pour voir et éprouver les capacités des berzerkers. Il y avait biens des nationalités représenté dans leurs rangs mais tous semblaient s’entendre pour voir à faire craquer d’épuisement les deux nouveaux. Mais ils ne savaient pas à quels genres de lascars ils avaient affaire.

Il semblerait en effet que ces gens recherchent un peu de compétition. Déclara Alectryon en réponse à son ami. Je pensais qu’en ramant doucement, je ferais mon petit chemin sans ennuyer personne mais, il est hors de question de laisser ces individus douter de la puissance des Berzerkers. Agrippe bien ta rame, on va leur faire prendre le vent.

Mais, bientôt un homme de garde vint et remis les rangs en ordre ne comprenant pas pourquoi les nouveaux et les anciens  formait un banc chacun de leur côté. Il appelât une personne qui vint avec une marmite dont l’odeur puissamment iodé semblait être du hareng ou de la morue bouillie, le tout servis sur un lit de choux et de patates. Le repas bien que fort peu appétissant pour le commun, était pour Alectryon une motivation de plus. Il n’attendit pas que le cuisinier eu finit de le servir pour commencer à manger goulument.

Une fois le repas terminé, les autres rameurs, Zyss et lui durent reprendre leur tâche et, comme il ne s’agissait pas d’esclavage, ils reprirent leur position d’avant le repas. On leur avait signifié que l’absence de vent les forcerait à ramer encore un long moment, parfait, cela serait suffisant pour prouver la supériorité des deux hommes sur le reste des rameurs.

Les guerriers d’Arès se mirent donc à ramer avec vaillance et si fort que les autres, même en se relayant eurent toute les peines du monde à suivre le rythme. L’effet de cette puissance ne fut pas celui escompté, au lieu de faire avancer le navire à une vitesse folle, en raison du déséquilibre, il se mit à tournoyer sur lui-même. Cela provoqua la colère du capitaine qui vint leur parler en des termes peu élogieux, du micmac qu’il faisait et que le gouvernail peinait à compenser.

Ils furent donc replacer de façon à gérer au mieux les compétences de chacun, plaçant un berzerker de chaque côté dans un souci d’équilibre. Les deux jeunes hommes eurent une moue de déception mais, l’équipage et eux était maintenant placé sous la l’épiscopat d’un contremaitre. Celui-ci commença par une cadence légère qui ennuyât les deux fous de la manche précédente.

Excusez-moi ! Fit Alectryon. Je ne sais pas si pour vous c’est la même chose mais je trouve qu’à ce rythme, on se traine plutôt qu’autre chose, vous ne verriez pas d’inconvénient à augmenter la cadence ?

Le marin ne parlant pas la même langue semblât comprendre, ou bien est-ce dans les soucis de calmer cette insolence mais, toujours est-il qu’il forçat la cadence, s’alignant avec les mouvements des deux guerriers.  Enfin de l’action se disait-il et après ce repas qu’il venait de faire il se sentait d’une énergie débordante. Il augmentât encore le rythme, jetant un regard de défi à Zyss qui ne se laissât nullement impressionner.  Il se mit d’ailleurs lui-même à accélérer ce qui piquât la fierté du cardinal qui ne voulut pas être à la traine. Et ainsi de suite, la vitesse des coups sur le tambour du contremaitre se firent si rapide qu’on aurait dit un cœur qui battait la chamade. Les deux compagnons s’amusant à se jauger l’un l’autre, sans voir que derrière eux, certains tombaient déjà d’épuisement car incapable de suivre une telle marche.

Bientôt le capitaine revint dans la salle de rame l’air ahuris, il observât les deux berzerkers qui demeuraient les seuls encore capable de ramer et suivre cette cadence que même le contremaitre avait laissé tomber tant il avait du mal à suivre. Il le tira par l’oreille et lui parlât dans cette horrible langue lui lâchant quelques ordres. Celui-ci se relevât promptement et gueulât envers les autres pour leur dirent sans doute de reprendre le travail mais, rien n’y fit. Le capitaine finit par dire dans un grec approximatif qu’il était très satisfait de la vitesse de croisière et qu’il ne regrettait plus d’avoir accepté à son bord les deux resquilleurs. Il leur dit aussi qu’à partir de maintenant et, tant qu’il maintiendrait ce rythme, ils auraient le droit à plus d’égards. Il parlât également de sanctions pour les fainéants qui se reposaient derrière eux puis remontât l’air ravis.

Quelques temps après, le contremaitre leur dit d’arrêter car la nuit venait de tomber, ils en avaient suffisamment fait pour la journée et même une nuit sans vent ne suffirait pas à faire perdre l’avance que venait de prendre le navire. Ils s’installèrent dans de confortable hamacs qu’on avait mis à leur disposition et s’enroulèrent dans de douces et chaudes couverture, luxe que bien d’autre ne possédaient pas. Alectryon s’endormit cette nuit-là l’air satisfait, il s’était adapter au roulis et avait enfin acquis sont droit de passage pour Zyss et lui et ce, dans un confort, certes relatif mais, non négligeable. Pourvus qu’il n’y ait aucuns problèmes pour gâcher cette traversé et qu’ils arrivent vite à Sparte.



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le Déluge : La bataille des 5 rames ( Océan Atlantique)   Lun 16 Fév 2015 - 16:46

La nuit était des plus reposante, pas étonnant vue cette journée sportive des plus intense! Leurs efforts furent récompensé par un confort inespéré au vue de leur situation de resquilleur.
Son corps puant la sueur et les mains endoloris par la rame, il ne pouvais qu'observer à quel point se dépensé était bon, que le sommeil n'était que bien plus appréciable le corps et l'esprit éreinté. Cependant son estomac criait famine, l'infâme plat à base de poisson qu'on lui avait servit était des plus immondes et il ne l'avais qu'à peine entamer, ce qui fit plus que plaisir à son compagnon! Une double ration quel chance pour lui, ses yeux c'était remplit d'étoiles et d'amour envers Zyss quand il lui proposa son plat, le faisant exploser de joie et de reconnaissance mais dommage qu'il n'est pus le garder bien longtemps dans l'estomac, la houle ayant encore raison de lui.

Profitant du silence de la nuit pour se reposé, bien évidemment, il ne pu s'empêcher de partir dans ses pensé et étrangement le calme du soir lui évoqua de nouveau son terrible combat contre le Spectre Elicia, que faisait-elle en ce moment? Avait-elle périt des mains de Phobos? Deimos? ou bien avait-elle eu l'honneur de mourrir de la main d'Arès en personne?
À cette idée Zyss envia le Spectre, mourrir de la main de son Dieu voilà qui ne lui ferai plus plaisir!
Soudain un souvenir fugace lui revint : il senti de nouveau la chaleur des flammes l'englober et faire roussir sa peau créant un vacarme de cloque éclatante mais surtout la souffrance qu'avait subit son armure, son précieux cadeau reçut d'Arès en personne!
Violemment il sorti de sa torpeur, il n'avait plus d'armure!
Discrètement il se leva, évitant les bras ballant d'Alectryon qui ronflait et hoquetait en même temps, ce qui fascina le Déluge, malgré son sommeil il souffrait encore du mal de mer!
Encore une fois il s'était égaré et gagna aussi discrètement que possible le pont, la nuit était bien plus fraîche qu'il ne l'aurait pensé, il faisait chaud à Sparte , la nuit en mer ne devrait pas être aussi froide, un terrible pressentiment emplit alors le berserker : Les Spectres aurait-ils gagné la guerre et aurait modifié leur domaine jusqu'au climat?
Non cela ne semblait pas possible mais qu'est-ce qui ne l'était pas? Durant son entrainement il avait déjà eu la chance de voir les miracles qu'accomplissait le Cosmos et ce fut vérifier face à Elicia, une si frêle et belle jeune femmes dominais un feu des plus lugubres...
Sa conviction devint plus forte que jamais, il était de son devoir de sauver Sparte!

Cette motivation liquéfia son cosmos et dans un tourbillon aqueux son armure se vint englober son corps mais quelque chose vint gêner son bonheur de revêtir son présent : l'armure semblait étonnamment légère et la brise glacé de la nuit se faisait sentir un peu partout.
Il se regarda alors et fut horrifié par l'état désastreux de cette dernière, fêler, brûler, ébréché, brisé par endroit, sa queue ne bougeais même plus, les articulations grinçais comme grincerais les articulations d'un sage de 200 ans arthritique...
Il pouvait sentir la souffrance de son armure et elle appelait du sang, une soif de sang immense mais pourquoi?

Une main vint se poser sur son épaule, Alectryon fut témoins de toute la scène et ce dernier lui expliqua d'où venais cette soif de sang, l'armure réclamait du sang de Berserker et plus précisément de son maître afin de pouvoir revivre et ainsi lui donner de nouveau tout son éclat, pour la suite Alectryon prit un ton sombre et triste et expliqua que ce n'est pas une goutte de sang qui suffirait mais pas moins de la moitié de ce dernier...

"La moitié de mon sang donc..." fit tristement Zyss
Il se tourna alors vers l'horizon et observa la mer d'encre qui se profilai, plongé de nouveau dans ses pensé il calculais la situation et l'urgence d'avoir son armure, en avait-il besoin dans l'immédiat?
Ce fut quand un voila vert apparut au dessus d'une terre plus si lointaine qu'il en eut la conviction : quelque chose de terrible allait arriver et ce bien plus tôt qu'il ne pourrai l'imaginer.
Le regard assuré il se retourna vers Alectryon et sans un mot ce dernier compris que son ami avait fait son choix.
"Que dois-je faire maintenant? Enlever mon armure? Où dois-je la porté pendant que je lui offre mon sang?"
Le cardinal lui indiqua qu'il devait l'enlever et lui donner sa forme primaire afin de la nourrir.
L'effort fut considérable pour donner forme à son armure, cette dernière une fois assemblé forma ce qui devait-être un Axolotl cependant on lui aurait arraché ici et là des lambeaux de peaux et déchiqueté les cottes...
Non sans appréhensions leDéluge se tint devant la "bête" et s'ouvrit les veines avec la même lame aqueuse utilisé pour son père, que de souvenir... La douleur fut vive et brève mais la sensation du sang quittant son corps elle était des plus désagréable, il se sentais comme un sablier perdant ses grains un à un. Mais la satisfaction vint très vite à la vue de son armure s'illuminant et se reconstruisant.
La fatigue le gagna et sa mort approchais à grand pas à mesure que que les gouttes de son précieux sang coulais, Alectryon lui fit signe que c'était assez et qu'il pourrait continuer son oeuvre, le soulagement gagna le Déluge qui s'écroula avec grâce sur le pont.
Il s'endormit alors à la belle étoile et ne fut réveiller que par les cris des marins qui semblait paniquer, mais que ce passait-il?
La mer était agité et chaotique mais le ciel d'une clarté étonnante, ce n'était donc pas la météo...

Quel danger attendais nos héros?
Quel infamie causai de tel remous?

Découvrez-le très prochainement!

[Fin de l'épisode]
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