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 Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)

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Zyss
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MessageSujet: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Mer 7 Jan 2015 - 17:21

Résumé du chapitre précédent :

Fraîchement ressuscité Zyss Von Lotl, Berserker du Déluge, ce retrouve alors nu au milieu d'un champs. Alors qu'il est complètement perdu il décide de retourner au Royaume de la Guerre afin d'y accomplir son devoir, mais voila notre héros ignore totalement où est le domaine de son Dieu...
Il aperçoit alors une chaumière et décide d'y quérir des renseignement auprès de son habitant. Ce dernier, apparement offusqué de la nudité de Zyss l'attaque et se voit punir par le Berserker Pourpre, qui en profita pour lui voler ses vêtements.
Après une longue marche notre héros arriva devant les porte d'une grande cité : Venise.


Alors voici donc la fameuse cité nommé Venise? Zyss n’en avais qu’entendu parler et ce brièvement par son père, ce dernier lui avait enseigner que c’était une cité grande et bordé de canaux à l’odeur répugnante. Son port par contre était l’un des mieux fournir en ce qu’on voulait : arme, épice, étole, médicament, livre…
Tout ce trouvai et ce monnayais, du moins pour ceux qui avait de l’argent ou des biens intéressant.
Zyss observa que les passants et autre badauds le fixaient et riaient en le voyant, décidément il n’était pas fait pour vivre en société, tout ces gens qui le jugeai que par son accoutrement de gueux, mais il compris assez vite la raison des moqueries et à son tour il sourit, si ces gens savaient pourquoi il avait un trou au milieu de la poitrine ils fuiraient de peur.
Le Déluge marcha un instant puis trouva un banc sur une place public, la plèbe s’affairait à ses affaires, les marchands et autres bardes hurlaient pour qui voudraient de leur camelote ou leur chants, alors que prêtres et moines prêchaient la bonne parole.
Alors qu’il observai la foule et les poumons puant de la cité se remplir et se vider à mesure des mouvements de foule, un chiot en piteux état vint s’asseoir aux cotés de notre héros.
Il le dévisagea d’abord puis le Déluge se permit un acte de tendresse envers la bête:
« Au moins toi tu ne me juge pas chose. » fit-il tendrement.
Les deux se regardèrent longuement puis, alors plongé dans un néant cosmique une étincelle de lucidité vint éclairer le berserker.
« Mon jeune ami voila ce que je vais faire, tout d’abord je vais quitter ses haillons que je porte, ils ne me sied guère et me font remarquer d’une bien mauvaise façon. Ensuite j’irai ici et là dans la ville afin de chercher de renseignement sur ma destination. »
La bête regarda alors le berserker et ce dernier continua malgré la perplexité du chiot.
« Oui je sais, sans argent je ne pourrai pas faire grand chose, et c’est là que toi, mon jeune ami tu interviens. Allons dans la ruelle je ne voudrai pas effrayer la foula avec ce qui va suivre »
Dans un mouvement calme et aussi limpide qu’un cours d’eau, Zyss se leva tout en attrapant le chiot, dont l’expression était illuminé de joie, il se dirigea dans une ruelle sombre afin d’accomplir son idée.
Le bruit insupportable de la foule s’atténua à mesure qu’il avançait, mais Dieu que cela puait! Se couchant derrière des caisses au contenu douteux notre héros posa le chiot, qui leva alors sa tête en direction de ce dernier et laissant échapper un aboiement ridiculement mignon.
Le berserker commença alors à concentrer son cosmos et engloba de l’ombre de sa main le chiot qui désormais semblait sentir les changements atmosphérique et d’ambiance. L’eau commença alors à gouter sur la bête mouillant son pelage d’une douce pluie, considérant que la fourrure était assez mouillé, Zyss commença à frotter son compagnon provisoire, il frotta énergiquement afin de rendre de nouveau son pelage blanc, et cela prit bien plus de temps et d’énergie qu’il ne l’aurai cru tant la bête était sale et remplit de puces!
Alors que le travail s’achevai deux hommes, apparemment ivre s’approchèrent du Déluge et l’interpellèrent une première fois puis une seconde.
Bien trop occupé à laver le chiot Zyss les ignora, ces gens pouvaient très bien se débrouiller seul se dit il. Cependant ces derniers devinrent assez vite violent et agressif.
« Décidément la réputation des Italiens à propos de leur « sang chaud » à l’air fondé… » balança Zyss en se relevant et se tournant nonchalamment vers les deux hommes.
« Wow l’étranger keske tu dit là? nous des Zitaliens? Hey t’entend ça Sven? » fit le premier
- Ouaip j’entend bien, dit moi le gueux ça t’amuse de jouer dans les flaques avec ton sale clebs? » bava le second qui ,alors pris d’un élan de violence balança une pomme sur le chiot, qui poussa alors un gémissement plaintif et craintif.
Le Déluge poussa alors un soupire fatigué et désespéré tout en levant les yeux au ciel.
« Misère, personne ne veux bien me laisser à mes affaires on dirait bien… »
Son assurance, le berserker la paya cher, car celui qui se faisait appelé Sven se jeta alors sur lui et lui mit la tête dans l’une des caisses qui contenait divers excréments d’origine inconnu.
La tête dans la caisse et les bras ballant, Zyss ne bougea pas un seul instant, alors que ses agresseurs riaient de lui et lui balançais divers objets sur le dos. Nul honte n’était ressenti par Zyss, au contraire il ressentait de la peine pour ces fous qu’il allait punir.
« Bwéhéhéhé sale con, t’nous za pris d eheut la avec tes fringues troué, jvais t’remttre à ta place! »
Sven s’approcha alors en titubant de Zyss, ricanant comme un damné et commença à déboutonner la chose qui lui servait de bas.
Sentant l’humiliation venir, notre héros ne perdit pas son calme mais senti sa haine se muer en un cosmos d’une tout autre nature que celui qu’il connaissait, ce cosmos était froid, dur et terrifiant mais il le laissa le parcourir, causant sur sa peau souillé des frissons d’une terrible excitation.
La paille de la vie de Sven ballotant alors dans le vent, un jet d’urine commença à y naître puis soudain un cri d’épouvante et de douleur naquit de la bouche du porc ivre.
Giclant de sang mélangé à l’urine, le pénis de Sven avait éclaté soumis par une énorme pression de… glace.
Alors que l’ignoble liquide jaunâtre commençais à couler, le cosmos inconnu de Zyss s’en était emparer, congelant et remontant jusqu’a la verge causant des lésions internes qui finirent par faire voler en éclat la masculinité de Sven.
Alors à genoux il leva un regard remplit de peur et de haine envers le Déluge, qui avait profiter de la panique pour s’extraire et rattraper l’autre ivrogne qui tentai alors de fuir, et qu’il avait bien entendu puni de mort en le fracassant calmement sur le mur, ne laissant qu’un corps vide de vie.
« Z’vouplait monseigneur je savai pas que vous zétiez un Saint! J’vous aurai respecté sinon! pleurnicha Sven
- Mon cher tu te trompe, je ne suis pas un « Saint » je suis bien mieux que cela. » Zyss ce mit alors à la hauteur du visage de Sven, puis il dévisagea le mourant en souriant. Il pris de ses cheveux des excrément qu’il n’avait pas encore enlever et les glissa dans la bouche de Sven et fit :
« Sens-tu cette odeur? Mon Dieu que cette ville est sale… Et toi mon brave tu l’es d’autant plus alors, éloigne toi de ma vue…. »
Hélas pour Sven, il n’eu pas le temps de se relever que ses dents était déjà incrusté avec le pavé…
Un moment passa, plus ou moins 3 heures, détermina le Déluge au vue du soleil, c’était le temps qui lui avait été nécessaire pour se laver et vider les bourses plutôt pleine de ses « amis », grâce à cela il n’avait plus besoin de vendre le chien à un boucher peu scrupuleux pour ce faire un petit pécule, de tout de façon ce plan était avorté vue que dans la bataille le chiot avait fui…
Sortant alors de la ruelle comme si de rien n’était, le berserker se dirigea vers le marché pour y acheter de quoi se nourrir et de nouveaux habits, bien plus adapter à sa carrure et son flegme.
Profitant de la fraicheur du soir, le Déluge profita des diverse attractions de la ville laissant alors au lendemain ses recherches.
Et durant sa promenade il entendit ici et là qu’un monstre rôderai dans les ruelles sombres de Venise et y tuerai avec une violence inouïe les malheureux qui y s’aventurerai…
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Alectryon
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Mar 13 Jan 2015 - 0:55








 


Alectryon venait de reparaître sur terre, téléporté par le juge qui, satisfait de sa réponse, lui rendait sa vie et le contrôle de celle-ci. Il ne savait pas où il se trouvait et, son manque d’assiduité aux cours de son mentor ne lui donnait que peu de chance de se repérer en ces lieux s’il ne s’agissait pas de la Grèce. Il jetât un œil alentour pour essayer de trouver un point de repère quelconque, ou peut être entendre un bruit, même lointain de civilisation.

L’endroit où il se tenait était une sorte de crête surplombant une magnifique et verdoyante vallée ou serpentaient çà et là rivière et ru, sans doute alimenté par un fleuve en amont. De son promontoire il observait le paysage qui s’étendait sous ses pieds sans voir la moindre trace de civilisations. Il s’inquiétât de ne trouver qu’une sente particulièrement escarpée pour descendre de son aplomb, bien que ce fusse là, ce qui lui semblait la seule solution pour continuer sa route vers un village ou quelques hameaux afin de rejoindre Sparte.

Alors qu’il était en pleine réflexion, il entendit des bruits qui venaient de derrière lui, du chemin qui s’enfonçait dans la montagne. Il se tournât et vis un paysan sur sa charrette tirée par deux robuste mulets. Il semblait surpris de voir  une personne sur le chemin, preuve que celui-ci ne devait guère être emprunter. Le cardinal se concentrât pour faire de son armure un vêtement comme il avait vu d’autre personne le faire mais, tout ce qu’il put accomplir fut de la faire disparaitre. Il lui faudrait s’entraîner.


Holà brave homme ! Fit le berzerker en s’adressant à l’homme dans son chariot.

Pourriez-vous me dire où je me trouve et s’il y a une ville proche ?

Le pauvre homme était en loques et ses bêtes semblaient presque à bout de souffle, la charrette craquait sous chaque vibrations que les cahots de la route provoquaient. Il transportait des légumes aussi tristes que l’ensemble de ce transport et le tout donnait l’idée d’un point d’origine fort modeste pour le paysan.

Mon bon monsieur, vous êtes en c’moment même sur les terres du Pape dans les états pontificaux avec, au sud Rome et au nord Venise. D’ailleurs Venise c’est là où j’vais, si vous le souhaitez je pourrais vous emmener, nous y s’rons demain si mes bêtes arrivent à nous porter jusqu’là. J’ai malheureusement pas d’autre endroit pour vous que ma charrette.

Cela m’ira très bien mon brave, ne vous en fait pas, je suis déjà bienheureux d’avoir trouvé en votre personne une âme assez charitable pour m’emmener.  D’autant que je meurs d’envie de connaitre Venise.

Alors qu’il prononçait ces mots il eut un petit sourire en pensant qu’il arriverait finalement à honorer sa promesse. Il serait bientôt dans la ville de sa bien-aimée, peut-être s’y trouvait-elle déjà, attendant Alectryon ? Il montât à bord, essayant de ne pas abîmer les marchandises de son convoyeur, espérant ne pas encore se méprendre. Un doute assombrissait son cœur alors que tous les deux descendaient vers Venise.

Quand ils furent arrivés, le cardinal put enfin contempler la ville sur les eaux dont lui avait parlé son compagnon. Il y régnait une chaleur épouvantable et l’humidité des canaux rendait la respiration du jeune homme pénible, il se demandait comment tant de gens pouvait habiter ici. Lui qui se souvenait encore de l’air frais mais sec de son village natale, de la fraîcheur des pins et des fleurs des champs.

Ils se séparèrent avec le paysan, lui devant vendre ses maigres biens et le cardinal, ayant pour but de découvrir la ville. Il aurait à ce sujet, tant aimé pouvoir lui donner quelques récompense pour ce service, malheureusement il n’avait aucuns sous vaillant. Ils se quittèrent sur une poignée de main bien chaleureuse, et une certitude, si le berzerk venait à le revoir un jour, il s’arrangerait pour lui payer sa dette.

Le marchand parti en direction du marché et le seigneur du feu lui partit vers le palais qui dominait la citée. Il fut cependant vite interrompu par des cris et le fracas d’une lutte, il reconnue le grincement d’un transport qui l’avait emmené. Quatre hommes se jetèrent sur les paysans et égorgèrent un de ses mulets, l’absurdité de cette action surpris le jeune homme tant la victime était pauvre. Il se porta aussitôt au secours de l’homme, se saisissant d’un des agresseurs. Il lui tint la gorge le plaquant contre le mur le plus proche, il lisait la peur dans ses yeux alors que ce corps qu’il tenait si fermement s’embrasait sans s’enflammer. Sa chaire se mit à noircir puis se durcir jusqu'à ce qu’il tombe en braises.

Les autres voyant la terrible fin de leur compagnon cessèrent immédiatement les hostilités et disparurent dans les ombres de ruelles puantes. Le paysan remerciât cordialement Alectryon et celui-ci lui rappela sa générosité de tantôt, ils étaient quitte. Ils partirent donc ensemble pour le marché, le berzerk s’assurant que l’homme arrive à son étale sans encombre. Alors qu’il déambulait dans les allées du marché, il crut voir un de ses frère d’armes, le jeune Zyss mais en essayant de l’interpellé, celui-ci disparut dans la foule.

La soirée venait de tomber et la fraîcheur de la nuit rendait la balade dans les rue Vénitienne parfaitement délicieuse, la brise marine enlevant la puanteur des bas quartiers. Il n’eut pas la motivation de reprendre la route du palais, il resta tranquillement prêt du port adossé à l’entrée d’une auberge songeant encore à sa vision du marcher. Il se demandait s’il y avait une chance qu’il fut arrivé en cette ville et s’il le verrait à nouveau.



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Dim 18 Jan 2015 - 19:14

Combien de fois avait-il été réveillé cette nuit?

Le Déluge avait arrêté de compter tant ce fut le cas, il n'avait pas eu assez pour se loger dans un misérable hôtel et il avait alors dormir dans le parc de la ville, entre la puanteur des lieux, les ivrognes qui ce perdaient ici et les opportuns qui croyaient voir en lui un misérable vagabond bon à importuné, il avait eu de quoi s'occuper cette nuit.
Bien sur il vous sera passer ce qui c'était passé pour les misérables ayant attaquer notre héros, mais sachez juste que beaucoup ont fini dans les canaux plus ou moins en bonne état...

Le soleil perçait à peine les toits que la vie avait reprit son rythme effréné, Zyss dû bien reconnaitre que les habitants se donnaient du mal pour vivre. Emergeant peu à peu de son état de fatigue, il commença à listé ses objectifs du jour : trouver des renseignement pour retourner vers son Dieu et trouver de l'argent pour pouvoir financer son retour.
Errant alors dans les rues principales, observant la foule et les divers marginaux, il vit un écriteau sur une scène : " COMBATTANTS ET HOMMES FORT VENEZ DEFIEZ NOS CHAMPIONS ET DEVENEZ RICHES"
"Voyez-vous ça... De l'argent facile on dirait... Peut être..." se fit Zyss.
Notant pour lui même cette "évènement" il continua à circuler et d'ici le midi il avait déjà empocher une bonne poignée de pièces gagner à divers concours de force ,face à des vaniteux de bas étages, et autres récoltes obtenu d'agresseur peu scrupuleux.

Il lui était difficile de regarder cette ville avec bienveillance, il se faisait alpaguer pas la premières des brutes et le peu de femmes qu'ils observaient n'était que des femmes de joies. Cependant il reconnaissait à Venise une certaine beauté dans son esthétisme et son architecture, on y mangeait bien et la météo était clémente.
Se posant à une table pour manger un sorte de mousse de fromage mélangé à du chocolat et du café, que le serveur avait appelé "Tiramisu", il fit le bilan de sa matinée, chargé et peu excitante cependant il nota qu'à plusieurs reprise il avait ressenti un cosmos chaud et non agressif en son égard, un cosmos qui ne lui était pas inconnu, cherchant dans ses souvenirs, cuillères à la bouche, il commença à trouver son propriétaire : Alectryon.
Voila qui le rendait heureux! Son camarades de guerres avait donc survécu à la terrible guerre? Où comme lui, il avait ressuscité non loin d'ici? Qu'importe le savoir en ville était une excellente nouvelle en soit!
Ne sachant comment le retrouver dans tout ce fatras de gens Zyss , recommanda du "tiramisu", chercha une solution à ce nouveau soucis.
S'il voulait être vite retrouvé le plus simple serait de propager son cosmos dans la ville pour qu'Alectryon le détecte et le retrouve, cependant cela n'était pas sans risques, des Spectres pourraient très bien être ici ou d'autres " Saints" mal intentionné...

Au loin, sur la place publique un homme se dressa face à la foule, notre berserker le remarqua comme beaucoup d'autre personnes, et l'individu commença à beugler des sornettes comme quoi il serait le plus fort, qu'il gagnerai le tournoi de cette nuit et d'autre inepties.
Dans sa bêtise, il permit de trouver la solution à Zyss, non pas de beugler un lieu de rendez-vous mais la foule avait l'air, et il en eut la preuve la veille, avide de potins et propageaient avec une certaine ardeur ces dernières.
Réglant son assiettes puis sa notes, le Déluge quitta sa table et passa à travers la foule jusqu'à rejoindre son inspirateur, lui colla gentiment son poing dans les cotes puis pris sa place et annonça qu'il était désolé et que son "ami" était fou et qu'il était désolé de les avoirs importuné.
Il porta alors l'homme sur lui et le fit s'asseoir sur un banc en attendant qu'il daigne se réveiller. L'attente fut longue, trop au goût du berserker, qui fini par l'abandonner afin de trouver un autre intermédiaire mais notre héros est quelqu'un de très imaginatif et dans sa route il repensa son plan.
Il interpellai désormais des petits groupes de femmes leur racontant comme quoi le "monstres des ruelles" dormirait dans une tavernes qu'il avait repéré non loin du centre ville, il leur racontait que le "monstre" était un poisson avec des pattes pourpres et qu'il aimait loger au "Poney Fringant". Bien nombreuse étaient les femmes qui n'en croyaient mot mais le but n'étaient pas de leur faire croire ses inepties, non, et en cela sa stratégies fonctionna, à seulement cinq groupes il avait conté son histoires et déja dans toutes les rues il pouvait écouter à loisir son histoire circuler.

La nuit tombant sur les rues, leurs donnant leurs aspect si sombres et lugubres, Zyss du Déluge se rendit au "Poney Fringant", une taverne quelque peu sale et mal fréquenté, mais le service était acceptable et le vin lui excellent!
Alors assit à une table en retrait, notre héros attendit avec curiosité les résultats de son plan : allait il fonctionner ou tout simplement tomber à l'eau?
Seul le temps parlera et au pire des cas il aura passé une bonne journée et une soirée des plus agréable...
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Alectryon
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Lun 19 Jan 2015 - 11:37








 


La vie à Venise était pleine de contraste, riche et fastueuse d’un côté et désespérément pauvre de l’autre. Cette fracture sociale était une expérience nouvelle car pour le jeune homme, dans tous les lieux où il était allé, soit les gens était traité de manière égalitaire ou bien ce fossé n’était pas aussi marqué. Il n’y avait guère que dans le royaume d’Arès ou tout  le monde était égaux, à condition cependant de respecter sa hiérarchie.

Il avait erré de un temps considérable dans cette ville, à tel point qu’il ne savait même plus depuis combien de temps il était arrivé. Il cherchait toujours la belle Maeleene, douce personne à qui il avait promis de venir en cette ville mais, aucun signe d’elle. Par contre, les traces du jeune Zyss étaient quant à elle de plus en plus ostensible.

Un soir qu’il se promenait près de la jetée, il entendit des femmes parler nerveusement, elles disaient avoir été prise à parti par un drôle de type leur disant qu’un monstre habitait dans une taverne dans le coin. La nouvelle fit lever un sourcil interrogateur au cardinal car, l’idée d’un monstre habitant dans une taverne c’est assez inhabituel. Il alla à leur rencontre et les interpella.


Pardon mesdames mais pourrais-je savoir de quoi vous parler ? Quel monstre loge dans une taverne ?

Elles le regardèrent avec un air perplexe, visiblement surprise par l’irruption du jeune homme dans leur conversation. Elles se mirent à rire en voyant l’air sérieux qu’il prenait, et ce pour une histoire sommes toute assez idiote.

Mon bon monsieur, vous semblez prendre ça trop au sérieux, il s’agit juste d’une personne qui nous à raconter ça alors que nous revenions du marché. Il n’avait pas l’air net, remarquez que peu de gens l’ont ces temps-ci. Enfin bref, il nous a dit que le monstre il était au Poney Fringant et que c’était un poisson avec des pattes, si jamais ça vous intéresse.

Merci mesdames! Fit Alectryon en quittant celle-ci.

Il reprit donc sa route pour le Poney car il l’avait déjà vu et s’y serait arrêter faut d’argent. Un poisson avec des pattes ? Ce ne pouvait être que le discret Zyss qu’il avait vu tantôt, avant que la guerre sainte des enfers ne vienne faucher leurs vies. Il arrivât dans le quartier crasseux ou ce bouge faisait figure d’hôtel de luxe et y pénétrât.

Holà tavernier, aurait tu un client qui répondrait au nom de Zyss ?

Mais celui-ci ne lui répondit pas, il lançât juste un œil vitreux vers une personne assise à une table, puis crachat dans son verre pour continuer de le nettoyer.  Alectryon tourna donc son regard dans la direction indiqué et vit alors le jeune homme qu’il cherchait. Il se rapprochât de sa table prestement et lui offrit un large sourire.

Zyss ! Te voilà ! Il me semblait bien t’avoir vu au marché l’autre fois. Cela fait chaud au cœur de retrouver une tête connu dans cette ville inamicale.



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Lun 19 Jan 2015 - 19:12

Son intuition ne l'avait pas tromper, Alectryon était bien en ville et le plan du Déluge était une réussite!

De là où il était il entendit son camarade de guerre posé une question au tavernier,qu'il avait alors payé pour orienter quiconque le demandai à sa table, puis le vit s'approcher non sans observer un sourire assez niais sur son visage, mais n'était il pas lui même en train de sourire naïvement à son ami?

"Vient assis toi mon ami! Commande ce qui te plaira, j'ai ce qu'il faut."
Son hôte assis devant lui et installer Zyss continua.
"Alors tu a survécu à la guerre? Est-elle fini? Ai-je été déshonoré par ma défaite?"
Tant de question lui venait à l'esprit alors qu'il sirotais un gobelet d'un vin des plus médiocre, mais il se calma, laissant son ami respirer, son voyage n'a peut être pas été de tout repos ou bien il devait être agacé par les piaillement incessant de Zyss...
Avant qu'il ai pu commencer, faisant signe au tavernier de lui resservir la même plâtré de pâte le Déluge se tut et fixa Alectryon, faisant mine d'attendre une réponse mais surtout un récit de la Guerre.
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Mar 20 Jan 2015 - 0:55








 



Le jeune Zyss l’accueillit avec cordialité, chose inhabituelle dans cette ville. Alectryon s’assit à la table de son ami et commandât un poulet et un cruchon de vin. Il ne s’était ni sustenté, ni n’avait bu, si ce n’est l’eau des fontaines, depuis qu’il était arrivé à Venise. Les conditions de vie en cette cité, si on n’avait pas ou peu de bourse, étaient épouvantables.

La gente Vénitienne n’était pas particulièrement chaleureuse, bouffi d’orgueil de vivre dans une ville de si grand renom, même les miséreux vous regarde avec condescendance. Tout ici n’est que complot, intrigue et paraître, on sacrifierait ses enfants pour une place de théâtre près du doge. D’ici il lui semblait loin son village.

Alors, la présence d’un frère d’arme et d’un bon repas, c’était une fête pour le berzerker. Il fut servis en vin par une jeune femme au charme certains et, il laissât trainer ses yeux sur son déhanché qui faisait danser ses cheveux.

Soudain il fut saisit de surprise, la chevelure de la jeune femme semblait avoir des reflets roux, son cœur s’arrêtât un moment. Maeleene ? Elle desservit un client attablé plus loin, de là il vit son visage mais elle ne lui ressemblait en rien et, même ses cheveux avait repris le brun de tantôt. Il se demandât si ce n’était pas une illusion du à sa si forte envie de revoir la jeune femme.


Alors tu as survécu à la guerre? Est-elle finie? Ai-je été déshonoré par ma défaite?

Telles était les questions de son ami, l’air interrogateur, comme s’il espérait de merveilleuses réponse de son vis-à-vis. Malheureusement, les nouvelles du front n’était pas  aussi bonne qu’il aurait souhaité mais, il faudrait bien lui dire, qu’il sache ce qui les attendaient si jamais ils revenaient à Sparte.

Houlà ! Pour toutes ces questions, je n’ai malheureusement que de tristes réponses. Tout d’abord, je n’ai pas survécut, j’ai plongé dans les enfers par la main d’un spectre qui sommes toutes aurait été une personne charmante si elle ne m’avait pas désarticulé. Je venais de vaincre un spectre nommé Elvis.

Suite à cette courte victoire, j’ai eu le bonheur de profité d’une pause merveilleuse de légèreté en compagnie d’une femme magnifique. Elle à emporter mon cœur avec elle et, si ce n’avait été pour la gloire de mon seigneur Arès, je serais bien rester avec elle. Le problème c’est que c’est une spectre. Ça ne va pas faciliter notre idylle.

Quant à ta mort, elle n’a pas été, à mon humble avis, un déshonneur, tu as affronté quelqu’un de visiblement plus fort que toi, tu as combattu avec vaillance et sans faiblir. Je dirais même que dans cette guerre tu t’es comporté en héros car, il faut du courage pour partir seul braver les dangers qui menacent un royaume. Tu as certes été vaincu mais, tu as remporté mon estime.

Sinon pour le déroulement de la guerre, j’étais le seul soldat encore debout quand les dieux sont arrivé, ils se sont de suite confronter à nos terribles adversaires. Ensuite je suis mort, donc je n’ai aucune idée de la tournure qu’a pu prendre cette guerre.

Voilà c’est à peu près tout. Sinon tu as des idées pour revenir à Spartes ? Ou des projets pour cette ville ?



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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Ven 23 Jan 2015 - 21:59

Les mots prononcés par son ami lui faisait chaud au coeur, ainsi donc il était considéré comme un héros, il avait accomplis son devoir et sa valeur fut reconnu!
Après voir déguster cette éloge il revint sur le bilan de la guerre qui lui était des plus sombres et morose, le royaume de la guerre ne reposait plus que sur ses divinités, Arès et ses deux fils!
Voila qui était dangereux, bien qu'il ne doutait pas de leurs puissances il trouva alors d'autant plus nécessaire de retrouver leurs terres!
Cependant Zyss ne s'emporta pas et finis d'écouter son hôte puis une fois qu'il eu fini fit :
"Nos Seigneurs ont réellement besoin de notre aide, mais je doute que nous ayons les forces nécessaire pour les aider, pire nous ferions certainement que les gêné... Je pense que malgré tout nous devrions retourner au Royaume d'Arès!"
Il se tût, mangea, bu puis continua :
"Une fois nos forces retrouver bien sur, sinon je en donne pas chère de nos peaux... Bien passons maintenant à un sujet plus "joyeux", ainsi une Spectre t'as volé ton coeur? voila qui est intrigant, mais je pense te comprendre, je pense subir la même chose..."
Il n'osai pas se l'avouer mais il repensait souvent à Elicia du Bénou, mais était-ce de l'amour? Ou simplement la fascination envers la première femme qu'il avait vue depuis longtemps, de plus depuis son éveil en tant que Berzerker elle fut son premier adversaire ce qui marque d'autant plus un homme!
"Mon ami, je serait tenté de t'aider à retrouver ta mie cependant je pense que votre liaison ne doit pas voir le jour, les Spectres ont commis un crime atroce envers nous, ils seront surement à l'origine de la mort de nos Dieux! Je te souhaite ton bonheur mais cette relation sera sous de mauvaise augure...
Mais pour répondre à ta question je n'ai pas de projet ici, du moins plus maintenant car tu dois surement savoir où est le Royaume d'Arès?"

Sa phrase s'acheva sur un regard interrogateur emplit d'espoir...
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Alectryon
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Dim 25 Jan 2015 - 0:01











La conversation avec Zyss était des plus plaisantes, et réchauffait le cœur du cardinal, que son séjour en enfer avait gelé. Venise gagnait en sympathie, uniquement par sa présence. Elle en aurait obtenu plus s’il avait retrouvé sa bien aimé mais, il l’avait cherché en vain, elle ne se trouvait pas en cette ville. Peut-être même n’y reviendrait-elle jamais. De plus, le croyant mort, songeait elle encore à lui ? Sa personnalité sombre l’avait-elle emporté sur la douce jeune femme ?

Peut-être même avait-elle trouvé une autre personne pour parcourir le long et cruel chemin de la vie. Comment pourrait-il lui en vouloir, la mort à ceci qu’elle est en général un état immuable et duquel personne ne revient. Et si jamais ils se retrouvaient, ils seraient toujours ennemi, ses dieux eux-mêmes ne pardonneraient pas cet idylle.


Alors tu dis que tu penses ressentir la même chose que moi pour une spectre ? Voudrais-tu m’en parler ?

Toutefois les propos du jeune compagnon étaient pleins de bon sens, même si l’amour, où ce que l’on pense en être est merveilleux, il ne peut se faire en temps de guerre. Ces mêmes préceptes, il en avait souffert dans le repli rocheux où, durant un moment magique, il se sentit vivre au côté de cette merveilleuse personne. Tant que la guerre sera entre Arès et Hadès, il n’y aura aucune chance de profiter de ce sentiment.

Puis le seigneur des eaux diluviennes lui remit l’esprit en place, il fallait retourner à sparte et au plus vite. De son souvenir, il restait leurs dieux qui combattaient pour l’honneur et la défense du royaume de la guerre. Il avait plus que jamais besoin de leurs soldats pour remporter la bataille des champs de Mars. Et dans cet esprit, soucieux de connaitre le chemin de leur pays et d’y revenir, Zyss, pensant Alectryon suffisamment intelligent, lui demandât de lui indiquer la route à suivre. La gêne submergeât le cardinal.


Heu… La route de Sparte ? Comment dire… je n’en sais rien…
Je sais c’est totalement ridicule mais, autant que je pourrais t’y mener si l’on venait de mon pays natal, autant que là… je ne suis pas vraiment sur d’où je suis. Je sais qu’on est en Italie donc quelque part près de la mer qui nous conduirait au royaume de la guerre mais précisément…


Il baissât la tête de honte. Sa stupidité l’énervait. Il aurait aimé pouvoir se montrer à la hauteur de son titre mais, il n’en était rien. La faute à qui ? A lui tout simplement, pour avoir préféré regarder par la fenêtre, les immenses plaines et les riantes rivières que d’écouter avec un minimum d’attention les leçons de son maître.

Je suis désolé… Je me doute que tu aurais souhaitez une autre réponse mais, j’ai tout simplement fait l’impasse sur certaines partie de mon éducation. Je n’ai aucune idée du chemin qu’il faut prendre pour aller à sparte. Je ne sais même pas où elle se trouve pour un autre pays que la macédoine. Donc si toi-même tu ne sais pas où elle se trouve, il va nous falloir trouver quelqu’un qui le sais.



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Dim 25 Jan 2015 - 21:19

Un rire franc et tonitruant sorti du gosier de l'Axolotl Pourpre, ce qui ne manqua pas de faire tourner les têtes vers lui auxquels il répondit d'un regard mauvais une fois son rire fini.

"Haha mon ami voilà qui me rend joyeux et à la fois triste pour nous, tout deux sommes de fidèle guerrier d''Arès mais ne somme pas capables de retourner à lui! Quoi qu'en un sens tu t'en sort mieux que moi, tu sais où c'est à peu près, à Sparte si j'ai compris. Quand à moi j'ignorai même le nom de notre royaume! Jamais mon père me l'avait enseigner car il l'ignorait, il n'avait que reçut des ordres bref de notre Dieu. Nous sommes si pitoyable mais acharné!"

Oui il se sentait pitoyable de ne pas savoir ne serait-ce que le nom de Sparte, de ne pas avoir eu un enseignement plus détaillé sur Arès. Au final il ne fut élever qu'uniquement en soldat et en bon chien de chasse, les seuls connaissance dont il était fier était celles sur les plantes et autre poison qu'il avait hérité de sa défunt mère.
Alors qu'il sirotai son vin, qu'il trouva plus gouteux depuis l'arrivé d'Alectryon, il observa la salle et se senti étouffé, mais était-ce vraiment la salle qui lui procurai se sentiment? Ne serait-ce plutôt son envie folle de lui raconter ses mésaventure avec Elica?

Posant son verre avec lenteur Zyss commença à raconter :
"Je t'ai tantôt fait la morale sur les relations "inter-royaume" mais comme je te l'ai fait sous entendre une Spectre m'a aussi dévoré le coeur, mieux elle me la brûler en même temps que mon armure..."
"L'alcool m'aide à parler et déblatérer ma vie on dirait" pensa-t-il
"Elicia du Bénou, je n'ai pas eux la même romance avec elle que toi tu à eu avec ton adversaire, toi cela semble être partagé, moi je craint fort que non. Je ne saurai dire si je l'aime vraiment mais je t'avoue avoir une certaine fascination en son égard, ses gestes, sa voix, ses mots et ses lèvres... HAHAHAHA dire qu'elle m'a incendié sur place après l'avoir embrassé! Sur le moment *hic* je pensai juste la provoquer en lui volant un baiser mais au final n'était-ce pas un désir bien plus profond?"

Un long silence de sa part se fit, le vin qu'il avait bu avait un étrange arrière goût, une saveur que jamais il n'avait goûté mais il lui semblait en connaître l'odeur.
Il fut alors plonger dans une douloureuse réflexion puis vint l'heure du bilan et Alectryon devait savoir!
Les paupières lourdes et le teint pâle Zyss se pencha vers le Cardinal et avec effort il lui fit :
"Mon cher, je ne suis pas ivre mais je crois avoir été drogué... Aide moi à me relever et partons d'ici, si on doit se battre la rue sera plus sûr pour les innocents, je ne pense pas à un ennemies vraiment dangereux, je dois passer pour un riche avec mes vêtements et les plats que j'ai pris ici depuis que je suis assis.. et.. heu.. *urf*"
Violemment sa tête cogna la table renversant la cruche de vin et fit tomber avec fracas ses couverts, le Déluge était alors emporté par Morphée dans un sommeil si profond que ses souvenirs les plus anciens remontait petit à petit...
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Alectryon
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Jeu 29 Jan 2015 - 23:54








 


Ils étaient là, paisibles, profitant de la chaleur et la convivialité de la taverne, comme si rien ne s’était passé. Ils devisaient comme des amis, comme deux hommes ordinaires, bien loin des tumultes de la guerre. Ils auraient pu être ça, deux personnes quelconques, se retrouvant pour boire un coup mais, la réalité de leur vie était différente. Ils étaient des guerriers, profitant un moment d’un interlude plaisant avant de repartir chez eux et vers la guerre.

Mais, et c’était là qu’était le problème, ils ne savaient, ni l’un, ni l’autre, comment retourner auprès de leurs dieux. La géographie n’étant manifestement pas leur fort, il leur faudrait trouver un autre moyen de s’y rendre, surement avec l’aide d’un guide aux onéreux tarifs.

Comme pour le moment ils ne pouvaient rien faire pour aller contre leur mauvaise fortune, ils continuèrent leur conversation, étant tout deux épris depuis leur rencontre avec l’ennemi. Il fallait croire que les enfers recelaient quelques merveilles secrète et mortelle, comme des plantes vénéneuse. Et pourtant, l’impression laisser ne s’en allait pas, et le désir de retourner les voire s’intensifiait avec le temps.

Ils en étaient à leur quatrième pichet de vin, visiblement, le fait de tenir un si long concile asséchait la gorge et Zyss se servit immédiatement un autre grand verre. Il venait d’ouvrir son cœur et, se délectant de vin, laissant un temps de silence comme pour reprendre avec plus d’entrain, hoquetât. Il semblait perdre un peu pied, comme s’il s’était enivré, état que ne lui connaissait pas le cardinal vu qu’ils ne faisaient vraiment connaissance que maintenant. Il n’aurait su dire si cela était normal ou pas mais, les propos de son ami ne laissèrent que peu de doute.


"Mon cher, je ne suis pas ivre mais je crois avoir été drogué... Aide moi à me relever et partons d'ici, si on doit se battre la rue sera plus sûr pour les innocents, je ne pense pas à un ennemies vraiment dangereux, je dois passer pour un riche avec mes vêtements et les plats que j'ai pris ici depuis que je suis assis… et… heu… *urf*"

Alectryon ne savait pas s’il plaisantait ou non mais, voyant son ami s’écrouler, il comprit qu’au moins, son malaise n’était pas une blague. Il le retint fermement par le col puis, le saisit par les bras et l’emmenât dehors pour prendre un peu l’air. Peut-être était-ce l’atmosphère étouffante de la taverne, la chaleur et le vin mélanger qui l’avait étourdit.

Alors qu’il franchissait le seuil de l’estanco, il vit du coin de l’œil, deux hommes relever leur capuche et dissimuler quelque chose dans un pli de leur vêtements. Il tournât la tête et vit la serveuse en pleine conversation avec un autre encapuchonné. Il regardât le berzerker du déluge avec un sourire amusé, celui-ci définitivement dans les brumes dudit poison.


EH bien, en une semaine ici tu t’es déjà fait des ennemis mortel.

Il tira son collègue jusque dans une ruelle, faisant le jeu des agresseurs et respectant le conseil de son ami pour la protection des personnes étrangère à l’affaire. Il se rassurât en se disant que si le poison était mortel, les agresseurs ne viendraient pas pour le tuer ensuite, ils préfèreraient laisser le produit faire son office.

Il posât le déluge sur un ensemble de caisse qui trainait dans la ruelle, lui offrant son haut comme oreiller et sa cape en guise de couverture. Il n’avait plus qu’à attendre ses adversaires qui allaient regretter amèrement de lui avoir gâché une soirée de retrouvaille avec son frère d’arme. Il prit donc position, prêt à en découdre, même si le défi que représentaient des humains lambda, n’était pas digne de lui.

Bientôt il vit apparaitre devant lui deux, quatre, huit silhouettes encapuchonnées, suivie par d’autre venant de derrière lui à ce qu’il pouvait entendre. Il jetât un œil en arrière et vit un dizaines d’ombre se mouvoir. Au moins, pensât-il, ils ont compris qu’ils avaient un sacré client en face. L’un d’entre eux se détachât du groupe pour venir se poster devant lui.


Alors ? On veut discuter ? Sachez que je ne vous laisserais pas porter la main sur lui !

Là vous faites erreur ! Répliqua son vis-à-vis.

Nous sommes là pour vous deux. Il eut été plus facile si vous aviez bu du vin et s’il n’avait pas détecté le poison. Cela nous à forcer à agir vite mais maintenant vous êtes piéger.

Donc je fais partie des cibles, remarquez, vu comme je suis arrivé en cette ville, ça ne m’étonne guère. Et sinon vous êtes ?

Nous sommes une société d’artisans du crime, nous réunissons les gens de tous horizons et leur assignons des tâches selon leurs compétences. Il y a certes des gens moins discret que d’autre mais, nous ne pouvons pas les laisser périr sans en faire payer le prix. Notre nom ne vous concerne aucunement, vu que vous allez mourir.


Il ne laissât  pas au berzerker le temps de répondre et, d’un geste de la main, lançât toute ses troupes à l’assaut. Ils se mirent à l’encercler et sortir de leurs vêtements les armes qu’Alectryon avait bien observé. Il y avait là, des couteaux des dagues et quelques fleurets, heureusement aucunes armes à feu.

Les hommes se jetèrent sur lui, les coups pleuvait de toute part, ayant déjà fait montre de ses pouvoirs avec trop d’ostentation. Si les gens de Venise voyaient toutes les capacités du cardinal, ils pourraient tous se liguer contre lui. Pourtant le combat pressait et les assaillants, nombreux tentaient de porter leurs coups sur son camarade étourdis.


Je n’ai pas le choix, vous ne me laisser d’autre solution que de vous exterminé tous. Vous ne vous êtes pas présenté, jugeant que ce n’était pas nécessaire mais, moi je vais le faire. Je suis Alectryon, le cardinal du feu d’Arès !

Une gigantesque vague de flamme engloutit la ruelle, brulant, calcinant tous les bandits dont l’adresse et la vitesse n’était pas suffisante pour y échapper, c'est-à-dire, très peu. Cependant, la violence de l’attaque et son visuel observable de loin allait ameuter les gens de la cité. Il se saisit de Zyss qui avait été épargné des flammes et l’emmenât avec lui. Les cris d’une foule en colère courant après eux s’intensifiait.

Il tentât de leur échapper comme il put mais rien n’y fit, les gens de Venise avait encore des préjugé de sorcellerie. Ils étaient tous exaltés à l’idée de pouvoir brûler des créatures du diable. L’ironie de cette pensée le fit sourire mais, il n’avait pas le temps. Il courut en direction du port car les chemins vers la plaine ou le palais était inaccessible. Il arrivât devant un bateau qui venait de relever sa passerelle. Il s’élançât d’un bond sur le pont et se précipitât vers le capitaine, un grand homme barbu aux cheveux longs détachés. Il lui dit

Sparte ?

Le bonhomme acquiesçât, suite à quoi le guerrier d’Arès parti mettre son ami à l’abri dans la cale le couvrant de sacs de marchandise. Lui se glissât juste derrière, sous le couvert de tonneau, observant si jamais le bateau était arrêté et si quelques officiers étant à bord voulaient les capturer. Mais ce ne fut pas le cas, il souffla enfin en voyant son ami revenir à lui.


Bon réveil mon jeune ami. J’ai deux bonnes et une mauvaise nouvelle. Les ennuis à Venise c’est fini. Par contre nous sommes sur un bateaux en resquilleurs toléré et bientôt nous arriveront à sparte !



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Zyss
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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   Sam 31 Jan 2015 - 16:16

[FIN DE L'ÉPISODE]

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MessageSujet: Re: Le déluge : La désolation de l'axolotl (Venise)   

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