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 [La Sérénissime] La Perle et l’Épée... [Libre]

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Lénore

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MessageSujet: [La Sérénissime] La Perle et l’Épée... [Libre]   Ven 27 Juin 2014 - 20:25

Je suis partie d'ici, oui, je suis loin d'Asgard.

Quelque part dans l'Ancien Monde, dans le bassin méditerranéen alors que des razzias font rage...

Seigneur Odin, Vénérée Vanadis Freyja, est-ce cela que je dois affronter pour sauver les nôtres ? Ces ordures ne demandant qu'à piller les côtes et les villes pour se fournir en esclaves sont pires que tout. Et que dire des habitants, eux qui vivent sous un climat clément connaissent un malheur tout autre mais particulièrement cruel.

Mes pensées allaient en tous sens alors que je me rendais sur les lieux de mon rendez-vous. Personne ne pouvait me voir, nimbée comme je l'étais de mon pouvoir si unique. Une jeune femme aussi exotique que moi aurait sans le moindre doute attiré tous les regards sur elle. Blonde, les yeux vert émeraude brillant, le teint aussi pur que la neige fraîchement tombé et enfin ces courbes si féminines soulignée par ma robe traditionnelle. En effet, ma tenue était restée celle des fières et fortes dames du Grand nord en version à peine plus légère. Mon cosmos aussi subtil qu'indétectable au commun des mortels avait aussi la vertu de me tenir éloignée de tout choc thermique. Quel que soit le climat, je pouvais m'adapter. Après tout, seule, la chaleur intense des pays du Sud lointain m'était inconnue. Le froid, lui était mon compagnon depuis ma plus lointaine ensemble.

Le soleil... C'est donc cela le soleil en un ciel d'azur avec pour horizon la baie le plus limpide.

Si près, j'était si près du territoire protégé par la vaillante déesse Athéna. Les légendes des autres pays ne m'étaient pas si inconnues que ça pas plus que cultes actuels du reste du monde. Les guerres qui s'y attachaient était aussi parmi les plus effroyables et les plus sanglantes que les pays avaient connu au fil de ses derniers siècles. La Guerre avait tant de raison aussi diverse que complexe mais les victimes elles étaient toujours les mêmes, les plus à plaindre...

Vae victis...

Les innocents, les civils enlevés sur les mers, rançonnées ou vendus comme esclaves...

Un si bel endroit aussi dangereux tout comme cette mer infestée de pirates réduisant tout navire à l'état de proie. Sur cette dernière pensée, je m'engouffrais dans un quartier discret de la Sérénissime. Tout était si différent du grand nord que j'avais laissé derrière moi. Me retrouver aussi loin dans le Sud était une surprise à laquelle je ne m'étais pas attendue et pourtant les choses en étaient là. Je ne pouvais restée indifférente aux plaintes de cet armateur. Les assauts des pirates qu'il avait récemment subi, enfin, sa flotte, avaient été parmi les plus cruels qu'il avait eu à traverser et il n'était pas le seul. Aussi, après une longue discussion, je m'étais engagée à payer les rançons de ses proches en plus de récupérer les richesses si elles étaient encore là. En échange, il s'occupait d'armer un navire à Londres via ses relations commerciales et d'accepter sa perte totale.

Partir de la veille Angleterre serait en effet bien plus simple pour moi. Puis, j'avais usé de certains de mes dons pour parvenir à convaincre mon interlocuteurs. Fallait dire, ce malheureux était fou de douleur et avait fait une proie si facile. Aussi, je me retrouvais en ce lieu où je pourrai rejoindre quelques-unes des rançonneurs. L'idée d'avoir affaire à une femme devraient jouer en ma faveur même si je savais que je ne pourrais me contenter de régler le cas de ses misérables une fois le pacte accompli, je n'aurais plus le temps de poursuivre davantage dans le sud. Asgard était ma terre et dans ma tête, ce genre de chose était davantage du ressort des saints de la déesse Athéna que du mien.

Enfin, la demeure apparut, encerclée de deux canaux, une vaste ouverture sur l'eau saumâtre.

L'endroit idéal pour se débarrasser d'un cadavre... pensai-je avant de frapper à la porte, embrasant mon cosmos.

C'était sans doute la seule imprudence que je me permettrais si près de la Grèce de la Sagesse. Athènes était proche et des initiés au cosmos pourrait reconnaître une émission d'énergie glacée.

Enfin on verra si l'un des saints se manifeste. Si je me fie à leur réputation, ils ne devraient pas s'opposer à une mission de sauvetage mêlant tant d'innocents.

Puis, enfin, la porte s'ouvrit et sans plus attendre, je m'engageai dans la maison où m'attendais déjà mes futurs interlocuteurs.
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Lénore

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MessageSujet: Re: [La Sérénissime] La Perle et l’Épée... [Libre]   Jeu 10 Juil 2014 - 12:30

[désolée pour le double post mais j'ai aucune réponse depuis presque deux semaines ]


Lentement la porte s'ouvrit sans le moindre bruit, laissant apparaître une jolie servante aux cheveux remontés en chignon et parcourus de perles et autres petites breloques. L'évidente richesse de ce lieu laissait présager de l'importance des affaites que l'on y menait. Le commerce était florissant et dans le même temps, trop de choses trahissaient le coté sordide de ces lieux. Rien que cette entrée, cernée par des poutres brutes n'avait rien de rassurant pour qui était doté de sensibilité.

Sombre, robuste, à l'écart et dotée de sorties secrètes...

Ainsi, rien n'échappait à mon analyse des lieux alors que je suivais la fille. Tant de présences peuplaient cette maison qui alternait entre richesse et misère.

Et cette fille...

Je ne pouvais ignorer son regard et son sourire rapace. Tout avait été si vite lors de notre face à face. Elle avait sans doute cru que je n'avais rien remarqué alors que c'était aussi une de mes spécialité en tant que tigresse de l'Ombre.

Elle ne peut être que complice. Le tout est de savoir à quel niveau. Sans doute n'est-elle qu'une concubine de bas étage sans trop d'importance pour les têtes pensantes...

Vu sa démarche et son maquillage outrancier, c'était sans doute le cas. Autant dire que je n'aurais qu'à l'assommer si elle me gênait. Chose qui me surprendrait au plus haut point, le courage n'étant pas l'apanage de ce genre de personnes, flattant et se vendant au plus offrant. Nulle fierté en elle sinon celle d'une catin se vendant au plus offrant. Qu'elle évoluait au sein d'une compagnie d'ordures n'y changerait rien, elle était complice et en profitait comme le montrait la richesse qu'elle affichait insolemment.

Soudain, je sentis ou plutôt j'entendis quelque chose qui me fit m'arrêter. Des voix, d'autres voix que celles que j'avais pu surprendre en provenance des pièces les plus riches. Des sons qui n'avaient rien de commun avec l'allégresse ou les âpres marchandages que j'avais pu croiser. Loin de là, c'était des gémissements.

Qui pouvait bien pleurer en ces lieux ? Prise par mon amour de la liberté et ma haine de l'injustice, je me jurais d'en avoir le cœur net. Dès que j'en aurais fini avec ces hommes. Je n'avais pas grand chose à faire en fait. Juste leur extirper certains renseignements avant de les faire rencontrer leurs futurs juges. La justice des hommes ne seraient jamais assez ferme avec des gens possédant autant de fortunes et marchandant secrètement des esclaves en les envoyant en des contrées où s'était si commun que personne ne se retournait en contemplant leur détresse...

Suivant toujours cette fille dont le déhanché commençait sérieusement à m'agacer, j'arrivais enfin dans le salon du rendez-vous.

" Voilà, nous y sommes, donnez-vous la peine d'entrer. "

Ce que ce ton fourbe, faussement jovial pouvait sonner faux à mes oreilles. Quant à son regard de fouine, il fixait l'amulette que m'avait remise ma mère avant mon départ. Un bijou en or massif précieux que pour la peine, j'avais laissé paraître. Un authentique hommage à la beauté et la déesse Freyja. Je songeais que cela était parfait. La convoitise les amènerait sans nul doute à commettre des erreurs.

" Merci de votre obligeance... "
" Tout le plaisir est pour moi. "
" Je me nomme Lénore et vous ? "


Je n'attendais pas de réponse mais elle vint quand même.

" Caroline. La gracieuse Caroline... "

Caroline la truie lui aurait mieux convenu si cela n'aurait pas autant insulté notre vénéré Vanadis Freyja. Les sangliers, truies et autres étaient quelques-unes de ses animaux sacrés et il était hors de question de les associés à cette répugnante sangsue.

" A très bientôt, Caroline. J'ai vu votre intérêt pour l'amulette que je porte, elle est dédiée à la déesse Freyja. Certains lui accordent même des vertus protectrices en plus de celles apportant l'amour et la fertilité à ceux qui la portent. "

L'éclat de l'or et la rareté d'un tel pendentif n'avait pas échappé à la catin mais peut m'importer. Elle qui avait profité du malheur des autres trouverait parfaitement sa place dans un lupanar de bas étage. Sur un dernier signe de tête, je franchis la porte avant qu'elle ne se referme sur moi.

La pièce était dénuée de tout confort inutile. Des meubles vastes se trouvaient sur chacun des murs alors qu'aucune fenêtre ne donnait sur l'extérieur. La table se trouvait dans le fond et à sa disposition, je pouvais voir que je tournerais le dos à certains lieux dégageant une chaleur et un souffle certains.

Des portes dérobées...

A cette remarque, je m'approchais de l'homme. Plutôt grand, maigre, les bras couvert de marques de maladies, il ne payait pas vraiment de mine. Sa tête était maigre, elle aussi, ses joues creusées avec des yeux sournois enfoncés loin dans les orbites.

Méfiance...

C'était tout ce que cet ignoble vautour m'inspirait.

Mes respects, belle dame. J'avoue que c'est rare de voir une telle dame prendre place en ces lieux. C'est une véritable plaisir de contempler pareil joyau. Installez-vous, je vous prie et prenez de cet agréable nectar.

Suivant sa demande, je pris place sur le confortable fauteuil. De quoi mettre les gens à l'aise tout comme le feu ronflant dans l'âtre et le vin de qualité qu'il ne proposait. Dupe, je n'étais point et je savais parfaitement comment déjouer ce genre de manigance sans laisser la moindre trace. Être une guerrière divine avait des avantages comme celui d'escamoter le vin drogué sans risque de se faire voir. Un simple tour de passe-passe ne méritant même pas de s'y attarder tout comme cette compagnie qui me déplaisait.

" Tout le plaisir est pour moi mais j'aimerais ne pas perdre trop de temps. Je suis de nature sensible et la détresse d'un vieil homme m'a menée céans en ces lieux. "

Et posant le sac d'or sur la table.

" Voici, ce que vous réclamez. Donnez-moi, la jeune fille et je la ramène à son père... "  
" Vous ne perdez pas de temps, belle dame... "


Le ton était sinistre et sans attendre, j'embrasais mon cosmos avant de le prendre à la gorge et de le soulever aussi facilement que s'il ne pesait guère plus qu'une plume. Avec la main serrée resserrée sur lui, l'homme fit mine de me résister avant que je ne resserre encore davantage ma poigne, faisant descendre la température.

" Dis-moi où elle est sinon, je te réduis lentement, très lentement à l'état de glace avant de te briser morceaux par morceaux et de t'envoyer rejoindre les Enfers où les juges se chargeront de ton éternel tourment. "

Une nouvelle fois, l'homme tenta de se défendre et sans la moindre surprise, j'entendis le signal pour lâcher les chiens. Un sourire carnassier apparut soudain sur mon visage et je pus lire la terreur dans les yeux du marchant de chair humaine. D'un geste, je le clouais au moyen de glace au mur avant de me tourner vers la bande d'affreux qui venait de surgir avant de stopper net devant la vision de la glace surgissant directement de mes mains.

" Sorcière... "
" C'est une sorcière... "


Loin d'être passé inaperçu, mon tour avait fait son effet sur cette bande de pirates de la pire espèce. Aussi, le temps de réagir, je passais à l'attaque. Quelques instants d'une combat aussi fulgurant que ne méritant pas de s'attarder dessus, je me tournais de nouveau vers la porte avant de la faire voler en éclats et de saisir la Caroline par le col, exactement de la même façon que son vieux maquereau.

" Bon, je pense qu'on est tous au complet... "

Un sourire avant que la fixe aux côtés de que son complice. Je n'avais pas de temps à perdre et connaissant la lâcheté de ce genre de personne, cela serait rapide avec les bons arguments.

" Permettez que je reprenne. "

Mon ton était d'un froid à pétrifier de peur n'importe qui.

" Où sont les captifs. Je n'ai encore exécuté personne mais si vous vous obstinez, je n'aurais aucun regret à vous faire périr. Il y en aura bien un plus de loquace dans la crasse peuplant cette maison. "

L'odeur de l'urine se fit sentir soudain. Répugnant vraiment mais si révélateur et m'approchant d'eux.

" Bien dites-moi... "
" La carte... La carte dans l'étui, sous mon bureau. Il y a un tiroir quasi invisible. Il contient tout les documents et la carte qui indique tous les lieux de détention. Les autres papiers sont ceux des rançons et des partages. "
" Et pour les autres ? "
" Ils sont tous au sous-sol... Pitié... "
" Vous avez trop chaud... ? "


Et faisant descendre encore la température, je fis courir la glace le long des deux corps.

" Je vais aller les chercher et je vous jure que même les flammes des Enfers ne seront pas assez chaudes pour vous sortir de là si vous avez osé me mentir. "
" Non, je vous jure... "


Je détestais ce genre de méthode mais je n'avais guère le choix. Les miens risquaient de périr et tous ces malheureux. Tous ces captifs méritaient bien que je fasse preuve d'un peu de persuasion pour les sauver. Aucun de mes coups n'étaient mortels et je n'avais fait que jouer sur la terreur en passant pour ce que je ne serais jamais. Un monstre capable de faire ce dont je les avais menacés. J'avais joué sur leur lâcheté et j'avais gagné. Une chance au fond, jamais, je n'aurais pu massacrer personne. La torture, je suis incapable d'en user. Je détestais cela au plus profond de moi. Le combat était une chose, ce genre d'actes était une monstruosité sans égal.


~~~~~~~~~~


Le temps de sauver tout le monde et de ramener la fille à son père, une journée s'était passée. Je n'avais plus le temps de m'attarder sur tout ceci. Un jour sans doute, je poserais le récit de cette terrible journée sur papier mais là, je ne pouvais point. J'avais réussi, c'était l'essentiel. Parfois, je me surprenais à penser aux saints de la déesse. Ignoraient-ils l'horreur de ce que vivaient les victimes de razzias ou étaient-ils déjà trop en bute à des forces encore pires ?

Je n'avais pas de réponse et sans doute n'en aurais-je jamais.

Pas en cette journée en tout cas.

Il me fallait me rendre à Londres et de là prendre la mer et, enfin, cingler vers le grand Nord.

==> Asgard puis le Sanctuaire
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